Focaccia à l’huile d’olive fumée et ail des ours

La courte saison de l’ail des ours a commencé, et ce pour mon plus grand bonheur !! C’est une plante que j’adore utiliser en cuisine pour son côté aillé qui apporte beaucoup de goût aux préparations. Je l’utilise très souvent en pesto, pour garnir des ravioles ou alors juste ciselé et parsemé sur une salade. Le soleil radieux et les chaleurs de cette douce semaine m’ont donné envie de l’utiliser cette fois-ci dans une focaccia. C’était d’ailleurs aussi l’occasion de tester les délicieuses huiles parfumées de Kalios que j’ai reçu il y a quelques semaines. Pour cette recette c’est pour la version fumée que mon coeur a balancé et c’est une vraie merveille ! Si vous n’avez pas d’huile d’olive fumée à la maison, vous pouvez bien sûr réaliser la recette avec votre huile d’olive habituelle.

Ingrédients :
• 15g de levure fraîche de boulanger
• 1 c. à c. de sucre
• 230ml d’eau tiède + 25ml d’eau à température ambiante
• 375g de farine de blé ancien (T80)
• 2 c. à c. de sel
• 2 c. à s. + 25 ml d’huile d’olive fumée
• quelques feuilles d’ail des ours

Préparation :
Mélanger la levure, le sucre, et 230 ml d’eau tiède dans un bol.
Laisser reposer quelques minutes le temps que la levure se dissolve.
Ajouter la farine, 1 cuillère à café de sel et 2 cuillères à soupe d’huile d’olive fumée puis mélanger.
Pétrir pendant une dizaine de minutes, jusqu’à ce que la pâte soit bien lisse.
Couvrir d’un linge légèrement humide et laisser la pâte pousser pendant 30 minutes.
Placer une feuille de papier cuisson dans un moule puis verser la pâte dedans.
Bien étaler jusque dans les bords et laisser de nouveau reposer 15 minutes.
Préchauffer le four à 190°C.
Pendant ce temps, mélanger 25 ml d’huile d’olive fumée, 25 ml d’eau et 1 cuillère à café de sel dans un bol.
Battre à l’aide d’un fouet pour émulsionner la préparation.
Réaliser des trous dans la pâte à l’aide des doigts puis badigeonner généreusement du mélange huile-eau-sel.
Laver, sécher délicatement puis disposer sur la pâte les feuilles d’ail des ours.
Enfourner pour 25 minutes.
Laisser refroidir 5 minutes, puis démouler.

Miso ramen à l’agneau

J’ai une grosse passion pour les ramen depuis longtemps mais j’avoue qu’il m’aura fallu du temps pour sauter le pas et en préparer moi même à la maison. Il y a quelques semaines je vous partageais ma première recette au poulet frit, et aujourd’hui c’est une version un peu plus originale que je vous propose puisqu’elle est à base d’agneau. Ce n’est pas une viande qu’on trouve traditionnellement dans la cuisine japonaise, mais je me suis dit que l’accord pouvait bien marcher. Et sans vouloir me jeter des fleurs, ça fonctionne plutôt très bien ! J’espère que cette recette vous plaira autant qu’à moi, hâte de voir vos réalisations.

Ingrédients pour 2 bols :
Pour la soupe Miso :
• 800ml de bouillon de légumes
• 60g de pâte de miso blanc
• 2 c. à soupe de mirin
• 1 c. à soupe de tahin

Pour les ajitsuke tamago (oeufs marinés) :
• 2 oeufs
• 60ml de sauce soja
• 30ml de mirin
• 50ml d’eau
• 1 c. à café de sucre

Pour la garniture :
• 200g de tranche de gigot d’agneau européen
• 2 c. à soupe de pâte de miso blanc
• huile végétale
• 120g de nouilles udon
• 1 pak choï
• 80g de carotte
• 1 oignon nouveau
• Oignons frits
• Flocons de piment

Préparation :
Étape 1 -> les ajitsuke tamago

La veille ou minimum 2h avant.
Verser la sauce soja, le mirin, l’eau et le sucre dans une casserole et porter à ébullition. Retirer du feu et laisser complètement refroidir.
Cuire les oeufs 6 minutes dans une casserole d’eau bouillante. À la fin de la cuisson, verser les oeufs dans un bol d’eau glacée puis les écaler délicatement.
Verser la marinade dans un sac congélation, ajouter les oeufs puis refermer le sac. Placer au réfrigérateur 1 nuit ou au minimum 2h.

