Pumpkin Pie

Dernière petite recette de Thanskgiving imaginée pour ma collaboration avec Laurent Perrier : la pumpkin pie, une autre de mes recettes préférées au monde. C’est un dessert incontournable de Thanksgiving donc il était impossible pour moi de clôturer cette jolie collaboration sans une recette maison. Une recette que j’avais d’abord créé pour mon livre « Desserts aux légumes » de la collection « Lundi, c’est veggie » chez Marabout mais que j’ai voulu partager aussi par ici avec vous. J’espère donc qu’elle vous plaira et qu’elle vous donnera envie d’utiliser plus souvent les courges dans vos futures recettes !

Ingrédients :
Pour le fond de tarte :

45g de sucre
85g de sucre roux
140 g de flocons d’avoine
80 g de farine de blé
1/2 c. à café de cannelle
1 pincée de sel
100g de beurre

Pour la garniture :
45g de vergeoise blonde
30g de beurre
1 pincées de sel
120g de crème épaisse
250g de purée courge (morango exposicao, musquée, australian butter, potimarron fonctionnent très bien)
1 c. à café de cannelle
½ c. à café de cardamome
2 oeufs

Préparation :
Étape 1 -> le fond de tarte

Dans un bol, mélanger les sucres, les flocons d’avoine, la farine, le sel et la cannelle.
Ajouter le beurre froid coupé en morceaux et mélanger du bout des doigts afin de former comme un crumble.
Verser la préparation dans un moule à tarte de 22 cm de diamètre et tasser sur le fond ainsi que les côtés du moule.
Bien remonter sur les bords afin de former la bordure de la tarte.
Placer au réfrigérateur 15 minutes. 
Préchauffer le four à 180 °C, puis enfourner le fond de tarte 15 minutes. Réserver. 

Étape 2 -> la garniture
Verser dans une casserole la vergeoise blonde, le beurre et le sel.
Porter le tout à petite ébullition tout en mélangeant pour bien dissoudre le sucre.
Laisser cuire 2 minutes jusqu’à ce que la préparation commence à bien se colorer.
Retirer la casserole du feu puis ajouter la crème épaisse. Mélanger.
Incorporer la purée de courge et mélanger de nouveau.
Ajouter les oeufs, la cannelle, la cardamome et le sel.
Verser la préparation sur le fond de tarte et enfourner pour 40 minutes à 180 °C. 
Éteindre le four et laisser la tarte encore 10 minutes avec la porte ouverte afin de faire redescendre la température doucement, et permettre au dessus de la tarte de ne pas craqueler.
Laisser la tarte complètement refroidir.
Parsemer de quelques noix de pécan et servir.

Marbré butternut, chocolat et skyr bio Les 2 vaches

Je crois que ma passion pour les courges a encore frappé ! En même temps il faut dire qu’à cette période de l’année c’est assez normal quand on voit la profusion de potiron, potimarron, courge musquée, butternut, etc… qu’on voit partout sur les étales. Je crois que c’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles j’adore l’automne ! J’y retrouve une grande partie de mes ingrédients préférés. 

Pour cette nouvelle recette j’ai décidé de réaliser un cake 100% gourmandise et 0% (ou presque) de culpabilité. Je vous explique. Il y a quelques jours Les 2 vaches m’a mis au défi d’imaginer une recette avec leur nouveau Skyr Bio. Alors pour ceux qui ne connaissent pas encore, le skyr est une spécialité islandaise réalisée à partir de lait écrémé et de ferments lactiques. C’est riche en protéines et surtout sans matière grasse. En texture ça s’apparente à du fromage blanc, c’est très onctueux, on aurait presque envie de plonger dedans. Et c’est donc dans une recette de gâteau que j’ai décidé de tester ce nouveau produit. Mais pas n’importe quel gâteau, un cake marbré au butternut et chocolat. L’idée était d’utiliser la courge butternut qui est un légume plutôt sucré pour éviter d’utiliser trop de sucre dans ma recette, et du beurre clarifié qui est moins délétère pour la santé que le beurre. Bref vous l’aurez compris, un gâteau que j’ai essayé de rendre un peu plus « sain » mais pas pour autant moins gourmand. En tout cas, j’espère que la recette vous plaira.  

Ingredients
• 210g de farine de blé complet 
• 1 c. à café de cannelle
• 1/2/ c. à café de cardamome
• 1/4 c. à café de clou de girofle
• 1 c à soupe de levure chimique  
• ½ c à café sel 
• 2 oeufs
• 180g de sucre complet 
• 120g de beurre clarifié 
• 120g de skyr bio
• 1/2 gousse de vanille
• 225g de purée de buttenut
• 85g de chocolat noir
• 2 c. à soupe de cacao en poudre non sucré 

Pour le dressage : 
• 50g de chocolat noir
• 75g de beurre demi-sel
• 20g de sucre glace
• 20g de cacao en poudre non sucré
• 2 c. à soupe de skyr bio
• Quelques noix de pécan

Préparation :
Étape 1 -> le cake

Préchauffer le four à 180C. 
Dans un bol, mélanger la farine, les épices, la levure chimique et le sel. Réserver. 
Dans un autre bol, mélanger les œufs et le sucre complet. 
Ajouter le beurre clarifié, le skyr et la vanille, mélanger.
Incorporer enfin la purée de butternut. 
Verse le mélange sec dans le mélange humide puis mélanger jusqu’à obtenir un appareil homogène. 
Séparer la préparation en deux bols. 
Faire fondre le chocolat au bain marie puis le verser dans l’un des bols avec le cacao en poudre. Mélanger le tout. 
Beurrer et fariner un moule à cake. 
Verser les deux préparations dans le moule en alternant les couches. 
Passer la lame d’un couteau dans le cake pour former les vagues. 
Enfourner pour 50min.
Laisser refroidir 15 minutes puis démouler.

Étape 2 -> le dressage
Faire fondre le chocolat au bain marie. Laisser refroidir une dizaine de minutes.
Fouetter le beurre jusqu’à ce qu’il soit bien crémeux puis ajouter le sucre et le cacao en poudre.
Mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène.
Incorporer le chocolat fondu et le skyr bio. 
Mélanger de nouveau pour obtenir un glaçage bien lisse.
Étaler la préparation sur le dessus du cake refroidi et parsemer de noix de pécan

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Apple Pie

Après la petite recette de Pecan Pie partagée il y a quelques jours, voici une nouvelle recette imaginée dans le cadre de ma collaboration avec Laurent-Perrier. Pour rappel, l’idée de ce projet était d’imaginer 3 recettes pour Thanskgiving en accord avec la Cuvée Rosé. Et j’ai finalement pris la décision de partir sur 3 recettes de desserts, 3 tartes traditionnellement servies sur les tables de Thanksgiving. Cette fois-ci je vous partage donc la recette de mon Apple Pie. Surement l’une de mes tartes préférées au monde. Avec la pomme encore chaude et le doux goût de cannelle… un vrai délice.

