Gâteau aux figues, amandes et pistaches

S’il y a bien un fruit que j’attends avec presque autant d’impatience que la rhubarbe chaque année, c’est bien la figue. Ce petit bijou violet au coeur rouge et sucré est vraiment un ingrédient que j’adore utiliser en pâtisserie. J’ai hésité à vous préparer une tarte rustique avec (car c’est généralement ce que je fais avec les figues et pratiquement tous les autres fruits d’ailleurs haha) mais j’ai finalement opté pour quelque chose d’encore plus gourmand et réconfortant. Vous l’aurez surement remarqué, la figue se marie à la perfection avec les fruits à coque, et comme je n’ai pas trop su me décider, dans cette recette j’ai choisi de l’accompagner d’amandes et de quelques pistaches. Le résultat, un gâteau plutôt sympa pour faire la transition entre l’été et l’automne. On retrouve la chaleur des figues qui ont muries au soleil et le côté réconfortant du moelleux à l’amande, pas désagréable avec la récente baisse des températures.

J’espère que cette petite recette vous plaira autant qu’à moi. N’hésitez pas à me faire vos retours ou à me taguer sur vos réalisations.

Ingrédients
• 100g de sucre
• 130g de beurre à temperature ambiante
• 2 oeufs
• les graines d’une gousse de vanille
• 120g d’amandes en poudre
• 70g de farine
• 1/2 c. à café de cannelle
• 1 pincée de sel
• 70g de yaourt grec
• 8 figues de taille moyenne
• Quelques pistaches concassées
• Du miel

Préparation
Préchauffer le four à 200°C.
À l’aide d’un robot, mélanger le sucre et le beurre jusqu’à obtenir une consistance crémeuse et homogène.
Ajouter les oeufs un par un et mélanger de nouveau.
Incorporer les graines de vanille.
Dans un bol, mélanger la poudre d’amande, la farine, la cannelle et le sel.
Puis incorporer le tout au mélange précédent.
Ajouter le yaourt, et mélanger légèrement jusqu’à obtenir une préparation homogène.
Beurrer et fariner un moule à manquer de 20cm de diamètre.
Verser la préparation dans le moule.
Nettoyer les figues, les couper en quartiers, puis les placer sur la pâte à gâteau.
Enfourner le gâteau pour 15 minutes, puis baisser la température à 170°C et poursuivre la cuisson pendant 40 minutes.
Sortir le gâteau du four puis le laisser refroidir une quinzaine de minutes avant de le démouler.
Avant de servir, parsemer le gâteau de pistaches concassées puis verser 2 à 3 cuillères à café de miel.
(Pour ma part j’ai utilisé du miel de sauge, un petit délice).

Gin-gin mule à la fraise intense Bonne Maman + Concours

C’est l’été, il fait beau, il fait chaud et tout ce dont on a envie c’est de se faire de bons petits apéros avec les amis ou la famille. Et qui dit apéro, dit forcément petits cocktails !
Il y a quelques jours, Bonne Maman m’a mis au défi de créer un cocktail avec leur nouvelle gamme de Confitures Intenses. Des confitures qui, comme l’indique leur petit nom, sont plus intenses en fruits mais surtout moins sucrées ! Et ça c’est quand même une bonne nouvelle. Parmi les 16 parfums, j’ai choisi de jeter mon dévolu sur la Fraise Intense. D’abord parce que j’adore la confiture à la Fraise (même si la myrtille reste ma préférée je l’avoue…) et parce que c’est la confiture qui m’a tout de suite inspirée pour ma recette de cocktail. La fraise c’est doux, ça fait penser à l’été et aux vacances, du coup je ne voyais pas mieux pour cette recette. J’ai ajouté une petite pointe de menthe pour la fraîcheur, du gin et de la ginger beer (je ne sais pas vous mais moi j’adore ça !) pour créer ma version du Gin-gin mule améliorée.

J’espère que cette recette vous plaira et vous accompagnera lors de vos prochains apéros de l’été.
D’ailleurs pour vous aider à les préparer chez vous, je vous propose un petit concours bien sympa pour tenter de remporter :
Lot 1 : Deux places pour un atelier cocktail au Lavomatic, 30 rue René Boulanger – Paris 10ème, le Dimanche 29 Juillet de 14h00 à 16h00. (Transport non fourni)
Lots 2 et 3 : Un coffret à cocktails comprenant un set à cocktails, des verres Bonne Maman, 3 confitures Intenses, 3 recettes de cocktails

Pour tenter votre chance, il vous suffit de cliquer juste ici et de compléter le petit formulaire.
Vous avez jusqu’au Mercredi 25 Juillet minuit pour participer. Les 3 gagnants seront tirés au sort et annoncés juste ici jeudi matin.
Bonne chance !

CONCOURS TERMINÉ !
Félicitations à Manuela Meunier qui a remporté ses places pour l’atelier cocktail, ainsi qu’à Maëva Cherrier et Charles Cany qui ont remporté leur coffret à cocktails.

 

Ingrédients pour 1 verre :
6 feuilles de menthe
1 c. à soupe de confiture de fraise intense Bonne Maman
5 cl de Gin
1,5 cl de jus de citron vert
6 cl de ginger beer

Préparation :
Déposer les feuilles de menthe au fond d’un shaker et les écraser à l’aide d’un pilon.
Remplir le shaker de glaçons jusqu’à la moitié puis ajouter la confiture de fraise, le Gin et le jus de citron vert.
Secouer le shaker jusqu’à l’apparition de givre sur les parois extérieures.
Filtrer en versant dans le verre à cocktail rempli de glace puis compléter avec la ginger beer.

 

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Où partir en weekend cet été ?

Cela fait un petit moment que je ne vous ai pas fait un article bonnes adresses sur le blog et comme j’ai découvert pas mal d’endroits bien sympas depuis le début de cette année, je me suis dit qu’il était temps de vous les partager. Parce que c’est bientôt les vacances pour beaucoup d’entre vous, que certains ne savent pas encore où ils vont partir ou que d’autres n’ont malheureusement pas la chance d’avoir de longues semaines pour partir au bout du monde, j’ai décidé de vous faire une petite sélection de bonnes adresses pour un petit weekend sympa en France. Parce que oui, partir à l’autre bout de la planète c’est bien, mais il y a aussi de super endroits à découvrir en France et qui méritent qu’on y fasse un tour. Alors on enfile ses baskets, on fait le plein d’essence, on prend ses billets de trains ou d’avion et on file à la découverte de ces 4 adresses où il fait bon manger et se relaxer le temps d’un weekend !