Étape 2 -> la soupe miso
Verser le bouillon de légumes et le mirin dans une casserole, puis porter le tout à ébullition.
Baisser le feu, prélever une louche de la préparation et diluer dedans le miso et le tahin. Reverser dans la casserole. Bien mélanger. 

Étape 3 -> cuisson et dressage
Étaler les 2 cuillères à soupe de miso blanc sur l’agneau à l’aide d’un pinceau légèrement humide. Bien enrober toutes les faces.
Cuire la viande 2 minutes sur chaque face dans une poêle huilée bien chaude. Le coeur de la viande doit rester rosé.
Couper la viande en lamelles. Réserver.
Laver le pak choï et le couper en 2.
Peler et couper la carotte en bâtonnets.
Cuire les nouilles en suivant les instructions du sachet et ajouter le pak choï 1 minute avant la fin de la cuisson.
Égoutter les nouilles et réserver le pak choï.
Verser les nouilles dans 2 bols puis arroser de soupe miso.
Disposer les pak choï, les oeufs marinés coupés en 2, les lamelles de viande et les bâtonnets de carottes.
Émincer l’oignon nouveau et en parsemer les bols.
Saupoudrer le tout d’oignons frits et de flocons de piment.

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#enjoyitsfromeurope🇪🇺

Mini donuts et donuts holes à la cannelle

Qui dit Mardi Gras, dit forcément beignets ! Traditionnellement, ce sont les fameux « beignets de carnaval », aussi connus sous le nom de « merveilles » vers Bordeaux, « bugnes » dans la région Lyonnaise ou « chiacchiere » en Italie, qui sont préparés à cette occasion. De mon côté j’avoue que j’utilise un peu cette fête comme excuse pour vous partager ma recette de mini donuts. Une recette 2 en 1, puisque pour de pas faire de gâchis, je réalise en plus des donuts, des petits « donuts holes » (littéralement trous de donuts), qui sont préparés à l’aide des « chutes » de pâtes à donuts. Deux recettes complètements addictives et qui se prêtent parfaitement à l’occasion.

Ingrédients pour 30 minis donuts et 30 donuts holes :
• 20g de levure fraîche de boulanger
• 170ml de lait tiède
• 1 oeuf
• 30g de beurre mou
• 40g de sucre en poudre
• 380g de farine
• 1 pincée de sel

• Huile de cuisson

Pour le glaçage :
• 100g de sucre glace
• 2 c. à soupe de sirop d’érable
• 2 c. à soupe de lait d’amande
• 1/4 c. à café de cannelle

Pour le glaçage au sucre :
• 80g de sucre en poudre
• 2 c. à café de cannelle

Préparation :
Étape 1 -> la pâte

Dans un bol, mélanger la levure de boulanger avec 50ml de lait tiède.
Laisser reposer 5 minutes.
Ajouter l’oeuf, le beurre, le sucre et le reste de lait. Bien mélanger.
Incorporer enfin la farine et le sel.
Pétrir la pâte une dizaine de minute à l’aide d’un robot ou à la main sur un plan de travail fariné.
Verser la pâte dans un bol légèrement huilé, couvrir d’un linge propre humide et laisser pousser pendant 1h30 près d’un point chaud.
Une fois qu’elle a doublé de volume, étaler la pâte sur un plan de travail fariné afin d’obtenir une épaisseur d’un centimètre.
À l’aide d’un emporte pièce ou d’un verre, découper des cercles dans la pâte. À l’aide d’un second emporte pièce plus petit, découper le centre de ces cercles. Réserver les centres pour réaliser les donuts holes.
Récupérer le reste de pâte, étaler de nouveau et réitérer l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.
Déposer les donuts et les donuts holes sur une planche farinée ou une feuille de papier sulfurisé.
Couvrir de nouveau d’un linge humide et laisser de nouveau pousser pendant 1 heure.