Ingrédients :
Pour la pâte : 
• 250g de farine 
• 1 c. à café de cannelle
• 1/4 c. à café de cardamome
• 1/4 c. à café de clou de girofle
• 2 c. à soupe de sucre 
• 1 pincée de sel 
• 250g de beurre froid
• 5 c. à soupe d’eau glacée

Pour la garniture :
• 1kg de pommes (environ 6 pommes)
• 20g de beurre
• 50g de sucre
• 40g de sucre roux
• 2 c. à soupe de jus de citron
• 1 c. à café de cannelle
• les graines d’un quart de gousse de vanille
• une pincée de sel
• 2 c. à soupe de farine
• 1 c. à soupe de maïzena

Pour le dressage :
1 c. à soupe de farine
1 c. à soupe de maïzena
1 oeuf
1 c. à soupe de lait
Sucre roux

Préparation :
Étape 1 -> la pâte 
Mélanger la farine, le sucre, les épices et le sel dans un saladier. 
Couper le beurre en petits cubes et l’ajouter au mélange. 
Mélanger grossièrement le tout du bout des doigts pour obtenir une préparation sableuse. 
Ajouter l’eau glacée et mélanger à l’aide d’une fourchette. 
Amalgamer légèrement le tout et verser la pâte sur un film alimentaire. 
Emballer et aplatir un peu la pâte puis la placer au réfrigérateur pour au minimum 2 heures.

Étape 2 -> la garniture
Éplucher, épépiner et couper les pommes en lamelles.
Faire fondre le beurre dans une casserole puis ajouter les pommes, les sucres, le jus de citron, la cannelle, la vanille et le sel.
Porter à ébullition tout en mélangeant délicatement.
Baisser le feu et laisser cuire 5 minutes tout en remuant.
Ajouter la farine et la maïzena, mélanger, et poursuivre la cuisson encore 2 minutes.
Laisser complètement refroidir.

Étape 3 -> le dressage
Préchauffer le four à 220°C. 
Sortir la pâte du réfrigérateur, puis prélever 1/3 de la pâte.
Étaler les 2/3 de la pâte sur une feuille de papier sulfurisé bien fariné.
Ne pas hésiter à rajouter un peu de farine au fur et à mesure si la pâte colle trop. 
Abaisser la pâte dans un moule de 28cm de diamètre.
Dans un bol, mélanger 1 c. à soupe de farine et de maïzena puis verser ce mélange dans le fond de tarte.
Verser dessus le mélange de pommes. 
Étaler le reste de pâte et découper dedans 8 bandes.
Disposer les bandes sur les pommes en les tressant afin de former le couvercle.
Presser légèrement les bandes sur le pourtour de la pâte pour bien sceller le couvercle.
Découper le surplus de pâte puis pincer le pourtour de la pâte entre les doigts afin de réaliser une jolie croute. 
Placer la tarte au réfrigérateur 15 minutes.
Dans un bol, mélanger l’oeuf et le lait de la dorure puis badigeonner la pâte de ce mélange à l’aide d’un pinceau.
Parsemer le tout de sucre roux.
Enfourner dans le bas du four pour 15 minutes. 
Baisser le four à 170°C puis poursuivre la cuisson 40 minutes.
Couvrir la tarte de papier aluminium à mi-cuisson pour éviter qu’elle ne dore trop.

Pecan Pie

Il y a quelques semaines, Laurent-Perrier m’a contacté afin de réaliser pour eux 3 photos autour du thème de Thanksgiving en accord avec leur Cuvée Rosé. Et pourquoi donc me direz-vous ? Et bien parce que depuis 3 ans, pour les fêtes, Laurent-Perrier imagine un magnifique écrin pour sa Cuvée Rosé et qu’il faut bien fêter ça. Cette année, c’est une jolie robe « zèbre » que l’on peut retrouver en série limité. Et je peux vous dire qu’elle fait son petit effet lorsqu’on la pose sur la table…

Bref, autant vous dire que lorsqu’ils m’ont proposé ce projet, j’étais plus que ravie car malgré que ce ne soit pas une fête que nous célébrons en France j’adore l’ambiance de Thanksgiving et surtout les principes que cette célébration véhicule. Thanksgiving est une fête qui se base sur la reconnaissance, on profite de cette occasion pour exprimer sa gratitude pour ce qui a pu nous arriver au cours de l’année. Je trouve que c’est quelque chose qu’on devrait tous faire parfois car cela permet de faire un peu le point et de retenir tout ce qui a pu nous arriver de positif. Et puis c’est aussi un peu une excuse pour s’entourer de sa famille ou de ses amis, et passer un bon moment autour d’un délicieux repas. Vous l’aurez compris, Thanksgiving ça me parle totalement.

Et donc en plus d’imaginer un univers autour d’une fête que j’aime beaucoup, Laurent-Perrier m’a aussi donné l’occasion de travailler autour d’un produit que j’apprécie énormément : le champagne rosé. Car si je ne suis pas une grande fan du champagne classique (ne m’en voulez pas ok ? J’apprends à aimer ça) j’adore par dessus tout le champagne rosé. Ses notes de fruits rouges et son côté très frais sont plutôt appréciés par mes petites papilles.