ARLES – LA CHASSAGNETTE ET L’HÔTEL DU CLOÎTRE

Situé au coeur de la Camargue, à 12 minutes du centre d’Arles, cette ancienne bergerie transformée en mas accueille aujourd’hui le restaurant étoilé ainsi que le sublime potager du chef Armand Arnal. La cuisine du chef se façonne au rythme de la nature et des cueillettes dans le potager. Ici le produit est roi, et tout est fait pour le mettre à l’honneur dans les assiettes. Les fruits et légumes sont récoltés sur place, passent en cuisine et arrivent directement dans notre assiette. On ne peut pas faire mieux en terme de circuit court, de cuisine locale et de saison. Même s’il cuisine bio, local et sans gluten, le chef Armand Arnal ne se définit pas comme un chef activiste, glutenfree ou freegan, c’est tout simplement un chef cohérent qui met à l’honneur les produits de sa région. Si son pain, qui est délicieux et préparé sur place, est sans gluten, c’est tout simplement parce qu’il est fait à base de farine de riz, qui comme vous le savez est un produit phare de la Camargue.
Si vous vous y rendez cet été, vous aurez surement la chance de déguster la surprenante recette des tournesols en barigoule d’Armand Arnal, mais aussi les tomates bien charnues du potager !
Une fois que vous serez bien repus, vous pourrez profiter d’une balade dans le potager pour digérer ou alors passer du côté du terrain de pétanque pour défier les copains avant de retourner sur Arles retrouver votre chambre à L’Hôtel du Cloitre.
Situé en plein coeur du centre historique d’Arles, L’Hôtel du Cloitre est l’adresse idéale pour passer un weekend en toute tranquillité. Ses 19 chambres sont toutes plus jolies les unes que les autres. Un lieu unique qui mélange avec beaucoup de goût la pierre ancienne et le design moderne. Et pour ne rien gâcher, le restaurant de l’hôtel propose également un cuisine délicieuse, dont la carte est aussi élaborée par le chef Armand Arnal.


Mas de la Chassagnette
Chemin du Sambuc, 13200 Arles
Ouvert tous les jours, midi et soir, du 21 juin au 21 septembre.
Puis, le reste de l’année, tous les jours à midi et le soir des jeudis, vendredis, samedis et veilles de jours fériés.

L’Hôtel du Cloitre
18, rue du Cloître, 13200 Arles

 

GRIGNAN – LE CLAIR DE LA PLUME

Pour cette seconde adresse, on remonte un peu dans les terres et on file vers le joli village de Grignan, dans la Drôme. Si le lieu est connu pour son magnifique château de la renaissance, il l’est aussi grâce au Clair de la Plume, son hôtel et sa table étoilée. Ici c’est le chef Julien Allano qui est aux commandes. Son leitmotiv ? L’évolution dans la tradition. Le chef a à coeur de cuisiner des produits locaux, de saison et de proposer une carte à la fois moderne et centrée sur l’authenticité du produit. Dans le restaurant gastronomique de l’hôtel, il décline une cuisine raffinée et au style soignée, et au bistrot, une cuisine plus traditionnelle et conviviale, de quoi combler toutes les envies. Les petits gourmands comme moi profiteront du salon de thé pour déguster quelques pâtisseries du chef accompagnées d’une tasse de thé.
Le Clair de le Plume propose une quinzaine de chambres réparties entre la Maison Principale, la Maison Privée (2 minutes à pied) et le Pavillon des Amoureux situé à quelques centaines de mètres dans le Jardin Méditerranéen. Toutes les chambres ont été décorées avec des meubles chinés par les propriétaires et dans le respect de l’histoire des bâtisses qui datent du XVIIIème et XIXème siècle. Des chambres pleines de charmes, où on prend plaisir à s’installer et se reposer après une petite visite du Château de Grignan. L’adresse idéale pour un weekend bucolique en amoureux.

Le Clair de la Plume
2, place du mail, 26230 Grignan
Restaurant Gastronomique
Ouvert du mercredi au dimanche : Déjeuners : de 12h à 13h30 – Dîners : de 19h30 à 21h00.

 

GORDES – LES BORIES & SPA

Nous retournons en Provence et filons cette fois vers l’un des plus beaux villages du parc naturel du Luberon : Gordes. Perché sur un rocher, le village regorge de petits trésors comme son château, ses 2 abbayes, ses nombreux hameaux et surtout son magnifique hôtel Les Bories & Spa. C’est au milieu des oliviers, des chênes verts et des cyprès, dans un domaine de 8 hectares que se niche l’hôtel. Si je devais résumer mon séjour là-bas en un mot, je choisirais : sérénité. L’hôtel Les Bories est un véritable havre de paix. Sa piscine avec vue panoramique, ses chambres spacieuses, son spa et son restaurant étoilé font de ce lieu un endroit parfait pour déconnecter et s’échapper du quotidien.
En cuisine c’est Grégory Mirer le chef d’orchestre. Auréolé d’une étoile au Guide Michelin, le chef propose une cuisine inventive faite de produits frais et locaux. Gregory Mirer ne manque pas de ponctuer ses assiettes avec les nombreuses herbes aromatiques et fleurs du petit jardin potager de l’hôtel. Et même si sa cuisine a de fortes influences méditerranéennes, le chef n’hésite pas à y ajouter des petites touches d’exotisme pour surprendre ses convives.
Pendant le séjour, on n’hésite pas à profiter du SPA pour définitivement lâcher prise et revenir au boulot en pleine forme !


Les Bories & Spa
Route de l’Abbaye de Sénanque, 84220 Gordes
Restaurant Gastronomique
Ouvert tous les soirs du Mardi au Samedi inclus de 19h30 à 21h30

 

MONTLIVAULT – LA MAISON D’À CÔTÉ

On termine cette petite escapade en passant par la route des châteaux de la Loire pour déposer nos valises à Montlivault afin de découvrir La maison d’à côté. Depuis 2014, Christophe Hay propose dans son établissement une cuisine créative, moderne et végétale, privilégiant lui aussi les producteurs locaux et en cultivant une partie de ses ingrédients dans son potager situé non loin de son restaurant. Récompensé d’une étoile au Guide Michelin, de trois Toques au Gault et Millau et du titre de maître cuisinier Christophe Hay fait également partie du mouvement R Durable qui vise à promouvoir une restauration plus responsable. Un chef bien dans son temps qui a très bien compris les enjeux de la cuisine de demain. La cuisine étant ouverte sur la salle, les convives ont le plaisir de profiter du ballet des cuisiniers et de jouer les petits curieux entre chaque plat.
Une fois notre repas terminé, on file visiter le Château de Chambord situé à moins de 10km de l’établissement avant de retrouver la douceur de notre chambre.
La maison d’à côté renferme 4 suites à la décoration unique, chacune tournant autour d’une thématique : le cuir, les écailles, les plumes et le bois. Un peu plus loin, au numéro 25 de la rue de Chambord, on retrouve 8 chambres doubles, récemment rénovées dans l’esprit de l’auberge de campagne. Une destination idéale pour un séjour culturel et gastronomique !