Étape 2 -> la cuisson et le glaçage
Pour le glaçage au sucre des donuts holes, mélanger le sucre en poudre et la cannelle dans un bol. Réserver.
Remplir une casserole d’huile de cuisson.
Une fois l’huile bien chaude, verser 3-4 donuts holes dedans et cuire environ 1 minute en les retournant afin que toutes les faces soient bien cuites.
Sortir les donuts holes de la casserole et les plonger aussitôt dans le bol de sucre. Rouler les donuts holes dedans puis les transvaser dans une assiette.
Réitérer l’opération avec tous les donuts holes.
Cuire les donuts, de la même manière, mais une fois cuits, les déposer sur une grille afin qu’ils refroidissent.
Pendant ce temps, mélanger le sucre glace, le sirop d’érable, le lait et la cannelle dans un bol.
Une fois les donuts refroidis, plonger une face dans le glaçage puis les reposer délicatement sur la grille.
Réitérer l’opération avec le reste de donuts.
Déguster le jour même car les beignets ont tendance à ramollir rapidement une fois le glaçage réalisé ou les conserver au frigo.

Yau Gok, dumplings frits à la cacahuète pour un Nouvel An Chinois comme à Hong Kong

Aujourd’hui nous célébrons le Nouvel An chinois. En Asie, et dans toute la communauté asiatique, la fête du Nouvel An est la date la plus importante du calendrier chinois. À cette occasion, les familles se réunissent pour des célébrations qui durent au minimum une semaine. En cette année un peu particulière, où beaucoup de festivités seront malheureusement annulées, l’Office du Tourisme de Hong Kong m’a proposé de vous plonger dans ces célébrations en vous concoctant une recette traditionnelle du Nouvel An. Une recette qui complète un menu à 6 mains de nouveau imaginé avec Anne du blog Papilles & Pupilles et Mégane du blog Meg&Cook

Mais avant de passer à la recette, mettons nous un peu dans l’ambiance des fêtes. Il y a quelques semaines, Anne, Mégane et moi même avons eu la chance de pouvoir échanger avec le chef Hongkongais Christian Yang. Connu pour ses nombreuses émissions culinaires et son expertise de la cuisine chinoise, Christian a partagé avec nous les traditions du Nouvel An à Hong Kong. Bien plus qu’une simple célébration pour fêter l’arrivée de la nouvelle année, le Nouvel An chinois est surtout un évènement familial de partage, de remerciement, et aussi l’occasion de souhaiter du bonheur et la fortune à chaque membre de la famille pour l’année qui arrive. 

Comme nous l’a expliqué Christian, le jour de l’an, aussi appelé « le début du 1er matin », est traditionnellement célébré dans la famille de l’homme. Un grand déjeuner est préparé et dégusté avec les membres de la famille. Il est généralement végétarien, une façon de débuter l’année en purifiant son corps et son esprit. Le déjeuner est suivi d’une visite des proches et autres membres de la famille à qui on présente ses vœux. La tradition veut que ces visites commencent en allant voir les membres les plus âgés. Un autre grand repas est réalisé le lendemain, cette fois-ci dans la famille de la femme. D’autres repas peuvent ensuite avoir lieu chez d’autres membres ou des amis, mais les principaux se déroulent les 2 premiers jours de célébration. 

Ces repas doivent être particulièrement généreux, conviviaux et riches car ils symbolisent les repas à venir. Il y a donc beaucoup de nourriture, de fruits et de confiseries sur la table et surtout, la plupart des aliments revêtent une signification particulière. Le poisson et le poulet doivent par exemple être servis entiers. Ils symbolisent ainsi une année pleine, entière, riche. Les nouilles, et leur longueur, symbolisent la longévité. Les kumquats, que l’on dispose généralement en décoration, symbolisent quant à eux la fortune, puisque le mot signifie littéralement « agrume d’or ».  On compte aussi généralement un nombre précis de plats servis lors du repas : 8 pour la fortune, 9 pour la longévité, 12 pour symboliser l’année. On évitera surtout d’en servir 4 ou 7 qui sont des chiffres porte malheur. 

La recette que j’ai choisi de vous proposer pour ce menu du Nouvel An comme à Hong Kong ne déroge pas à la règle du symbole puisqu’il s’agit de ma version des Yau Gok, des petits dumplings à la cacahuète dont la forme rappelle celle des lingots d’or utilisés comme monnaie par le passé. Ils symbolisent ainsi la richesse, donc plus on en mange, mieux c’est ! 

Pour le reste du menu, rendez-vous sur le blog d’Anne pour découvrir sa recette de Daurade à l’ail et au gingembre, et sur celui de Mégane pour sa recette des Har gao aux crevettes. On espère que ces recettes vous plairont, et vous donneront une fois de plus envie de faire voyager vos papilles. Et si vous souhaitez en apprendre encore plus sur les traditions du Nouvel An chinois, rendez-vous sur le site de l’Office du Tourisme de Hong Kong !