Pour ce projet, j’ai choisi de réaliser 3 recettes de tartes traditionnelles de Thanksgiving et comme les photos me plaisaient plutôt bien, je me suis dit que j’allais en profiter pour vous partager les recettes par ici. Car je sais au combien certains sont frustrés lorsque je poste des photos sur Instagram et que je ne partage pas la recette qui va avec. Aujourd’hui, je vous propose donc la toute première recette, qui est une Pecan Pie. J’espère qu’elle vous plaira et qu’elle donnera envie à certains d’entre vous de célébrer à leur tour Thanksgiving.

ps: rendez-vous ici dans quelques jours pour les 2 autres recettes…

Ingrédients : 
Pour la pâte :
• 250g de farine
• 2 c. à soupe de sucre
• 1 pincée de sel
• 200g de beurre froid
• 5 c. à soupe d’eau glacée

Pour la garniture :
• 300g de noix de pécan 
• 18cl de sirop d’érable 
• 180g de sucre de canne brun 
• 1 pincée de sel 
• 40g de beurre 
• les graines d’une demie gousse de vanille 
• 10cl de crème liquide 
• 5 oeufs 
• 1 c. à soupe de maïzena

Pour la dorure :
• 1 oeuf
• 1 c. à soupe de lait

Préparation :
Étape 1 -> la pâte
Mélanger la farine, le sucre et le sel dans un saladier.
Couper le beurre en petits cubes et l’ajouter au mélange.
Mélanger grossièrement le tout du bout des doigts pour obtenir une préparation sableuse.
Ajouter l’eau glacée et mélanger à l’aide d’une fourchette.
Amalgamer légèrement le tout et verser la pâte sur un film alimentaire.
Emballer et aplatir un peu la pâte puis la placer au réfrigérateur pour au minimum 2 heures.

Étape 2 -> la garniture
Préchauffer le four à 180°C.
Verser les noix de pécan sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et enfourner pour 5 minutes.
Les laisser refroidir un peu puis les concasser grossièrement.
Verser le sirop d’érable, le sucre brun, le sel, le beurre et la vanille dans une casserole et porter le tout à ébullition.
Retirer du feu, ajouter la crème liquide et laisser tiédir.
Incorporer ensuite les oeufs un à un en mélangeant bien entre chaque ajout.
Verser la maïzena dans la préparation et mélanger de nouveau.
Incorporer enfin les noix de pecan concassées.
Réserver.

Étape 3 -> montage et cuisson
Préchauffer le four à 220°C.
Sortir la pâte du réfrigérateur et l’étaler sur une feuille de papier sulfurisé.
Abaisser la pâte dans un moule de 24cm de diamètre puis verser dessus la garniture aux noix de pécan.
Pincer le pourtour de la pâte entre les doigts afin de réaliser une jolie croute.
Placer la tarte au réfrigérateur 15 minutes.
Dans un bol, mélanger l’oeuf et le lait de la dorure puis badigeonner la pâte de ce mélange à l’aide d’un pinceau.
Enfourner dans le bas du four pour 15 minutes.
Baisser le four à 175°C puis poursuivre la cuisson 30 minutes.

Pasta World Championship 2019

Celles et ceux qui me suivent sur Instagram doivent surement s’en souvenir mais il y a quelques semaines, j’ai eu la chance de participer pour la première fois au Pasta World Championship. Un concours organisé par Barilla durant lequel 14 chefs internationaux sont en concurrence pour démontrer leur maîtrise de la Pasta. D’habitude organisé en Italie, le concours s’est pour la première fois déroulé à l’étranger et c’est en France, à Paris, que Barilla a décidé de poser ses valises. Ainsi, du 10 au 11 octobre, Paris est devenue la capitale de la Pasta. Deux jours durant lesquels nos 14 chefs ont dû démontrer leur talent, leur goût du risque et leur sens artistique puisque cette année la thématique du concours était « The art of Pasta ». Pour se démarquer, les chefs devaient relever 3 défis. Le premier était le défi du « Chef d’oeuvre ». Les chefs avaient 50 minutes pour réaliser leur plat signature à base de pâtes. Un plat qui devait mettre en lumière leur créativité, leur technique et bien sûr leur côté artistique. Les participants passaient à chaque fois 2 par 2 et le jury devait choisir un gagnant parmi les deux assiettes proposées. D’ailleurs en parlant du jury, il faut quand même que je vous présente un peu les jurés de haut vol que nous avions parmi nous. Pour goûter, analyser et juger leur créations, les concurrents devaient faire face à la cheffe Amandine Chaignot, qui vient tout juste d’ouvrir son nouveau restaurant Pouliche à Paris; la styliste, auteure culinaire et directrice artistique Ashley Alexander que vous connaissez surement sur Instagram sous le nom de « Gather & Feast »; l’architecte, designer, décoratrice d’intérieur et directrice artistique Paola Pavone; Simone Zenoni, chef du George, restaurant étoilé du Four Seasons Hotel George V à Paris, et enfin le grand Davide Oldani, chef du D’O non loin de Milan, lui aussi étoilé. Bref vous l’aurez compris, on jouait vraiment dans la cour des grands durant ce concours !

À la suite de cette première épreuve et de cette première journée, ce sont donc 7 chefs qui ont été sélectionnés par le jury et un huitième, qui a eu la chance d’être repêché pour participer au second défi. À mon grand dam, notre petit français, Édouard Chouteau, chef du restaurant Anne au Pavillon de la Reine à Paris, n’est pas sélectionné pour la seconde épreuve. J’avais adoré sa « Pastatouille », aka sa version personnelle de la ratatouille qui était à la fois sublime visuellement et surtout surprenante car servie froide. Édouard a été le seul candidat à prendre un tel risque et pour sa je lui tire mon chapeau. 

La deuxième journée de compétition a débuté avec l’épreuve de « La toile blanche ». Les 8 chefs restant devaient créer une toute nouvelle recette combinant créativité et bien-être en cuisinant la gamme Better for You de Barilla. Ils avaient de nouveau 50 minutes pour préparer et dresser leur recette, qu’ils devaient à chaque fois réaliser en 6 exemplaires : une assiette pour chaque juré et une assiette pour le « photocall » (celle-ci elle était pour nous hihi). Sur cette deuxième épreuve, c’est la cheffe brésilienne Heaven Delhaye qui m’a complètement conquise. Sa création était tout simplement magnifique ! À la fois délicate, gourmande et pleine de poésie. Ce n’est d’ailleurs pas étonnant qu’elle ai été sélectionné pour la grande finale de la compétition. À ses côté se retrouvaient le japonais Keita Yuge, le canadien Kshitiz Sethi, et le suisse Gabriel Heintjes.