La maison d’à côté
17 Rue de Chambord, 41350 Montlivault
Restaurant Gastronomique fermé les :
Mercredi du 1er mai au 1er septembre, Mardi et mercredi du 2 septembre au 30 avril

Green pizza et son pesto menthe – basilic

S’il y a bien une chose qui m’est quasiment indispensable en cuisine, c’est bien le blender ! Vous connaissez déjà ma passion pour les smoothies donc autant vous dire que pour les préparer, le blender est mon meilleur allié. Mais pas que ! Car le blender c’est un peu le robot à tout faire. Grâce à lui on peut préparer des smoothies, mais aussi des soupes, des purées, des bases pour faire de la glace, des sauces, des cocktails… bref vraiment tout plein de bonnes choses. Donc dans ma cuisine, il a vraiment une place de choix et ça chez KitchenAid ils l’ont bien compris puisqu’il y a quelques jours, ils m’ont envoyé leur SuperBlender Artisan. Et on ne va pas se mentir en disant que ce blender est ce qu’on pourrait appeler la Rolls Royce des robots de cuisine. Je suis fan de son design épuré (un peu comme tous les produits de KitchenAid d’ailleurs), il est super puissant avec son moteur de 3,5C (1800 watts), il dispose de 4 programmes qui facilitent un peu la vie : smoothie, jus, soupe et auto-nettoyage (et autant vous dire que ce dernier programme est presque le plus important car si comme moi vous avez l’habitude d’utiliser un blender à la maison vous savez à quel point le nettoyer peut être chiant haha). Maintenant que j’ai ce petit bébé entre les mains, je me suis dit qu’il était temps de le tester et de vous préparer une bonne petite recette avec.

J’ai décidé de mettre à l’épreuve mon blender en préparant un bon pesto maison et le défi est plus que relevé ! En 5 minutes j’ai obtenu un pesto à la texture souple et homogène, parfait pour être utilisé comme base d’une délicieuse pizza.

Bon, je crois que je vous ai assez fait baver, il est temps de vous livrer la recette de ma green pizza et son pesto menthe-basilic.

PS : Si vous aussi vous avez craqué sur le Superblender Artisan de KitchenAid vous pouvez le commander en cliquant ici et profiter d’une réduction de 10% grâce au code BBLE10. Enfin je dis ça, je dis rien…


Ingrédients pour 4 personnes :

Pour la pâte à pizza :
• 250g de farine
• 10cl d’eau tiède + 5cl pour diluer la levure
• 13g de levure de boulanger fraiche
• 1/2 c. à c. de sucre
• 1 c. à c. de sel
• 1 c. à s. d’huile d’olive

Pour le pesto :
• 120g de feuilles de basilic
• 80g de feuilles de menthe
• 100g de pignons de pin
• 100g de parmesan
• 100g d’huile d’olive
• 1 pincée de sel

Pour la garniture :
• 1 tomate purple calabash (ou autre variété)
• 150g de pois gourmands
• 250g de petits pois
• 1 burrata
• Quelques noix de pécan
• 2 poignées de feuilles de roquette
• Sel, poivre


Préparation : 

Étape 1 -> la pâte à pizza
Délayer la levure dans 5cl d’eau tiède.
Disposer la farine dans un grand saladier, faire un puits au centre, verser la levure et le sucre puis mélanger.
Ajouter le sel.
Incorporer au fur et à mesure l’eau tiède puis commencer à pétrir à l’aide d’un robot ou à la main.
Verser l’huile d’olive et pétrir pendant 2 minutes.
Laisser la pâte reposer 10 minutes, couverte d’un torchon humide pour qu’elle ne se dessèche pas.
Pétrir de nouveau la pâte pendant 10 minutes puis former une boule.
Déposer la pâte dans un récipient légèrement huilé et couvrir d’un torchon humide.
Laisser la pâte lever pendant 2 heures dans un four éteint, préchauffé préalablement à 50°C.

Étape 2 -> le pesto
Laver les feuilles de basilic et de menthe.
Placer tous les ingrédients dans le blender et mixer jusqu’à obtention d’une consistance homogène.
Verser la préparation dans un récipient hermétique.
Réserver.

Étape 3 -> le dressage
Préchauffer le four à 200°C.
Laver la tomate, les pois gourmands et écosser les petits pois.
Porter une casserole d’eau salée à ébullition puis plonger les pois gourmands et les petits pois.
Baisser légèrement le feu et laisser cuire 3 minutes.
Verser le contenu de la casserole dans une passoire et arroser d’eau glacée. Réserver.
Étaler la pâte à pizza sur une feuille de papier cuisson.
Couper la tomate et la burrata en lamelles.
Étaler le pesto sur la pizza en laissant un bord d’environ 2-3cm. Mettre au frais le pesto restant.
Puis garnir la pizza avec les lamelles de tomates et de burrata, les petits pois et les pois gourmands.
Parsemer le tout de noix de pécan concassées.
Enfourner pour 15-20 minutes.
Une fois cuite, déposer la roquette sur la pizza, saler, poivrer et servir.

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Gâteau renversé à la rhubarbe, pistache et citron vert

Hello les petits gourmands, il semblerait que ma recette de gâteau renversé à la rhubarbe, pistache et citron vert que j’ai posté il y a quelques jours sur Instagram vous ait bien plu. Je n’avais pas prévu de la poster sur le blog car j’avais fait la recette comme ça pour le goûter, un peu sur un coup de tête. Mais vu votre enthousiasme et votre envie d’avoir la recette pour pouvoir la refaire chez vous, je me suis dit que j’allais prendre le temps de vous la poster par ici. Et puis comme je l’ai aussi surtout promis à certains d’entre vous, interdiction de se défiler ! Alors chose promise, chose due, voici la recette ultra simple de mon petit gâteau renversé à la rhubarbe, pistache et citron vert. J’espère qu’elle vous plaira et j’attends vos retours avec impatience.

Ingrédients pour un gâteau de 24cm de diamètre : 
• 300g de rhubarbe bio (prendre des branches pas trop grosses)
• le jus d’un citron vert
• 50g + 150g de sucre
• Un peu de sucre de canne
• 4 oeufs
• 120g de beurre
• 100g de farine
• 100g de poudre de pistache
• 2 c. à café de levure chimique
• 1 pincée de sel

Pour le dressage : 
• Quelques pistaches
• Les zestes d’un citron vert

Préparation :
Laver la rhubarbe puis la couper en tronçons de la taille du moule.
Placer les branches dans un plat, couvrir de 50g de sucre puis arroser de jus de citron vert.
Laisser reposer au minimum 2 heures et dans l’idéal 1 nuit.
Préchauffer le four à 180°C.
Beurrer le fond du moule et parsemer légèrement de sucre de canne.
Placer les branches de rhubarbe dans le fond du moule. Réserver.
A l’aide d’un robot, mélanger les oeufs et le sucre jusqu’à ce que la préparation double de volume.
Faire fondre le beurre et l’ajouter au mélange.
Dans un bol, mélanger la farine, la poudre de pistache, la levure et le sel.
Ajouter ce mélange à la préparation précédente jusqu’à obtention d’une pâte homogène.
Verser la pâte sur la rhubarbe et enfourner pour 45 minutes.
Retourner le gâteau dans un plat dès la sortie du four sinon la rhubarbe risque d’accrocher au fond.
Avant de servir, parsemer quelques pistaches concassées et des zestes de citron vert sur le gâteau.