Ingrédients 
Pour la pâte : 

• 280g de farine
• 1 pincée de sel 
• 180ml d’eau bouillante

Pour la garniture : 
• 80g de cacahuètes
• 25g de graines de sésame
• 40g de noix de coco râpée
• 30g de sucre en poudre
• 25g de beurre fondu

• Huile de friture 
• Sucre glace 

Préparation :
Étape 1 -> la pâte 
Dans un grand bol, mélanger la farine et le sel. 
Creuser un puits au centre de la farine et verser délicatement l’eau bouillante. 
Mélanger la farine et l’eau à l’aide d’une cuillère, et lorsque le mélange est un peu moins chaud continuer à la main pour bien amalgamer la pâte. 
Pétrir pendant environ 5 minutes, jusqu’à ce que l’eau soit complètement absorbée et la pâte homogène. 
Placer la pâte dans un sac congélation ou un récipient hermétique et fermer. Laisser reposer 1 heure.

Étape 2 -> la garniture
Hacher les cacahuètes. 
Dans un bol, mélanger les cacahuètes, les graines de sésame et la noix de coco râpée. Verser le mélange dans une poêle et cuire à feu moyen/vif pendant environ 5 minutes. Bien mélanger pendant la cuisson, pour que la coloration soit homogène. 
Retirer du feu, ajouter le sucre et le beurre fondu. Mélanger de nouveau. Réserver. 

Étape 3 -> le montage
Sortir la pâte du sac congélation ou du récipient hermétique. 
Séparer la pâte en trois pâtons puis former trois boudins d’environ 4cm de diamètre. 
Couper ces boudins afin d’obtenir entre 25 et 30 pièces. 
Fariner le plan de travail puis étaler chaque pièce afin de former des disques d’environ 9-10cm de diamètre. 
Disposer une cuillerée de garniture au centre de chaque disque de pâte. 
Humidifier légèrement un coté du disque de pâte. 
Ramener les côtés opposés du disque l’un vers l’autre puis réaliser le pliage.  
Répéter l’opération avec tous les disques de pâte.

Étape 4 -> la cuisson
Plonger les Yau Gok dans une poêle remplie d’huile de cuisson ou dans une friteuse. Cuire quelques minutes, en les retournant régulièrement, jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée. 
Retirer du bain de cuisson, et disposer les Yau Gok sur un papier absorbant. 
Saupoudrer légèrement de sucre glace avant de déguster. 

Roulé de crêpes au matcha, crème mascarpone au yuzu et clémentine

C’est bientôt la chandeleur et cette année j’ai décidé de troquer la classique (mais très bonne) crêpe au sucre contre un joli roulé de crêpes au matcha, crème mascarpone au yuzu et clémentines. Il semblerait que la photo de cette recette ait pas mal plu sur Instagram lorsque je l’ai postée donc à la demande générale voici la recette.

Ingrédients
Pour environ 6 crêpes :
• 125g de farine
• 2 c. à soupe de thé matcha
• 40g de sucre
• 1 pincée de sel
• 3 oeufs
• 40g de beurre fondu
• 30cl de lait

Pour la crème mascarpone au yuzu :
• 200ml de crème liquide 30%
• 350g de mascarpone
• 70g de sucre glace
• le jus et les zestes d’un yuzu

Pour le dressage :
• 2 clémentines
• du thé matcha

Préparation :
Étape 1 -> les crêpes

Verser la farine, le thé matcha, le sucre et le sel dans un bol.
Ajouter les oeufs et le beurre fondu, mélanger.
Incorporer le lait au fur et à mesure, tout en mélangeant, jusqu’à obtention d’une pâte lisse et homogène.
Laisser la pâte reposer 30 minutes à température ambiante.
Beurrer et chauffer une poêle à feu vif.
Verser une louche de pâte et étaler la préparation dans la poêle.
Cuire la crêpe quelques minutes.
Réitérer l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.
Laisser complètement refroidir les crêpes.