Pour nous faire patienter un peu avant le début de l’épreuve finale, c’est la cheffe Amandine Chaignot qui nous a démontré ses talents au cours d’une Master Class très gourmande. La chef nous a réalisé une recette avec les nouvelles Lasagnettes de Barilla et autant vous dire que j’étais vraiment ravie de pouvoir goûter à cette assiette là !! La chef les avait cuisiné avec de la langoustine et du citron caviar… un vrai petit régal. J’en salive encore rien que de vous en parler. Une fois remise de mes émotions, il était temps de prendre place pour la grande finale. Pour cette dernière épreuve, les chefs devaient à nouveau réaliser leur plat signature mais cette fois ci en prenant en compte les retours faits par le jury lors de la première épreuve et en incorporant un élément nouveau et surprenant à la recette. Et à ce jeu, c’est finalement le Japonais Keita Yuge qui s’impose et remporte donc le fameux titre de Master of Pasta 2019 grâce à son plat signature de Pennes au Gorgonzola parfumées à la japonaise. J’ai eu la chance d’en goûter un petit bout (car non malheureusement, nous ne goûtions pas à tous les plats à chaque fois) et c’est vrai que c’était quand même sacrément bon ! Donc encore félicitations au chef Keita Yuge et rendez-vous l’année prochaine pour la neuvième édition du Pasta World Championship !

Je profite de ce petit article pour remercier Barilla pour cette chouette invitation. C’était vraiment super de pouvoir observer les chefs de si prêt et d’assister à un tel évènement. Cela m’a donné plein d’idées pour mes futures recettes ! 

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Un weekend à Gênes

Pour celles et ceux qui me suivent depuis un moment sur Instagram, vous devez peut-être vous souvenir que l’année dernière j’étais partie faire un petit road trip en Italie avec ma famille pour les vacances. J’avais eu l’occasion de passer par Gênes, les Cinq Terres, Pise et Florence. Un séjour que j’avais vraiment adoré ! Et bien la semaine dernière j’ai eu la chance de retourner à Gênes puisque j’étais invitée par l’Office du Tourisme afin d’en découvrir encore plus sur la gastronomie de la ville. Autant vous dire que j’étais aux anges, je pensais déjà à toutes les pâtes et les glaces que j’allais pouvoir dévorer. Et c’était aussi l’occasion de pouvoir enfin vous faire un article sur le blog sur cette jolie ville dont on ne parle pas assez selon moi. 

Il est évident que Gênes est principalement connue comme étant un énorme port de commerce, mais sachez que c’est également une ville pleine de charme ! Le centre ville historique est complètement atypique avec ses ruelles escarpées, les palais y sont très nombreux et la majorité peuvent être visités, les églises sont sublimes et ce sont peut-être même les plus belles que j’ai eu la chance de voir dans ma vie jusqu’ici. À l’image de la sublime Cathédrale San Lorenzo et de son style tellement atypique avec ses rayure noire et blanche. Et je n’ose à peine vous parler de l’intérieur qui est tout aussi incroyable… Et puis bien sûr, à Gênes, comme dans la majorité de l’Italie, on mange extrêmement bien. D’ailleurs pour celles et ceux qui ne le sauraient pas encore, Gênes est la capitale du pesto. Vous savez cette délicieuse sauce à base de basilic, d’ail, de parmesan, de pignon de pin et d’huile d’olive… mmmh rien que de vous en parler j’en salive encore. Car on ne va pas se mentir, le meilleur pesto de ma vie je l’ai effectivement mangé à Gênes, je l’ai même réalisé avec mes petites mains, oui, oui. Lors de notre séjour nous avons eu la chance de participer à un cours de cuisine qui avait pour but de nous apprendre à réaliser un vrai bon pesto au mortier. Car oui, un pesto (contrairement à ce que je fais habituellement…) ne se réalise pas au blender… NON, NON, NON !! Il se fait au mortier et à la force du poignet les amis. Et franchement ce n’est pas si compliqué, ni long, une fois qu’on a le coup de main. D’ailleurs maintenant que j’ai officiellement mon petit diplôme de faiseuse de pesto, je n’ai plus le choix, il va falloir que je m’achète un mortier et que je fasse toujours mon pesto dans les règles de l’art. 

Bref, reprenons un peu les choses dans l’ordre. Pour ce séjour de quelques jours en Italie, notre objectif était d’en apprendre plus sur la ville et sa gastronomie. Et autant vous dire que cela a commencé dès notre arrivée dans notre logement. Pour ce séjour, nous avions la chance de loger dans la Casa Ramè, un magnifique Bed & Breakfast dont je suis complètement tombée sous le charme. L’appartement était décoré avec goût, plein de charme, et surtout nos hôtes étaient adorables. Même en arrivant à l’appartement à 21h30 passé, elles nous attendaient avec le sourire et surtout un délicieux petit repas aux douces saveurs italiennes. Focaccia, burrata, lasagnes au pesto et du bon vin de la région. Autant vous dire que le ton de ce voyage était donné !

Après une bonne nuit de sommeil, nous avions rendez-vous en bas de notre immeuble avec l’équipe de l’Office du Tourisme de Gênes pour un petit déjeuner typique et une visite des échoppes historiques de la ville. Car un des grands charmes de la ville se trouve effectivement dans ses bâtiments. Beaucoup d’entre eux paraissent défraichis ou vieillot, mais c’est principalement parce que Gênes a fait le choix de conserver son histoire, de ne pas rénover le moindre mètre carré de la ville et de perpétuer certaines traditions qui existent parfois depuis une centaine d’année. Une liste régionales des échoppes historiques a d’ailleurs été créé afin de préserver cet énorme patrimoine. Cette liste répertorie les commerces actifs depuis au moins 70 ans. Pour notre premier stop, nous avions rendez-vous chez Cavo, une pâtisserie / café traditionnelle de la ville, pour un petit déjeuner à la génoise composé de café et de focaccia. Et oui à Gênes on aime tellement la focaccia qu’on la mange dès le matin en la trempant dans le café. Un peu comme nous avec les tartines pains. Il faut savoir aussi que chez Cavo, le propriétaire vend également de merveilleux amaretti qu’il produit et qui sont littéralement à tomber par terre (pour dire, je m’en suis enfilée deux dès le matin…)Puis nous nous sommes dirigés vers une minuscule drogeria, une épicerie dans laquelle on peut retrouver une multitude d’épices, de thés, de condiments, de sauces,etc… Notre visite s’est ensuite poursuivie chez Viganotti, une chocolaterie fondée en 1866 en plein coeur de Gênes. Ici tous les chocolat sont fait à la main, et ils sont plutôt très bons… Pour notre dernière étape sucrée de la matinée, nous avions rendez-vous chez Pietro Romanengo, une confiserie/pâtisserie fondée en 1780, rien que ça ! On y retrouve des bonbons, des chocolats, des pâtes de fruits… Bref l’idéal lorsqu’on cherche une petite idée cadeau à ramener à la maison avant de rentrer. 