Un weekend à San Francisco

Nouveau petit article voyage sur le blog et aujourd’hui je vais vous parler de mon tout premier séjour aux États-Unis ! Et oui, il aura fallu attendre 26 ans pour que je foule enfin le sol de ce pays que j’ai envie de découvrir depuis… et bien depuis presque toujours en fait. Donc je vous laisse un peu imaginer mon excitation lorsqu’en fin d’année 2017 j’ai été contacté par l’Office du Tourisme de San Francisco pour venir découvrir la ville. Je ne sais pas vous, mais moi j’ai toujours eu envie de visiter la côte ouest des États-Unis avant même de passer par la grosse pomme, j’ai nommé New York. Et San Francisco faisait bien évidemment partie de ma top list des villes par lesquelles il fallait absolument passer lors d’un road trip aux US. Car oui, mon premier séjour là-bas je l’imaginais en mode roots, avec location de voiture et descente de toute la côte les cheveux au vent (avouez que vous aussi vous avez ça en tête haha). Bon pour ce petit séjour, pas de décapotable, ni de noeuds dans les cheveux mais un super programme alliant découverte de la ville et gastronomie. Car si vous ne le saviez pas encore, San Francisco a récemment été élue capitale gastronomique des Etats-Unis par le Guide Michelin ! C’est donc passeport dans une main et valise dans l’autre que je suis partie pour l’aéroport Charles de Gaulle afin de retrouver Mégane du blog Megandcook, Patrice du blog Aux Fourneaux, Céline du blog Je Papote et Laurie-Anne qui travaille pour l’Office du Tourisme de SF, la fine équipe de ce weekend californien.

C’est avec Air France que nous avons traversé la moitié du globe pour rejoindre San Francisco. Onze heures de voyage, je l’avoue c’est quand même long et mes petites fesses s’en rappellent haha, mais ça vaut clairement le coup une fois qu’on arrive sous le soleil de Californie. Durant le vol, j’en ai profité pour bosser un peu, regarder quelques films et surtout découvrir le menu imaginé par Jean Imbert pour certains longs courriers d’Air France. Il n’y a pas à dire, c’est quand même hyper agréable d’avoir un vrai plat cuisiné en vol. Disponible pour les classes Economy et Premium Economy, le menu à la carte permet aux voyageurs d’avoir une parenthèse gourmande lors de leur vol. Il suffit juste de le réserver en amont, soit directement lors de l’achat du billet ou alors jusqu’à 24h avant le vol dans son espace réservation. Parmi ces menus, on retrouve donc celui élaboré par Jean Imbert, mais aussi une « Sélection Lenôtre », un menu Tradition, Océan ou Italia, de quoi combler toutes les envies !

Le temps de faire une petite sieste et nous sommes déjà arrivés à l’aéroport de San Francisco. Un van nous attend pour nous emmener au Méridien, notre hôtel pour ces quelques jours, situé dans le Financial District de San Francisco. Une fois les valises déposées dans nos chambres, direction le Walt Disney Family Museum pour un petit retour en enfance et pour en apprendre plus sur la légende des films d’animation : Walt Disney. On peut y découvrir les premiers dessins de Walt Disney, ses premiers films, ses premières et nombreuses récompenses (genre vraiment nombreuses), la maquette qu’il a imaginé pour le tout premier Disneyland,etc… Un moment calme et un peu hors du temps qui nous permet de gérer le décalage horaire en douceur. Une fois la visite terminée, direction le restaurant Sessions at the Presidio, à quelques pas du musée. Ambiance tamisée, boisée, good food et craft beer, je vous confirme, nous sommes bien à San Francisco ! Je n’ai malheureusement pas de photo du lieu car il faisait un peu trop sombre ce soir là mais je vous conseille l’adresse à 100%. On y mange bien, dans une bonne ambiance, et les cocktails sont délicieux ! Autant vous dire que nous n’aurons pas fait long feu ce premier soir. Direction l’hôtel et tout le monde au dodo à 21h00. Le décalage horaire commence vraiment à se faire sentir et mes paupières sont bien lourdes, plus possible de résister, mon lit king size m’appelle.

Premier lever du jour à San Francisco… je me tourne vers le réveil et il est exactement 4h00 du matin. Ok, la journée va être longue… mais en même temps je vais pouvoir profiter à fond du voyage comme ça ! Une bonne douche, quelques emails et direction le van pour notre premier petit déjeuner californien. Ce matin là nous partons pour le Sunset District de San Francisco, rien que le nom envoie du rêve… Situé à l’opposé du centre ville, la partie la plus à l’ouest de San Francisco et donnant sur la côte Pacifique, c’est le plus grand quartier de San Francisco, tellement grand que les habitants l’ont eux-mêmes divisé en Inner et Outer Sunset. Parce qu’il se situe sur la côte, le Sunset District habite une large communauté de surfeurs, mais aussi pas mal d’artistes. On y retrouve plein de petits shops de créateurs locaux, et de nombreuses adresses pour les foodies comme moi. Et parmi ces adresses, il y a un lieu à ne surtout pas manquer, celui où nous avons pris notre petit déjeuner ce matin là : Outerlands. Ici tout est en bois, des murs aux lampes en passant par les tables et les chaises. Tout a été designé et réalisé par des artistes locaux afin de créer un lieux cosy où il fait bon venir profiter d’un déjeuner. Le chef ne cuisine que des produits locaux, le café est torréfié dans le quartier, et tout est fait maison ! Si vous souhaitez venir petit-déjeuner ou bruncher, n’hésitez pas à venir assez tôt car le lieu est assez prisé des habitants du quartier. De notre coté, à 9h00 nous étions assis à table, prêts à commander. Pour moi ce sera une gaufre, un donught et un latte s’il vous plaît ! Bah quoi, j’aime le sucre le matin, c’est pas ma faute… Chacun fait sa petite commande et là c’est partie pour la petite session shooting photo. Le lieu et les plats étaient tellement magnifiques, qu’il fallait absolument immortaliser tout ça. Sincèrement j’ai du faire au moins une cinquantaine de photos de ce petit déjeuner et le tri n’a pas été facile. D’autant que, voyant tous nos appareils photos sortis, le chef a décidé de nous apporter quelques plats en plus, histoire d’avoir une vraie grande table bien garnie. LE RÊVE !!! Une fois toutes ces bonnes choses englouties, nous flânons un peu dans le quartier. L’occasion de filer acheter quelques souvenirs dans les petites boutiques environnantes. Je me dégote un joli couteau en bois et doré (que vous avez surement dû apercevoir dans un bon nombre de mes photos depuis mon retour) ainsi qu’un petit pot à lait chez Black Bird Book Store qui, en plus d’avoir une jolie sélection de livres, propose également de la vaisselle et quelques éléments de décoration d’intérieur. Il y avait d’autres petits shops sympa autour mais malheureusement encore fermés à l’heure où nous sommes passés, donc si vous avez l’occasion n’hésitez pas à faire un passage sur Judah Street pour découvrir toutes ces belles adresses.