Étape 2 -> la crème mascarpone yuzu
Verser la crème liquide dans le bol d’un robot.
Monter la crème en chantilly puis ajouter le mascarpone et le sucre glace.
Mélanger jusqu’à obtention d’une texture lisse et homogène.
Ajouter enfin le jus et les zestes du citron yuzu et mélanger de nouveau.
Réserver.

Étape 3 -> le montage
Disposer une crêpe sur le plan de travail et étaler dessus une couche de crème mascarpone au yuzu.
Disposer une seconde crêpe sur le plan de travail en plaçant environ 5 cm de cette crêpe par dessus la première.
Étaler de nouveau de la crème mascarpone au yuzu.
Réitérer l’opération avec les crêpes restantes.
On obtient à ce stade un grand rectangle de crêpes.
Éplucher les clémentines puis disposer des quartiers en une ligne environ au milieu de la toute première crêpe.
Rabattre le bord de la crêpe sur les clémentines et commencer à rouler le tout.
Réaliser un ou deux tours puis placer le reste de clémentine en ligne et rouler de nouveau jusqu’au bout.
On obtient ainsi un gros roulé.
Enrouler le tout de film alimentaire et placer au réfrigérateur au moins 2 heures, au mieux une nuit.
Avant de servir, ôter le film alimentaire, couper les 2 extrémités un peu disgracieuses (les garder pour les manger plus tard haha) et saupoudrer de thé matcha.

Ramens au poulet frit

Il y a quelque temps j’ai eu la chance de recevoir un beau colis de la part de Umami Paris. Pour celles et ceux ne connaitraient pas encore, Umami est une société qui importe des produits Japonais en France. L’équipe source et sélectionne ses produits directement auprès des artisans pour ensuite les proposer à la vente sur son site. Vous le verrez par vous même en y allant, c’est une vraie mine d’or. Il y a tellement de choix, beaucoup de produits qu’on ne trouve habituellement pas en France, et autant vous dire que j’ai envie de tout tester haha. Bref, ils ont eu la gentillesse de m’envoyer une petite sélection en fin d’année 2020 et j’ai ENFIN pris le temps de me plonger dedans en testant une petite recette. Je me suis donc lancée dans un ramen au poulet frit. Une version plutôt simple qui je l’espère vous plaira !

Ingrédients pour 2 bols :
• 3 oeufs
• 70g de nouilles de blé (j’ai utilisé ces Udon)
• 1 gros filet de poulet ou 2 petits
• 80g de panko ou chapelure
• 20g de maïzena
• Sel, poivre
• Huile de cuisson
• 800ml de bouillon de poule
• 1 c. à soupe de tamari (j’ai utilisé ce tamari fumé incroyable)
• 2 c. à soupe de miso blanc (j’ai utilisé celui-ci)
• 2 cébettes
• 2 c. à café de furikake shiso & sésame (vous pouvez remplacer par du gomasio ou du sésame)

Préparation :
Cuire 2 oeufs 6 minutes dans une casserole d’eau bouillante puis les plonger 10 minutes dans un bol d’eau glacée.
Écaler délicatement les oeufs, réserver.
Casser le 3ème oeuf, le battre et le verser dans une assiette.
Verser la maïzena dans une seconde assiette et le panko mélangé avec un peu de sel et de poivre dans une troisième assiette.
Frapper légèrement le poulet à l’aide d’un maillet ou le dos d’une poêle puis le plonger dans la maïzena, puis l’oeuf et enfin le Panko.
Frire le poulet quelques minutes dans une poêle remplie d’huile de cuisson. Lorsqu’il est bien doré, déposer le poulet sur une grille.
Cuire les nouilles selon les instructions du sachet puis les égoutter.
Porter le bouillon de poule à ébullition, puis ajouter le tamari.
Baisser le feu et cuire 5 minutes.
Prélever une louche de la préparation et diluer le miso dedans. Puis verser dans la casserole. Bien mélanger.
Ajouter les nouilles cuites et cuire encore 1 minute à feu très doux.
Verser les nouilles et le bouillon dans deux bols.
Couper le poulet en tranches puis les disposer sur les nouilles.
Couper les oeufs mollets en deux et les disposer également dans les bols.
Parsemer le tout de cébette ciselée et de furikake.