Ensuite, direction le Palazzo Gio Vincenzo Imperial, pour une petite visite, et surtout une belle leçon de cuisine ! Sachez, que ma vie a complètement changé suite à ce cours de cuisine. Et oui, depuis ce fameux mercredi 2 octobre 2019, je suis officiellement détentrice de mon diplôme de préparation de pesto au mortier. Et autant vous dire que j’en suis plutôt fière ! Je connais désormais les secrets des Génois pour réaliser leur fameux pesto. Et tout commence par du bon basilic qui pousse principalement dans la région. Un basilic à petites feuilles qui est tout simplement idéal à la réalisation du pesto. Puis tout se joue ensuite à l’incorporation des autres ingrédients : ail, pignon de pin, parmesan, huile d’olive, et un peu d’eau. Le tout broyé, mélangé, à la force du poignet et au mortier. Car toute personne qui oserait faire son pesto avec autre chose qu’un mortier à Gênes pourrait risquer l’expulsion… haha Plus sérieusement, le pesto est une véritable tradition à Gênes, et avoir l’opportunité d’apprendre à le faire dans les règles de l’art est vraiment une belle expérience. Une fois prêt, nous avons bien sûr pu déguster notre pesto accompagné de quelques trofie. 

Après cette matinée riche en découvertes et gourmandises, nous avions l’après-midi de libre pour explorer la ville à notre rythme. L’occasion de suivre les traces de mes vacances passées et de retourner sur certains lieux qui m’avaient déjà beaucoup plu à l’époque. Puis en fin de journée, nous avions tous rendez-vous dans le quartier de Boccadasse pour un autre grand moment de tradition italienne : l’aperitivo ! Boccadasse est surement mon quartier préféré de la ville de Gênes et je pense que mes photos vous permettront de comprendre pourquoi. Cet ancien quartier de marins aux couleurs pastelles n’est pas sans rappeler les Cinq terres que l’on voit d’ailleurs se profiler au loin. En pleine saison, ce quartier est probablement le plus fréquenté de la ville mais pour y avoir été en août et en octobre, j’ai toujours trouvé le lieu très agréable et magique à regarder. On se laisse porter par les toutes petites vagues qui s’échouent sur la plage de galets, et on se perd dans le large. Le lieu parfait pour siroter un spritz et profiter du coucher de soleil. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait avant de rejoindre le restaurant Zeffirino au centre de la ville. Inutile de vous préciser que nous avons bien entendu mangé une nouvelle fois des pâtes… enfin si je vous le précise quand même parce qu’elles étaient vraiment excellente une fois de plus ! Nous avons aussi eu du délicieux poissante d’autres crustacés. Un vrai régal ! Après ce bon dîner et les 10 km que nous avions dans les pâtes, une bonne nuit de sommeil n’était pas de trop pour reprendre des forces avant notre seconde journée de visite à Gênes qui s’annonçait tout aussi enrichissante. 

Cette seconde journée a débuté en douceur par un petit déjeuner maison à l’appartement, préparé avec attention par nos hôtes. Le temps de finir mon café et il était déjà l’heure de retrouver l’équipe de l’Office du Tourisme de Gênes pour une petite promenade dans les hauteurs de la ville. C’est surement mon deuxième endroit préféré de Gênes. De nombreuses villes italiennes sont accrochées aux roches, adossées aux paysages vallonnés et permettent, lorsqu’on prend un peu de hauteur, de profiter d’une vue exceptionnelle. Et bien c’est le cas lorsqu’on se rend dans les hauteurs de Gênes. On se rend compte de l’immensité de cette ville mais aussi de sa pluralité, de son originalité et de sa beauté. Car sincèrement, qui oserait dire que toutes ces couleurs et cette vue sur la mer ne sont pas magnifiques à voir ? Surement pas moi ! Après avoir profité du paysage pendant quelques minutes nous redescendons tout doucement vers la Via Garibaldi, qui est l’une des plus jolies rues de la ville de Gênes. La Via Garibaldi regorge de Palazzi, des palais qui appartenaient autrefois aux grandes familles de Gênes mais qui abritent aujourd’hui musées, banques ou des administrations à l’image du Palazzo Doria Tursi qui accueille depuis 1848 le siège de la municipalité de Gênes. 

Après cette jolie petite visite culturelle, direction le Mercato Orientale Genova, le grand marché couvert de la ville ou plus communément appelé : le paradis de Plus une miette ! Fruits et légumes frais, fromages, pâtes,… une véritable plongée au coeur des saveurs italiennes. Il y en a de tous les côtés, je ne sais plus où donner de la tête et clairement mon ventre commence à gargouiller. Et ça tombe bien puisque nous avions ensuite rendez-vous dans la nouvelle partie du marché appelé le MOG (pour ce qui ne l’auraient pas compris, l’acronyme de Mercato Orientale Genova) un grand food court qui a ouvert il y a quelques mois au coeur du marché. On y retrouve 11 corners food, un restaurant, une école de cuisine et plein de place pour venir déjeuner midi et soir puisque le food court est ouvert 7j/7 de 10h à midi. Et parce que les choses sont particulièrement bien pensées, les corners food et le restaurant cuisinent des produits des exposants du marché. Ce qui permet à tous de subsister et de cohabiter parfaitement ensemble. Durant notre passage sur le MOG, nous avons eu la chance de rencontrer Roberto Panizza, aka le maître incontesté du pesto génois. Sur son stand, il ne propose que des spécialités Génoises, et comme vous vous en doutez surement, nous avons pu les goûters. Farinata, fleurs de courgette, panisse…. Tout était terriblement délicieux. 

L’après-midi étant une nouvelle fois libre, j’en profite pour me balader et surtout pour manger une bonne petite glace dont on m’avait parlé la veille. Je me rends donc chez Gelatina pour goûter leur fameuse glace au basilic. Je ne pouvais quand même pas quitter la ville sans avoir goûté ce fameux parfait. Et c’est accompagnée d’une bonne boule de glace à la fraise que je teste enfin ce fameux parfum. J’avoue que j’étais un peu dubitative au départ car après avoir mangé tout ce pesto j’avais peur que cette glace ait un goût de pesto. Mais le résultat était bien loin de ça… bien au contraire. La glace au basilic est une véritable petite tuerie. C’est frais, herbacée et sa se marie parfaitement bien avec la fraise. Rien que d’y repenser j’ai envie de retourner à Gênes pour en manger… ère vous l’aurez compris, cette glace était délicieuse.