Allez hop, fini le lèche vitrine, nous avons rendez-vous chez 3 Fish Studios avec Eric Rewitzer and Annie Galvin, tous deux peintres et graveurs. Dans leur studio, les deux artistes créent et vendent leurs oeuvres, et ils proposent également des workshops pour partager leur savoir, leur passion et apprendre des autres. Eric et Annie sont deux belles personnes qui vivent dans le partage, la transmission, et qui ont pris le temps de nous faire découvrir leur univers. Nous avons eu la chance de pouvoir visiter leur atelier de création, de voir comment ils réalisent leurs oeuvres et de partager un café avec eux autour de quelques anecdotes. L’occasion d’acheter d’autres petits souvenirs de San Francisco. J’ai pris une petite affiche pour mettre dans ma chambre et une autre pour offrir à la fille de ma petite Griottes. Après la découverte du studio, direction le De Young Museum pour une autre petite visite. Fondé en 1895, le De Young Museum, est un lieu incontournable de San Francisco. On peut notamment y découvrir toute une collection d’art américain datant du 17ème au 20ème siècle mais également des collections de textiles, de pièces venant d’Afrique ou d’Océanie. Réouvert en 2005 après une complète rénovation, l’infrastructure du De Young Museum se fond et s’intègre complètement à la nature. Petit plus, le musée offre une vue à 360 sur le Golden Gate Park et San Francisco. Donc à ne surtout pas manquer si vous souhaitez réaliser un beau cliché de la ville. Les visites ça creusent ! Nous quittons le De Young Museum en direction du quartier de Haight-Ashbury pour une pause déjeuner au Magnolia avant de retrouver Gilles, un expat’ Français installé à San Francisco depuis 2010, pour une visite du célèbre quartier de Haight-Ashbury. Véritable passionné, Gilles organise des visites guidées à pieds à travers San Francisco. Il fait découvrir la ville à travers son histoire, sa géographie, sa baie, ses îles, sa population multiculturelle et multiethnique, ses personnages importants, voire excentriques, son architecture colorée, ses gratte-ciels et maisons victoriennes, ses ponts et escaliers, ses ruelles et parcs, les histoires d’amour et trahison, les arnaques et scandales, les lois discriminatoires et libératrices, les secrets, les mythes et réalités historiques, les caprices de Mère Nature … Et tant d’autres sujets d’hier et d’aujourd’hui qui font de San Francisco une ville unique au monde. Gilles sort des sentiers battus et propose de véritables randonnées urbaines, loin des clichés des bus touristiques souvent bondés, et le tout en français ! Car on ne va pas se mentir, combien d’entre nous ont déjà voulu abandonner une visite en anglais parce que le guide parlait beaucoup trop rapidement (et qu’on était clairement trop gêné de le dire) ou avec un accent incompréhensible… Vous voyez de quoi je parle haha. La thématique de notre visite du jour avec Gilles était le « Summer of Love » dans le quartier de Haight-Ashbury. Nous avons ainsi suivi les traces de milliers de jeunes Hippies qui se sont rués vers la « City by the Bay » dès les premiers jours de l’été 1967 pour célébrer le « Summer of Love ». Nous nous sommes baladés au milieu des splendides maisons victoriennes, avons exploré les origines de la Révolution Hippie notamment en découvrant où avaient vécu les principaux protagonistes à l’origine du mouvement : Janis Joplin, Jimi Hendrix, les Grateful Dead, les Jefferson Airplanes, les motard-rebelles Hells Angels, etc. Gilles nous a dévoilé l’histoire de la contre-culture américaine, des Hispters et Beatniks newyorkais aux Flower Children californiens. Puis nous avons terminé la balade en évoquant le fameux rassemblement du « Summer of Love » de l’été 67, dont Haight-Ashbury fut l’épicentre, et qui marquera à la fois l’apogée du mouvement Peace & Love tout en provoquant sa fin. Une visite riche en informations, anecdotes et autres petits détails croustillants que Gilles nous raconte avec beaucoup de plaisir. Si vous avez l’occasion et le temps lors de votre passage à San Francisco, je vous conseille de faire l’une de ces petites visites. Gilles propose différentes balades et thématiques, vous devriez très certainement trouver votre bonheur. Cette super journée s’est terminée par un dîner à la Bluestem Brasserie. Un lieu assez branché du Financial District de San Francisco. Encore une fois le lieu avait une ambiance assez tamisée donc je n’ai pas pu prendre de photo mais l’adresse est très sympa. C’est le ventre bien rempli et les muscles des jambes bien tendus après cette longue journée de marche que nous sommes retournés à l’hôtel pour une bonne nuit de sommeil.


Day 2 à San Francisco ! Et cette fois on file vers le Pier 39 aka Fisherman’s Wharf pour prendre un petit dej et surtout admirer les fameux lions de mer. Je l’avoue, même si c’est un peu cliché, cela fait partie des choses que je voulais absolument voir en venant à San Francisco. Ces célèbres lions de mer qui se dorent la pilule au soleil et se laissent admirer par les nombreux touristes curieux de les apercevoir. Et nous n’avons pas été déçus car ce jour là, ils étaient très nombreux affalés de tout leur long sur les pontons du Pier 39. Le temps de les écouter rugir, de prendre quelques photos puis nous repartons en direction du Pier 33, plus connu sous le nom d’Alcatraz Pier. Nous embarquons alors à bord d’un des bateaux de l’Alcatraz Cruise puis traversons la baie de San Francisco pour rejoindre la très célèbre île d’Alcatraz. Pour être tout à fait honnête avec vous, je m’attendais un peu à une caricature en arrivant sur l’île. J’avais peur d’être tombée dans un attrape touriste mais l’expérience a été toute autre. Lorsqu’on arrive sur l’île on nous livre d’abord un petit discours sur les consignes de sécurité puis on nous indique le chemin à suivre pour débuter la visite. Première surprise, ici pas question de faire la visite de manière hyper formelle avec un guide et un groupe de 50 personnes avec soi. Au contraire, l’idée est de vivre l’expérience à son rythme et de s’immerger le plus possible dans l’univers de cette célèbre prison grâce à un audio guide qu’on récupère à l’entrée du bâtiment. Seconde surprise lorsqu’on lance l’audio guide et qu’on découvre que ce sont d’anciens prisonniers et d’anciens geôliers qui nous racontent l’histoire de l’île. Je n’irais pas jusqu’à dire que ça glace le sang, mais lorsqu’on se concentre attentivement sur les paroles de ces anciens prisonniers et qu’on s’imprègne du lieu, on se rend quand même compte que la vie dans cette prison devait être assez effroyable. La visite guidée dure une bonne heure et sincèrement elle vaut vraiment le coup ! Une fois qu’on a terminé avec l’audio guide, on peut poursuivre la visite par soi-même en explorant un peu le reste de l’île. Notre petit tour terminé, nous regagnons le bateau pour poursuivre notre découverte de San Francisco. Notre journée se poursuit au Ferry Building de San Francisco, un terminal pour ferries qui traversent la baie de San Francisco. Quelques ferries font encore le voyage aujourd’hui mais le lieu est désormais plus connu pour son marché de fermiers locaux ainsi que ses différents petits restaurants et autres boutiques. Chocolats, macarons, glaces, fromages, pâtisseries, pains, jus, tout y est et ça mérite le détour ! La journée s’est terminée par un passage chez Boudin Bakery, connue pour son pain au levain et ses soupes servies dans de grosse miches de pain, genre Bol de Jean si vous voyez (d’ailleurs je me demande si l’inspiration de Jean ne vient pas de là…). Bref, nous souhaitions donc tester cette fameuse spécialité mais nous sommes malheureusement arrivés trop tard au restaurant et ils avaient déjà été dévalisés, donc plus un seul pain en stock. Car oui, il faut savoir qu’à SF les gens mangent relativement tôt et donc les restaurants ferment eux aussi relativement tôt. Donc si vous avez envie de tester Boudin Bakery, je vous conseille d’y aller tôt ou alors plutôt le midi que le soir pour être sûr d’avoir encore du pain !