Apéro dinatoire du Nouvel An

Je ne sais pas vous mais moi cela fait déjà plusieurs années que ma soirée du Nouvel An rime avec dîner entre amis avec jeux de sociétés. Il est bien loin le temps des grosses soirées en boîte de nuit haha ! Et qui dit dîner entre amis, dit souvent apéro dînatoire. C’est très convivial, pas besoin de passer des heures en cuisine pendant que les invités sont là, on peut préparer pas mal de choses en avance et surtout on se régale avec plusieurs petites préparations ! Du coup, je me suis dit que je ne devais pas être la seule à faire un apéro entres amis pour le Nouvel An et que vous deviez surement, vous aussi, être à la recherche d’idées recettes pour votre soirée. Et ça tombe plutôt bien, car pour ma dernière collaboration de l’année avec Grand Frais, nous avons décidé de vous proposer un super apéro dinatoire. Car on ne va pas se mentir, s’il y a bien un endroit où on peut trouver tous les ingrédients d’un bon apéro, c’est bien chez Grand Frais. Entre les étales de fruits et légumes dans lesquels j’ai notamment pioché des pommes, des poires ou du chou fleur; l’énorme choix au rayon épiceries : les mélanges de fruits secs (gros coup de coeur pour les noix de cajou aux différentes saveurs : curry, truffe, poivrées…), les gâteaux apéritifs, les tartinables, les petits pains,…; la fromagerie où j’ai pu trouver Saint-Nectaire et Gruyère Suisse, la boucherie qui propose un large choix de produits de fêtes comme les chapons ou magrets de canard, et le rayon poissonnerie qui met les petits plats dans les grands avec une sélection de produits d’exception comme le homard ou les Saint-Jacques !
Pour cet apéro dinatoire du Nouvel An, je vous propose 8 recettes très simples à réaliser et surtout pleines de saveurs. De quoi régaler nos 6 convives autorisés ou 4 gros mangeurs ! Des crostini de magret de canard aux pommes, un délicieux dip de noix de cajou au curry, des minis bouchées feuilletées au gruyère suisse et cranberries, 2 recettes de minis burger : Saint-Nectaire et oignons confits ou façon Lobster Roll, des gressins enrobés de chèvre frais et pistache, des minis toasts de jambon cru, poire et crème de figues séchées et un cocktail de Noël au Prosecco.

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Mont-Blanc façon pavlova

Je ne sais pas vous mais moi j’ADORE les marrons ! Juste cuits au four, en crème, glacé,… c’est un peu l’ingrédient qui sent bon l’hiver et que j’ai hâte de retrouver à chaque fin d’année. Du coup, je vous laisse imaginer mon bonheur quand Grand Frais m’a donné pour mission de réaliser une recette de fêtes à base de marrons glacés ! On en trouve toujours là-bas à cette période avec une sélection d’autres produits de fêtes comme les fruits confits, les fruits secs, les confitures de noël,… Et bien sûr, quoi de plus festif que le Mont-Blanc comme dessert à base de marrons. Dans cette version, j’ai décidé de décliner le Mont-Blanc façon pavlova et de le transformer en jolie couronne de Noël. De quoi épater tous les convives ! Vous verrez c’est une recette super simple à réaliser, elle demande juste un peu de temps pour la préparation de la meringue mais en dehors de ça, c’est un véritable jeu d’enfant. Et en plus l’effet WOW est assuré, promis !

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Recettes traditionnelles de fêtes – Bûche au chocolat et Mince Pies

S’il y a bien une saison qui me donne envie de voyager c’est bien la période des fêtes de fin d’année. Découvrir un pays, une ville, au travers de ses traditions de noël c’est toujours un peu spécial et ça nous plonge dans une ambiance toujours très chaleureuse. Malheureusement comme vous le savez, en ce moment c’est un peu compliqué de voyager alors c’est au travers de la cuisine que je m’évade en attendant de pouvoir de nouveau croquer le monde à pleine dents. C’est d’ailleurs ce que m’a proposé l’Office du Tourisme Irlandais, en m’invitant à me plonger dans les traditions irlandaises au travers d’une recette typique. C’est auprès de la talentueuse autrice Irlandaise Trish Deseine que je suis allée recueillir les secrets de cette fameuse recette : celle des Mince Pies. 