Arrive déjà le temps de notre dernière soirée à Gênes… l’excuse parfaite pour déguster un nouveau plat de pâtes et goûter une dernière fois des spécialités de la région à la Trattoria delle Grazie. C’est le ventre bien rempli et les yeux plein d’étoiles que je rejoins pour la dernière fois la Casa Ramè pour une bonne nuit de sommeil avant mon retour à Paris.

Cette seconde visite de Gênes n’aura fait que confirmer mon amour pour cette ville qui est loin d’être parfaite mais qui est remplie de charme à chaque coin de rue. Gênes est une ville atypique, loin de l’image peut-être un peu cliché que l’on se fait de nombreuses villes italiennes. Elle est différente, mais dans le bon sens du terme. Elle ne plaira peut-être pas forcément à tout le monde, mais elle mérite d’être visitée car elle regorge de trésors qui ne demandent qu’à être découverts.

Gyozas à l’agneau épicé

Il y a quelques semaines, on m’avait mise au défi d’imaginer des recettes à base d’agneau que vous pourriez dévorer du bout des doigts… Je vous avais alors concocté une première petite recette de délicieux Gua Bao à l’agneau caramélisé et je crois bien que cela vous a plu… Aujourd’hui je reviens avec une seconde recette à base d’agneau.

Pour cette nouvelle recette, on reste dans l’inspiration asiatique puisque je vous propose cette fois de bons petits gyozas. C’est la première fois que j’en faisais seule de A à Z et franchement je ne suis pas peu fière du résultat. J’avoue que j’avais un peu peur, peur qu’ils ne soient pas aussi beaux que je l’imaginais mais surtout peur que ce soit extrêmement dur à réaliser. Et finalement, c’est plutôt un jeu d’enfant. Bon, on ne va pas se mentir non plus, il faut bien sûr prévoir un peu de temps pour les faire car le façonnage de ces petites bêtes n’est pas des plus aisé lorsqu’on n’en a jamais préparé. Mais une fois qu’on a compris le truc, on les enchaine assez facilement. Il faut juste un peu de patience.

Pour cette recette, j’ai associé l’agneau au cumin, au paprika et au chili, pour une version assez épicée. Je pense que vos papilles vont s’en rappeler. Mais promis vous allez adorer !

Ingrédients pour environ 28 gyozas : 
Pour la pâte à gyoza :
• 280g de farine
• 1 pincée de sel
• 180ml d’eau bouillante

Pour la garniture :
• 400gr d’épaule d’agneau hachée
• 1/2 oignon blanc
• 2 carottes
• 3 gousses d’ail
• 1 c. à café de cumin
• 1 c. à soupe de paprika fumé
• 1/2 c . à café de sel
• 1/2 c. à café de poivre
• 1 c. à café de flocons de chili
• 1 oignon nouveau
• 1 oeuf
• 1 c. à soupe de sauce soja
• 2 c. à soupe d’huile d’olive

Préparation :
Étape 1 -> la pâte à gyoza
Dans un grand bol, mélanger la farine et le sel.
Creuser un puits au centre de la farine et verser délicatement l’eau bouillante.
Mélanger la farine et l’eau à l’aide d’une cuillère, et lorsque le mélange est un peu moins chaud continuer à la main pour bien amalgamer la pâte.
Pétrir pendant environ 5 minutes, jusqu’à ce que l’eau soit complètement absorbée et la pâte homogène.
Placer la pâte dans un sac congélation ou un Tupperware et fermer. Laisser reposer 1 heure.

Étape 2 -> la garniture
Peler et émincer l’oignon et l’ail.
Peler et tailler les carottes en brunoise.
Dans une poêle, verser une cuillère à soupe d’huile d’olive et ajouter l’oignon, l’ail et les carottes.
Cuire pendant 5 minutes sur feu moyen en mélangeant régulièrement. Réserver.
Dans un autre bol, mélanger l’agneau haché, le cumin, le paprika, le sel, le poivre, les flocons de chili, l’oignon nouveau émincé, l’oeuf, la sauce soja et une cuillère à soupe d’huile d’olive.
Terminer en ajoutant le mélange carottes, oignon et ail.
Mélanger et réserver.

Étape 3 -> le montage
Sortir la pâte à gyoza du sac congélation ou du Tupperware.
Séparer la pâte en trois pâtons puis former trois boudin d’environ 4cm de diamètre.
Couper ces boudins afin d’obtenir entre 28 et 30 pièces.
Fariner le plan de travail puis étaler chaque pièce afin de former des disques d’environ 9-10cm de diamètre.
Disposer un disque de pâte entre le pouce et l’index, déposer la garniture au centre du disque en veillant à ne pas trop le remplir.
Humidifier légèrement un coté du disque de pâte.
Ramener les côtés opposés du disque l’un vers l’autre puis réaliser le pliage selon le petit gif ci-dessus.
Répéter l’opération avec tous les disques de pâte.

Étape 4 -> la cuisson
Verser une cuillère à soupe d’huile d’olive dans une poêle sur feu moyen.
Disposer 6 à 8 gyozas dans la poêle puis les faire cuire 2 à 3 minutes, jusqu’à ce que le dessous des gyozas soit légèrement doré.
Ajouter 4 cuillères à soupe d’eau dans la poêle puis la couvrir.
Laisser cuire pendant encore 6 minutes.
Répéter l’opération avec le reste des gyozas.
Servir avec de la sauce soja.

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Salade de riz d’été

S’il y a bien une chose que j’adore me préparer lorsqu’il fait bien chaud en été, ce sont de bonnes petites salades. Toujours très rafraîchissantes, elles sont aussi le meilleur moyen d’expérimenter de nouvelles saveurs et de nouvelles associations de goût. Je ne sais pas vous mais moi par exemple j’adore le combo salade de tomates avec pêches, basilic et burrata. Ou encore le mélange concombre, fraises et menthe. Bref, vous l’aurez remarqué, j’adore le sucré/salé.