Last day in America… Pour cette dernière matinée à San Francisco nous étions libres de notre programme. Et autant vous dire que j’ai profité de cette matinée pour tester LA fameuse adresse que j’avais inscrit en gras, surligné, souligné et entouré de paillette dans mon planning : TARTINE !! Tartine est une véritable institution à San Francisco et s’il y a bien une adresse que vous ne devez absolument pas manquer lorsque vous partez en voyage là-bas, c’est bien celle-ci. Pour vous résumer un peu, Tartine c’est l’adresse où j’ai pu manger le meilleur pain au levain de ma vie ! Si on y retrouve une belle inspiration française entre les techniques de préparation des pains, les croissants, pains au chocolat et autres viennoiseries, ce n’est pas un hasard puisque les deux fondateurs : Chad Robertson et Elisabeth Prueitt, ont fait leurs classes dans notre beau pays. Mais Tartine ce n’est pas un simple concept de restaurant à la sauce française, pas du tout ! Chad et Elisabeth ont su mettre leur technique au service d’un lieu unique où les bons produits bios sont rois et la simplicité maître mot. Et en plus de servir des pâtisseries, sandwichs, granolas et autres tartines à tomber par terre, il se trouve que le lieu en lui même est magnifique… De grandes fenêtres, beaucoup de luminosité, un comptoir un marbre et une vue imprenable sur la préparation des pains au levain. Que demander de plus franchement ?! Comme j’avais vendu du rêve à tout le monde avec cette adresse, toute la fine équipe m’a suivi pour un dernier petit-déjeuner californien que nous n’étions pas prêts d’oublier. Après m’être enfilé une tartine, un granola, un latte et acheté un pain au levain pour ramener à la maison, nous avons tous filé dans un Uber pour un dernier petit passage par des lieux emblématiques de San Francisco : Lombard Street et le Golden Gate. J’ai beau l’avoir vu des milliers de fois dans des séries ou des films, le voir enfin en chair et en os (enfin plutôt en acier et en béton) ça fait son effet. Je suis restée complètement bouche bée face à l’immensité de cette infrastructure. Nous avons eu de la chance car San Francisco est très connue pour être une ville dans les nuages à cause du brouillard mais ce jour là, nous avons pu profiter d’un temps de dingue et d’une belle éclaircie pour pouvoir prendre quelques photos avant de repartir pour l’aéroport direction Paris.

Même si 4 jours à San Francisco ce n’est pas assez pour tout découvrir de la ville, ce petit séjour m’a tout de même permis de réaliser l’un de mes rêves qui était de pouvoir un jour fouler le sol Américain. Ce voyage m’a donné un premier aperçu de San Francisco et je suis certaine que j’y retournerai bientôt pour en découvrir encore plus et faire ce fameux road trip dont je rêve tant !

Et vous, vous avez visité San Francisco ? Qu’en avez-vous pensé ?Est ce que c’est une destination dont vous rêvez ?
N’hésitez pas à me laisser vos petits commentaires. J’ai hâte de lire vos messages, vos expériences à San Francisco. Et j’espère sincèrement que cet article (certes un peu long), vous aura donné envie d’explorer à votre tour « The City by the bay ».

J’en profite pour dire un grand MERCI à l’Office du Tourisme de San Francisco pour cette merveilleuse expérience, merci beaucoup à Laurie-Anne et aussi aux équipes d’Air France qui nous ont chaleureusement accueilli.

La sélection du mois Casino X Plus une miette

Aujourd’hui c’est un article un peu spécial que je vous propose pour vous parler d’un projet sur lequel j’ai travaillé ces derniers mois. En fin d’année 2017, j’ai été contactée par les équipes du Groupe Casino, afin de participer à La sélection du mois. Il s’agit d’une sélection de spécialités culinaires provenant du monde entier, issues de petites productions, et présentes en magasin pendant 1 mois au sein d’un espace qui leur est dédié. Chaque mois une nouvelle thématique est présentée, l’objectif est de faire connaître ces produits au plus grand nombre, et de référencer ceux qui ont été les plus sollicités. Pour la première fois, le Groupe Casino a souhaité s’associer à une blogueuse pour réaliser cette sélection et cette blogueuse, vous l’aurez deviné, c’est moi (petit lancé de paillettes) !

L’objectif de cette collaboration était de travailler main dans la main avec les équipes innovation du Groupe Casino afin de proposer une sélection d’une trentaine de produits à mon image afin de les faire découvrir à ma communauté et aux clients Casino. La première étape de cette opération était donc de choisir la thématique principale de cette sélection, et je vous avoue que le choix s’est fait très vite. Je suis une inconditionnelle du brunch du weekend (que je prends même en semaine parfois haha) du coup l’idée de faire une sélection de produits autour de ce moment de partage était pour ainsi dire évidente. Une fois la thématique validée par Casino, il a fallu se mettre au travail en passant par la phase la plus intéressante de ce projet : la prospection de produits. Car oui, vous vous en doutez bien, l’idée de cette Sélection du mois n’est pas de vous proposer des yaourts Danone et des céréales Kellogg’s ! Le but est de dénicher des produits que vous ne connaissez peut-être pas encore et de vous les faire découvrir. Pour cette phase de prospection, j’ai pu proposer aux équipes innovations du Groupe Casino des marques coup de coeur que je connaissais mais qui ne sont distribuées que dans des épiceries spécialisées ou à l’étranger par exemple. J’étais ravie de pouvoir présenter à un tel groupe, des marques qui me tiennent à coeur et qui ne sont pas encore connues du grand public. Pour cette phase j’ai donc pu apporter ma pierre à l’édifice en présentant des marques, mais les équipes innovations ont elles aussi fait un énorme travail de recherche et ont prospecté de nombreuses marques afin de trouver les produits qui me ressemblent et qui seraient susceptibles de vous plaire. Une fois l’étape de prospection terminée, il faut passer à la phase de test. Nous avons donc réuni tous les produits présélectionnés sur le papier afin de les goûter en petit comité et de donner notre avis sur leur goût bien sûr, mais aussi sur le packaging, le prix, etc… Tout est passé en revu ! Car oui, je ne vous l’ai pas mentionné plus haut mais cette sélection de produits est bien entendu soumise à quelques contraintes. Les produits ne peuvent pas excéder un certain prix, le fournisseur doit pouvoir en produire en assez grande quantité pour fournir tous les magasins participants à l’opération, et la plus grande contrainte était bien sûr que ce produit doit avant tout me plaire ! Je n’allais quand même pas vous proposer des produits que je ne mangerais pas moi-même. Il aura finalement fallu trois réunions de test pour réaliser LA sélection finale. J’ai trouvé cette partie du projet tellement intéressante. Pouvoir participer au processus de sélection des produits, comprendre et appréhender les impératifs de chacun, m’a permis de me rendre compte que fournir les grands magasins n’est pas chose facile pour une marque mais qu’il n’est pas facile non plus pour les grands magasins d’innover et de proposer des nouveautés à ses clients lorsqu’on a beaucoup de contraintes à gérer.

