Salade de riz d’été

S’il y a bien une chose que j’adore me préparer lorsqu’il fait bien chaud en été, ce sont de bonnes petites salades. Toujours très rafraîchissantes, elles sont aussi le meilleur moyen d’expérimenter de nouvelles saveurs et de nouvelles associations de goût. Je ne sais pas vous mais moi par exemple j’adore le combo salade de tomates avec pêches, basilic et burrata. Ou encore le mélange concombre, fraises et menthe. Bref, vous l’aurez remarqué, j’adore le sucré/salé.

Je me suis dit que vous aussi ça devait peut-être vous plaire ce genre d’associations. Alors plutôt que de dévorer une énième salade dans mon coin, j’ai décidé de partager une petite recette avec vous. Et ça tombait plutôt bien d’ailleurs, car il y a quelques jours, Taureau Ailé m’a proposé de réaliser une recette avec leur riz Kamâlis, primé meilleur riz du monde. Il est super parfumé, et en salade froide il fonctionne à merveille. Pour ma recette, j’ai décidé de l’associer à du poivron, du maïs, du concombre, et du chèvre frais. Pour la petite note sucrée/salée, j’ai ajouté à ma recette de délicieux pickles de cerise. Vous m’en direz des nouvelles.

Ingrédients pour 4 personnes :
• 250ml d’eau
• 1 grosse cuillère à soupe de gros sel
• 100ml de vinaigre de cidre
• 150g de cerises
• Quelques branches de romarin
• 200g de riz Kamâlis
• 1 poivron vert
• 200g de maïs en conserve
• 1/2 concombre
• 2 oignons nouveaux
• 1 petit piment jalapeño
• 4 petites poignées de pousses d’épinard
• 100g de chèvre frais
• 1 citron vert
• 4 c. à soupe d’huile d’olive
• 2 c. à soupe de vinaigre de cidre
• Sel
• Poivre

Préparation :
Étape 1 -> les pickles de cerises
La veille, verser l’eau et le sel dans un bocal préalablement stérilisé.
Ajouter le vinaigre de cidre et mélanger.
Rincer, découper en deux et dénoyauter les cerises.
Les plonger dans le bocal puis ajouter quelques branches de romarin.
Refermer le pot et placer au réfrigérateur au minimum une nuit.

Étape 2 -> les cuissons
Cuire le riz selon les instructions sur le sachet.
Rincer puis découper le poivron en petit dés.
Dans une poêle légèrement huilée, faire revenir les poivrons et le maïs pendant quelques minutes, jusqu’à ce qu’ils soient légèrement dorés.
Égoutter le riz puis le rincer quelques minutes à l’eau froide pour le refroidir.
Égoutter de nouveau.

Étape 3 -> l’assemblage
Rincer et couper le concombre en petits dés.
Émincer les oignons nouveaux et le piment jalapeño.
Disposer une poignée de pousse d’épinard dans 4 bols.
Ajouter une portion de riz, le mélange poivron vert – maïs, et le concombre.
Ajouter quelques cerises pickles qui auront marinées durant la nuit.
Parsemer de quelques lamelles d’oignon nouveau et de piment jalapeño.
Émietter un peu de chèvre frais par dessus.
Dans un bol, mélanger l’huile d’olive, le jus du citron vert, le vinaigre de cidre, un peu de sel et du poivre.
Puis verser cette sauce sur les bols.

Article sponsorisé

Gua Bao à l’agneau caramélisé

Je ne sais pas si vous vous souvenez mais en fin d’année dernière, on m’avait mise au défi de créer des recettes originales à base d’agneau. Je vous avais alors proposé mes petites boulettes d’agneau façon falafel et labné, ainsi que mon très gourmand Pulleb Lamb sandwich à la sauce tahini. Et bien cette année encore, on a décidé de me défier ! Cette fois l’idée était d’imaginer des recettes que vous pourriez dévorer du bout des doigts… Vous commencez à me connaître par ici, et vous vous doutez bien que j’ai pris le défi à bras le corps !