Je me suis dit que vous aussi ça devait peut-être vous plaire ce genre d’associations. Alors plutôt que de dévorer une énième salade dans mon coin, j’ai décidé de partager une petite recette avec vous. Et ça tombait plutôt bien d’ailleurs, car il y a quelques jours, Taureau Ailé m’a proposé de réaliser une recette avec leur riz Kamâlis, primé meilleur riz du monde. Il est super parfumé, et en salade froide il fonctionne à merveille. Pour ma recette, j’ai décidé de l’associer à du poivron, du maïs, du concombre, et du chèvre frais. Pour la petite note sucrée/salée, j’ai ajouté à ma recette de délicieux pickles de cerise. Vous m’en direz des nouvelles.

Ingrédients pour 4 personnes :
• 250ml d’eau
• 1 grosse cuillère à soupe de gros sel
• 100ml de vinaigre de cidre
• 150g de cerises
• Quelques branches de romarin
• 200g de riz Kamâlis
• 1 poivron vert
• 200g de maïs en conserve
• 1/2 concombre
• 2 oignons nouveaux
• 1 petit piment jalapeño
• 4 petites poignées de pousses d’épinard
• 100g de chèvre frais
• 1 citron vert
• 4 c. à soupe d’huile d’olive
• 2 c. à soupe de vinaigre de cidre
• Sel
• Poivre

Préparation :
Étape 1 -> les pickles de cerises
La veille, verser l’eau et le sel dans un bocal préalablement stérilisé.
Ajouter le vinaigre de cidre et mélanger.
Rincer, découper en deux et dénoyauter les cerises.
Les plonger dans le bocal puis ajouter quelques branches de romarin.
Refermer le pot et placer au réfrigérateur au minimum une nuit.

Étape 2 -> les cuissons
Cuire le riz selon les instructions sur le sachet.
Rincer puis découper le poivron en petit dés.
Dans une poêle légèrement huilée, faire revenir les poivrons et le maïs pendant quelques minutes, jusqu’à ce qu’ils soient légèrement dorés.
Égoutter le riz puis le rincer quelques minutes à l’eau froide pour le refroidir.
Égoutter de nouveau.

Étape 3 -> l’assemblage
Rincer et couper le concombre en petits dés.
Émincer les oignons nouveaux et le piment jalapeño.
Disposer une poignée de pousse d’épinard dans 4 bols.
Ajouter une portion de riz, le mélange poivron vert – maïs, et le concombre.
Ajouter quelques cerises pickles qui auront marinées durant la nuit.
Parsemer de quelques lamelles d’oignon nouveau et de piment jalapeño.
Émietter un peu de chèvre frais par dessus.
Dans un bol, mélanger l’huile d’olive, le jus du citron vert, le vinaigre de cidre, un peu de sel et du poivre.
Puis verser cette sauce sur les bols.

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Gua Bao à l’agneau caramélisé

Je ne sais pas si vous vous souvenez mais en fin d’année dernière, on m’avait mise au défi de créer des recettes originales à base d’agneau. Je vous avais alors proposé mes petites boulettes d’agneau façon falafel et labné, ainsi que mon très gourmand Pulleb Lamb sandwich à la sauce tahini. Et bien cette année encore, on a décidé de me défier ! Cette fois l’idée était d’imaginer des recettes que vous pourriez dévorer du bout des doigts… Vous commencez à me connaître par ici, et vous vous doutez bien que j’ai pris le défi à bras le corps !

Et c’est la jolie Mamie Boude qui m’a inspiré ma première recette. Il y a quelques semaines elle a posté de jolies photos de ses Gua Bao maison, et j’avoue qu’ils m’ont donné terriblement envie. Je ne sais pas vous, mais moi j’adore ces petites brioches vapeur, et je me suis dit qu’il était temps que je me lance et que j’essaie d’en faire à mon tour. Les gua bao sont souvent proposés avec du porc laqué mais dans ma version ce sera donc de l’agneau caramélisé.

Ingrédients pour une quizaine de gua bao : 
Pour la pâte à bao : 
• 150ml d’eau tiède
• 15g de sucre
• 7g de levure de boulanger sèche instantanée
• 300g de farine de blé
• 1 pincée de sel
• 1 c. à soupe d’huile d’olive

Pour l’agneau :
• 1kg d’épaule d’agneau
• 2cm de gingembre
• 1 c. à soupe de cannelle
• 1 c. à soupe de graines de fenouil
• 2 c. à soupe d’huile de tournesol
• 2 c. à soupe de sel
• 4 c. à soupe de sauce soja
• 1 c. à soupe de sauce huître
• 4 c. à soupe de miel
• 40ml d’eau
• 4 gousses d’ail

Pour le dressage :
• 1/2 concombre
• 2 oignons nouveaux
• 2 petits piments jalapeño
• quelques graines de sésame
• quelques flocons de piments
• un bouquet de coriandre

Préparation :
Étape 1 -> la pâte à bao
Dans un bol, mélanger l’eau tiède, le sucre et la levure sèche instantanée.
Couvrir d’un linge propre et laisser reposer dans un endroit chaud pendant 15 minutes.
Verser la farine, le sel, l’huile d’olive et le mélange précédent dans le bol d’un robot muni d’un crochet pétrisseur.
Pétrir pendant 10 minutes jusqu’à obtention d’une boule de pâte lisse et homogène.
Huiler légèrement les parois du bol et couvrir du linge propre.
Laisser pousser la pâte pendant environ 1h30, jusqu’à ce qu’elle ait doublé de volume.

Étape 2 -> l’agneau caramélisé
Préchauffer le four à 240°C.
Dans un bol, mélanger le gingembre râpé, la cannelle, les graines de fenouil, le sel et l’huile de tournesol.
Verser cette préparation sur l’épaule d’agneau et frotter avec les mains pour que les épices s’imprègnent.
Placer l’épaule dans une cocotte et enfourner pour 15 minutes.
La viande va rôtir et dorer.
Pendant ce temps, mélanger dans un autre bol la sauce soja, la sauce huître, le miel, l’eau et les gousses d’ail grossièrement hachées.
Sortir l’agneau du four, et verser cette seconde préparation sur la viande.
Baisser le four à 180°C et enfourner de nouveau pour 1h30.
Arroser la viande avec la sauce environ toutes les 15 minutes.
La sauce va légèrement s’épaissir au fur et à mesure de la cuisson.