Dans cette sélection de produits, vous pourrez retrouver des préparations culinaires Superfood Bakery pour réaliser des cookies remplis de bonnes choses, des préparations pour gâteaux ou pains sans gluten Generous, mes chouchoux de chez Dear Muesli et leur délicieux granolas, mais aussi l’un de mes granolas préférés au monde de chez Spoon, les bons miels de chez Exaghon, les confitures de lait à tartiner et à tomber de Raffolé, les confitures de fruits et légumes trop bonnes ainsi que les infusions bio du Clos des cerisiers, les préparation pour chocolats chauds Whittard (tellement gourmandes et régressives), les superfood drinks de chez Friya, les infusions ludiques et pratiques de Bistrotea, les détox water Innate (il y en a une à la fleur de sureau que j’adore !!), les thés verts japonais de Umaicha. En somme, tout pour vous préparer de délicieux brunch à la maison ! Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, je vous ai aussi préparé quelques petites recettes à réaliser avec ces produits, que vous pourrez retrouver en cliquant juste ici !

Maintenant que vous avez tous les détails sur cette chouette collaboration, je n’ai plus qu’à vous donner rendez-vous dans votre magasin Casino du 1er au 31 Mai pour retrouver ma sélection de produits autour du brunch. J’espère sincèrement qu’elle vous plaira et que vous ferez de belles découvertes !

Tarte aux asperges, ricotta et pesto d’ail des ours avec l’huile d’olive GranFruttato Monini

Bon, je pense que vous avez compris depuis quelques temps que j’avais une véritable passion pour les tartes. Après en avoir fait de nombreuses recettes par ici et même des livres, je ne m’en lasse pas et je trouve toujours une excuse pour en faire de nouvelles. Et cette fois-ci, c’est la marque d’huile d’olive italienne Monini qui m’a mis au défi. Depuis 1920, leurs huiles de qualité premium sont produites et assemblées par les membres de la famille, qui se transmettent un savoir-faire unique depuis plusieurs générations. De la culture des olives à la pression, les huiles sont réalisées dans le respect de la nature et la passion du goût. Donc pas étonnant de voir que Monini est aujourd’hui la marque d’huile d’olive numéro 1 en Italie, et surtout pas très étonnant non plus de voir que j’ai eu envie de la tester sachant tout l’amour qui est mis dans ce produit.

Il y a quelques jours, j’ai reçu leurs huiles Classico et GranFruttato afin de les tester à la maison et j’ai eu envie de les mettre à l’essai dans une de mes fameuses recettes de tarte. Et plutôt que de simplement arroser le tout d’huile d’olive, j’ai décidé de l’intégrer à ma recette en réalisant ma pâte à tarte à base d’huile d’olive. Oui, oui, c’est possible ! J’ai tout simplement remplacé tout le beurre que j’utilise habituellement pour mettre à la place l’huile d’olive GranFruttato qui a un parfum riche et intense, idéale pour apporter de nouvelles saveurs à ma pâte. J’ai choisi d’accompagner cette pâte à l’huile d’olive qui sent bon le soleil, d’une botte d’asperges, de ricotta et d’un petit pesto d’ail des ours (il faut en profiter maintenant car la saison est très courte). Une recette toute fraîche qui nous fait terriblement penser aux vacances…

Allez, arrêtons de nous faire du mal car les vacances ce n’est pas pour tout de suite, par contre, ma petite recette de tarte aux asperges, ricotta et pesto d’ail des ours vous attend dès maintenant !

Ingrédients pour une tarte de 6 personnes
Pour la pâte à tarte : 
• 250g de farine
• 2 pincée de sel
• 1 oeuf
• 6 c. à s. d’huile d’olive GranFruttato
• 3 c. à s. d’eau froide
• Quelques branches de thym

Pour le pesto d’ail des ours : 
• 100g d’ail des ours
• 50g de pignons de pin
• 50g de parmesan
• 50g d’huile d’olive GranFruttato
• 1 pincée de sel

Pour la garniture : 
• 1 botte d’asperges vertes
• 275g de ricotta
• 4 c. à s. de crème liquide
• Huile d’olive GranFruttato
• Sel
• Poivre
• Piment d’espelette
• Estragon
• Noisettes grossièrement hachées
• Quelques fleurs comestibles


Préparation : 
Étape 1 : la pâte à tarte
Dans un bol, mélanger la farine et le sel.
Ajouter l’huile d’olive, l’oeuf préalablement battu et l’eau.
Mélanger afin d’obtenir une pâte homogène.
Ajouter les feuilles de thym puis pétrir légèrement.
Ne pas trop pétrir la pâte sinon elle va devenir trop élastique.
Emballer la pâte à l’aide de film alimentaire et placer au frais au moins 2 heures.
Attention la pâte ne durcira pas comme elle le fait avec le beurre.

Étape 2 : le pesto d’ail des ours
Mettre tous les ingrédients dans un mixeur puis mélanger jusqu’à obtenir une texture homogène.
Verser dans un récipient hermétique.
Réserver.

Étape 3 : le montage
Préchauffer le four à 180°C.
Beurrer et fariner le moule à tarte, puis abaisser la pâte.
Piquer le fond à l’aide d’une fourchette puis placer des billes de cuisson ou des légumes secs sur le fond de tarte.
Enfourner pour 30 minutes.
Le fond de tarte va légèrement rétrécir mais c’est tout à fait normal.
Pendant ce temps, laver les asperges, couper le bout (pas la pointe qu’on adore mais l’autre côté).
Couper les asperges en deux puis les placer dans un bol.
Verser 2 ou 3 cuillères d’huile d’olive sur les asperges.
Saler légèrement puis enrober les asperges à l’aide de vos mains.
Faire cuire les asperges environ 6 minutes dans une poêle bien chaude.
Une fois cuite, les déposer sur un papier absorbant et réserver.
Une fois le fond de tarte cuit, le laisser refroidir entièrement.
Dans un bol, mélanger la ricotta et la crème liquide.
Saler, poivrer puis étaler sur le fond de tarte refroidi.
Placer les asperges, elles aussi refroidies, sur la riccotta.
A l’aide d’une cuillère, verser quelques pointes de pesto sur les asperges.
Ajouter une petite touche de piment d’Espelette, quelques feuille d’estragon, les noisettes hachées et les fleurs comestibles.
Saler, poivrer.

 

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Fregula sarda alle vongole

En ce moment, je ne sais pas pourquoi mais j’ai une véritable passion pour les palourdes, les coques, et les crustacés de manière générale haha. Les spaghetti alle vongole ont toujours été un de mes plats italiens préférés et j’avoue que lorsque je vais au restaurant et que ce plat est à la carte c’est souvent vers celui-ci que je vais me diriger (allez, avouez, vous aussi vous connaissez ça). Bref, il y a quelques jours, je me suis dit qu’il était peut être temps d’essayer d’en faire à la maison. Du coup, je me suis lancée dans la préparation d’un bon plat de pasta, et chose qui m’a plutôt surpris, c’est une recette qui est super simple à préparer. Les crustacés ou les poissons sont des ingrédients qui « m’effraient » un peu parfois car j’ai toujours peur de rater la cuisson et de ne pas rendre justice à un bon produit… Mais finalement une fois qu’on se lance et qu’on respecte bien les temps de cuisson c’est un véritable jeu d’enfant. Après avoir dégusté mes fameuses linguine (oui je n’avais pas de spaghetti à la maison) alle vongole je me suis dit qu’il serait peut être sympa de tester d’autres recettes avec les palourdes.