Si l’origine des Mince pies est anglaise, il faut admettre que les Irlandais ont adopté et adapté la recette avec talent. Ces petites tartelettes traditionnellement réalisées avec du beurre, de la farine, une pâte à tarte, un œuf, de la mincemeat (garniture comprenant des fruits secs et des épices) et du sucre glace n’ont pas toujours été complètement sucrées. Au début, les mince pies contenaient du boeuf haché mais cette version a progressivement disparu avec le temps pour devenir le dessert incontournable des fêtes de noël dans les pays anglo-saxons. Aujourd’hui, dès début décembre, les mince pies envahissent toutes les pâtisseries, cafés et restaurants irlandais. Accompagnées de thé, café ou d’un vin chaud, servies avec de la crème fouettée ou du brandy butter, elles sont vraiment un prétexte à se réunir en anticipation des fêtes de Noël. Très faciles à faire soi même à la maison elles se joignent au Christmas Cake et Christmas pudding dans les recettes incontournables de la saison festive. Certains fans tiennent à en manger une par jour en décembre comme une sorte de calendrier de l’Avent ! Mais le plus important mangeur de mince pies reste le Père Noël, (Santa Claus en Irlande). Chaque enfant, avant d’aller se coucher le 24 décembre, aime préparer une petite assiette de mince pies et un verre de remontant pour requinquer Santa pendant sa longue nuit, sans oublier une carotte pour Rudolf ! Tout est posé avec soin devant la cheminée en même temps que les chaussettes et chaussons. 

Vous le savez par ici, je suis une grande fan de tartes donc cette recette ne pouvait que me plaire. Je n’ai pas l’habitude d’en préparer avec des fruits secs ou de l’alcool, mais il faut avouer que cette recette est un vrai petit délice et je comprends pourquoi les Irlandais en raffolent ! Les fruits confits, les épices, la pâte sablée… tout nous plonge dans les senteurs et saveurs de noël. Le petit plus c’est que les mince pies sont très faciles à réaliser et qu’on peut s’amuser à les décorer un peu comme on le souhaite, il suffit de laisser libre cours à son imagination. Maintenant que j’ai découvert cette recette, je n’ai plus qu’une envie, partir en Irlande pour en déguster et découvrir les autres spécialités du pays comme le Porter Cake, les Hot Cross Buns, ou le fameux Irish Stew. 

Et parce que la cuisine c’est surtout du partage, j’ai à mon tour dévoilé les secrets d’une recette traditionnelle française à Trish pour qu’elle la réalise à son tour. Et c’est donc une délicieuse bûche au chocolat qu’elle a dû préparer. La tradition de la bûche de Noël serait née d’un rite païen marquant la fin du solstice d’hiver dans les pays du Nord de l’Europe. Et bien avant d’être un délicieux dessert de fêtes, la bûche était une véritable bûche de bois ! Elle était mise dans l’âtre de la cheminée après avoir été bénie pour protéger la maison et ses habitants puis brûlée à l’occasion du solstice d’hiver puis de la veillée de Noël. Le choix de la bûche était important car elle était symbole de vie, de lumière et de purification dans les nuits hantées d’êtres surnaturels. La bûche de Noël en pâtisserie a elle fait son apparition vers 1870. Plusieurs pâtissiers se disputent la paternité, mais ils ont juste eu l’idée en même temps d’un roulé qui ressemble à une bûche.

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Tarte festive mangue – coco vegan

Et si je vous disais que pour Noël vous allez pouvoir vous préparer un délicieux dessert de fêtes vegan ! Et oui, pour cette nouvelle recette imaginée pour Grand Frais, j’ai décidé de me lancer un double défi. Au départ, Grand Frais m’a proposé de créer une recette à base de fruits exotiques. C’est vrai qu’en ce moment c’est la période idéale et qu’il y en a à foison sur les étales du magasin : ananas, litchi, fruits de la passion, noix de coco, mangue,… mais ces fruits sont aussi les ingrédients parfaits d’un dessert de fêtes plutôt léger et frais, exactement ce qu’il nous faut pour terminer en douceur un gros repas. Et parce qu’on manque souvent d’option pour les amis ou membres de la famille qui sont vegan, j’ai décidé de réaliser ce petit dessert sans aucun produit d’origine animale. Un défi personnel qui s’est transformé en belle découverte car sans me jeter des fleurs, ce dessert est une vraie petite tuerie. Même si je ne suis pas vegan, je serai prête à en manger toutes les semaines !

Bref, maintenant que je vous ai bien mis l’eau à la bouche, je vous laisse avec la recette ! J’espère qu’elle vous plaira, et que vous serez nombreux (vegan ou non) à la réaliser pour les fêtes. 

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