Étape 3 -> réalisation et cuisson des bao
Découper une trentaine de carrés de papier cuisson.
Une fois que la pâte a doublée de volume, réaliser un boudin et couper dedans une quinzaine de pâtons.
Bouler les pâtons puis les étaler à l’aide d’un rouleau à pâtisserie afin de former un oval.
Badigeonner légèrement l’intérieur de l’oval d’huile d’olive puis disposer sur une moitié un carré de papier cuisson, puis rabattre l’autre moitié par dessus.
Placer le pâton sur un autre carré de papier cuisson.
Réitérer l’opération avec chacun des pâtons.
Laisser les pâtons lever pendant 20 minutes.
Verser un peu d’eau dans une poêle ou une casserole, puis porter à ébullition.
Placer un panier vapeur dans la poêle, puis y disposer 2 ou 3 pâtons selon la taille du panier vapeur. Refermer le panier.
Attention, las pâtons ne doivent surtout pas se toucher.
Laisser cuire pendant une dizaine de minutes.
Ouvrir le panier plusieurs fois pendant la cuisson afin de permettre à la vapeur de s’échapper un peu.
Réitérer l’opération avec tous les pâtons.

Étape 4 -> le dressage
Rincer puis découper le concombre, les piments et les oignons nouveaux en lamelles.
Découper l’agneau en fines tranches.
Une fois cuits, garnir les petits pains bao de quelques lamelles de concombre, d’un ou deux morceaux d’agneau, d’un peu de piment, d’oignons nouveaux et de coriandre.
Parsemer légèrement de graines de sésame et de flocons de piment.
Ajouter un peu de sauce de cuisson de l’agneau.

Spaghetti maison au pesto de basilic, tomates rôties et burrata

Bon je vais vous avouer un truc… un truc dont j’ai un peu honte d’ailleurs donc j’espère que vous ne me jugerez pas mais… je n’avais encore jamais fait de pâtes fraîches maison avant aujourd’hui ! Si, si, je vous jure ! Alors oui j’ai des racines italiennes, oui je cuisine quasiment tout maison, mais je ne sais pas pourquoi, faire mes propres pâtes maison m’a toujours semblé être quelque chose d’insurmontable. Je me disais qu’il me faudrait une journée entière pour préparer mes pâtes et qu’elles ne seraient jamais à la hauteur de celles que je peux manger au quotidien. Et bien ça c’était avant que KitchenAid ne m’envoie son super set composé d’un laminoir et de rouleaux pour réaliser spaghetti et fettuccine. En me proposant de recevoir ce kit, KitchenAid m’a un peu mis au défi et comme je ne me laisse pas démonter dans la vie, j’ai décidé de prendre le challenge à bras le corps et de me lancer dans la préparation de mes premières pasta maison. Et autant vous dire, que c’est BEAUCOUP plus simple que ce qu’on s’imagine, surtout quand on a les bons outils sous la main !

Bon, comme il s’agissait de ma première fois, je ne suis pas partie dans les tours en préparant une recette de pâtes hyper compliqué. J’ai voulu rester dans les classiques, et surtout bien faire ! Je suis donc partie sur une bonne petite recette de spaghetti, accompagnée d’un pesto de basilic (parce que franchement le basilic et les pâtes c’est un peu le meilleur combo de l’histoire), de jolies tomates kumato (je ne les connaissais pas, mais elles m’ont fait craquer avec leur jolies couleurs), et de la burrata parce que la burrata c’est la vie ! Bref, vous l’aurez compris, une recette assez simple, mais terriblement bonne, je vous le promets. Allez trêve de bavardages et passons en cuisine.

Ingrédients pour 2 personnes :
Pour les pâtes fraîches :
• 200g de farine de blé T45
• 2 gros oeufs
• 1/4 c. à café de sel

Pour le pesto :
• 100g de feuilles de basilic
• 50g de pignons de pin
• 50g de parmesan
• 50g d’huile d’olive
• 1 pincée de sel

Pour les tomates rôties :
• une douzaine de tomates kumato ou une vingtaine de tomates cerises
• 3 gousses d’ail
• 2 c. à café de thym
• 1 c. à café d’origan
• 50ml d’huile d’olive

Pour le dressage :
• 1 burrata
• quelques pignons de pin
• quelques feuilles de basilic
• sel
• poivre
• flocons de piment

Préparation :
Étape 1 -> les pâtes fraîches
Verser la farine sur le plan de travail et faire un puit au centre.
Battre les oeufs et les verser dans le puit formé au centre de la farine.
Ajouter le sel.
Mélanger le tout à la fourchette jusqu’à obtention d’une pâte collante.
Former une boule de pâte, puis la pétrir sur le plan de travail fariné pendant un dizaine de minutes.
La pâte doit être homogène et bien élastique.
Former une boule puis l’emballer dans du film alimentaire et placer au réfrigérateur pendant 1 heure.
Séparer le pâton en deux.
Étaler légèrement le pâton à l’aide d’un rouleau à pâtisserie.
Passer le premier pâton dans le laminoir, au niveau le moins serré.
Plier le pâton en trois en ramenant chaque bord vers l’intérieur puis le repasser dans le laminoir en resserrant légèrement les rouleaux.
Renouveler l’opération encore 2 fois en resserrant d’un niveau à chaque fois.
Réaliser la même opération avec le second pâton.
Changer le laminoir et installer celui qui permet de faire les spaghettis.
Passer les pâtes dans le laminoir à spaghetti et réaliser des spaghettis de la longueur souhaitée. (Vous pouvez aussi couper les pâtes en amont pour définir la taille des spaghettis).
Disposer les spaghettis réalisées sur un séchoir à pâtes ou à défaut sur un cintre ça marche aussi.

Étape 2 -> le pesto
Laver les feuilles de basilic.
Placer tous les ingrédients dans le blender et mixer jusqu’à obtention d’une consistance homogène.
Verser la préparation dans un récipient, réserver.

Étape 3 -> les tomates rôties
Verser l’huile d’olive dans une casserole, puis allumer à feu moyen.
Laver, rincer et équeuter les tomates.
Peler et émincer les gousses d’ail.
Verser les tomates entières et l’ail dans la casserole.
Ajouter le thym et l’origan puis cuire pendant 5 minutes, jusqu’à ce que les tomates commencent à s’ouvrir.
Réserver.

Étape 4 -> le dressage
Cuire les pâtes fraiches dans 2 litres d’eau salée pendant 5 minutes.
Égoutter les pâtes puis les verser dans la casserole avec les tomates.
Ajouter le pesto, et mélanger le tout.
Verser les pâtes dans 2 assiettes creuses.
Ajouter la burrata coupée en morceaux, quelques feuilles de basilic, une poignée de pignons de pin, et une pincée de flocons de piment.
Poivrer. Saler si nécessaire.

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