Je suis donc passée chez RAP, surement la meilleure épicerie italienne de Paris, pour chercher un peu d’inspiration et surtout trouver les pâtes qui allaient être au centre de ma recette et s’associer avec mes petites palourdes. Et mon coeur s’est arrêté sur la fregula sarda ou fregola, une pâte typique de sardaigne réalisée à base de semoule de blé dur et d’eau. Je n’en avais encore jamais fait à la maison, du coup je me suis dit que c’était l’occasion. Comme le résultat était plutôt pas mal, voire même délicieux, j’ai décidé de vous partager la recette par ici. Il s’agit donc de fregula sarda aux palourdes et sauce tomate.

Ingrédients pour 2 personnes :
• 200g de fregula sarda
• 350g de palourdes ou coques
• 1/2 poivron rouge
• 1/2 oignon
• 2 gousses d’ail
• 10cl de vin blanc
• 20cl de purée de tomate
• Huile d’olive
• Sel
• Poivre
• Basilic

Préparation :
Tremper les palourdes pendant 20 minutes dans de l’eau fraîche afin de les nettoyer.
Retirer l’eau puis réserver.
Dans un casserole, porter à ebullition 1,5 litre d’eau salée.
Ajouter les fregula et laisser cuire entre 8 et 10 minutes (selon si vous les préférez plus ou moins al dente).
Pendant ce temps, émincer l’oignon et l’ail.
Couper le demi poivron rouge en petits morceaux.
Dans une poêle, verser 2 cuillères à soupe d’huile d’olive puis faire revenir l’oignon, l’ail et le poivron rouge pendant quelques minutes.
Ajouter ensuite le vin blanc, puis la purée de tomate.
Laisser mijoter environ 5 minutes.
Verser une louche d’eau de cuisson des pâtes dans la poêle, ajouter les palourdes.
Couvrir et laisser cuire pendant 3 à 4 minutes en mélangeant de temps en temps.
Égoutter les pâtes puis les verser dans la poêle.
Saler, poivrer et mélanger.
Servir avec quelques feuilles de basilic et un filet d’huile d’olive

Calendrier de recettes avec Les banques alimentaires

Aujourd’hui je vais vous parler d’un beau projet auquel j’ai eu la chance de participer et qui me tient très à coeur. Pour celles et ceux qui me suivent sur Instagram, vous devez surement déjà avoir une petite idée du projet dont je vais vous parler… Il s’agit de ma collaboration avec Les Banques Alimentaires. Avant de vous parler plus en détails de cette collaboration, je voudrais vous en dire un peu plus sur ce que sont les Banques Alimentaires, ce qu’elles font au quotidien et ce qu’elles représentent aujourd’hui.

En France, 8,8 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, soit 14% de la population française (INSEE, sept 2015). L’aide alimentaire en France concerne 3,9 millions de français : un chiffre sous-estimé sans doute par rapport aux besoins, la demande de l’aide alimentaire restant une démarche souvent difficile ou mal connue. Sur ces 4 millions de personnes, le réseau des Banques Alimentaires permet d’en aider 2 millions, soit la moitié ! Premier réseau d’aide alimentaire en France, les Banques Alimentaires sont fondées sur des principes qui régissent le quotidien des 102 banques et antennes : le partage, le bénévolat, le don et la gratuité. Leur mission principale est de récupérer quotidiennement les invendus alimentaires auprès de la grande distribution, des industries agroalimentaires et des agriculteurs. Le reste est fourni par l’Europe ou récolté lors de la Collecte Nationale auprès du grand public dans les supermarchés le dernier week-end de novembre. Donc vous l’aurez compris, aucun produit n’est acheté !

Le fonctionnement des Banques Alimentaires est doublement spécifique puisque qu’elles ne distribuent pas directement aux bénéficiaires mais à un réseau de 5400 partenaires associatifs (des grands réseaux comme la Croix Rouge à des petites associations de quartiers). Représentant ainsi un maillage unique pour couvrir au maximum les besoins alimentaires des plus précaires dans toutes la France.

Et parce que les Banques Alimentaires croient fort au fait que l’alimentation est vecteur de lien social, parce que venir dans une association chercher un panier permet aussi d’échanger, de sortir de l’isolement, elles organisent dans les associations des ateliers cuisine. Ils recréent le lien social et redonnent l’envie de prendre soin de soi, de la façon la plus simple et abordable possible, avec des thématiques variées : cuisine du monde, petit budget, cuisine au micro-ondes, anti-gaspi, générations et transmission, etc. En 2017, environ 6000 ateliers ont été initiés ou organisés par les Banques Alimentaires, soit 55 000 participants ! Pour mener à bien ces ateliers, les Banques Alimentaires mettent à disposition des cuisinettes mobiles, du matériel mais aussi des supports pédagogiques.

Parmi ces supports pédagogiques, les Banques Alimentaires ont eu l’idée de créer un calendrier pour permettre de transmettre des recettes simples, de saison et à petit budget à ses bénéficiaires. L’objectif étant de leur montrer qu’avec les denrées qu’ils récupèrent auprès des différents réseaux et associations, ils peuvent réaliser de délicieuses recettes qui se préparent avec peu de matériel. Et c’est justement là que j’interviens ! Il y a quelques mois maintenant, j’ai été contacté par les équipes des Banques Alimentaires qui souhaitaient mettre en lumière leur calendrier au travers de jolies photos. Car oui, ici l’objectif n’était pas que j’invente ou que je crée des recettes. L’idée était de mettre en valeur les recettes réalisées par les bénévoles qui animent les ateliers de cuisine des Banques Alimentaires. Mon travail était simplement de sublimer et de donner un coup de projecteur sur l’énorme travail et la générosité dont font part tous ces bénévoles.
Nous avons donc sélectionné des recettes de saison pour chaque mois, que j’ai ensuite préparé et shooté pour intégrer au fameux calendrier que vous pouvez télécharger juste ici !

Ça a été un énorme plaisir pour moi de participer à ce projet. Et pouvoir mettre à contribution mon travail pour de belles initiatives comme celle-ci est très important. J’espère que ces recettes vous plairont, que vous aurez envie de les imprimer, de les accrocher dans votre cuisine et surtout de les refaire chez-vous. Mais j’espère aussi que cela vous sensibilisera encore un peu plus sur le travail des Banques Alimentaires, de ses bénévoles et que vous aurez envie, vous aussi, de faire un petit geste lors des prochaines collectes nationales.

Enfin je tenais à terminer cet article en remerciant énormément Anne Etorre, sans qui je n’aurais surement pas pu participer à cette belle opération. Mais aussi Anne Hepner, Solène, Audrey, Michèle Cécile et Ėlodie des Banques Alimentaires avec qui j’ai eu le plaisir d’échanger, et qui ont su me faire confiance sur ce projet.