Et c’est la jolie Mamie Boude qui m’a inspiré ma première recette. Il y a quelques semaines elle a posté de jolies photos de ses Gua Bao maison, et j’avoue qu’ils m’ont donné terriblement envie. Je ne sais pas vous, mais moi j’adore ces petites brioches vapeur, et je me suis dit qu’il était temps que je me lance et que j’essaie d’en faire à mon tour. Les gua bao sont souvent proposés avec du porc laqué mais dans ma version ce sera donc de l’agneau caramélisé.

Ingrédients pour une quizaine de gua bao : 
Pour la pâte à bao : 
• 150ml d’eau tiède
• 15g de sucre
• 7g de levure de boulanger sèche instantanée
• 300g de farine de blé
• 1 pincée de sel
• 1 c. à soupe d’huile d’olive

Pour l’agneau :
• 1kg d’épaule d’agneau
• 2cm de gingembre
• 1 c. à soupe de cannelle
• 1 c. à soupe de graines de fenouil
• 2 c. à soupe d’huile de tournesol
• 2 c. à soupe de sel
• 4 c. à soupe de sauce soja
• 1 c. à soupe de sauce huître
• 4 c. à soupe de miel
• 40ml d’eau
• 4 gousses d’ail

Pour le dressage :
• 1/2 concombre
• 2 oignons nouveaux
• 2 petits piments jalapeño
• quelques graines de sésame
• quelques flocons de piments
• un bouquet de coriandre

Préparation :
Étape 1 -> la pâte à bao
Dans un bol, mélanger l’eau tiède, le sucre et la levure sèche instantanée.
Couvrir d’un linge propre et laisser reposer dans un endroit chaud pendant 15 minutes.
Verser la farine, le sel, l’huile d’olive et le mélange précédent dans le bol d’un robot muni d’un crochet pétrisseur.
Pétrir pendant 10 minutes jusqu’à obtention d’une boule de pâte lisse et homogène.
Huiler légèrement les parois du bol et couvrir du linge propre.
Laisser pousser la pâte pendant environ 1h30, jusqu’à ce qu’elle ait doublé de volume.

Étape 2 -> l’agneau caramélisé
Préchauffer le four à 240°C.
Dans un bol, mélanger le gingembre râpé, la cannelle, les graines de fenouil, le sel et l’huile de tournesol.
Verser cette préparation sur l’épaule d’agneau et frotter avec les mains pour que les épices s’imprègnent.
Placer l’épaule dans une cocotte et enfourner pour 15 minutes.
La viande va rôtir et dorer.
Pendant ce temps, mélanger dans un autre bol la sauce soja, la sauce huître, le miel, l’eau et les gousses d’ail grossièrement hachées.
Sortir l’agneau du four, et verser cette seconde préparation sur la viande.
Baisser le four à 180°C et enfourner de nouveau pour 1h30.
Arroser la viande avec la sauce environ toutes les 15 minutes.
La sauce va légèrement s’épaissir au fur et à mesure de la cuisson.

Étape 3 -> réalisation et cuisson des bao
Découper une trentaine de carrés de papier cuisson.
Une fois que la pâte a doublée de volume, réaliser un boudin et couper dedans une quinzaine de pâtons.
Bouler les pâtons puis les étaler à l’aide d’un rouleau à pâtisserie afin de former un oval.
Badigeonner légèrement l’intérieur de l’oval d’huile d’olive puis disposer sur une moitié un carré de papier cuisson, puis rabattre l’autre moitié par dessus.
Placer le pâton sur un autre carré de papier cuisson.
Réitérer l’opération avec chacun des pâtons.
Laisser les pâtons lever pendant 20 minutes.
Verser un peu d’eau dans une poêle ou une casserole, puis porter à ébullition.
Placer un panier vapeur dans la poêle, puis y disposer 2 ou 3 pâtons selon la taille du panier vapeur. Refermer le panier.
Attention, las pâtons ne doivent surtout pas se toucher.
Laisser cuire pendant une dizaine de minutes.
Ouvrir le panier plusieurs fois pendant la cuisson afin de permettre à la vapeur de s’échapper un peu.
Réitérer l’opération avec tous les pâtons.

Étape 4 -> le dressage
Rincer puis découper le concombre, les piments et les oignons nouveaux en lamelles.
Découper l’agneau en fines tranches.
Une fois cuits, garnir les petits pains bao de quelques lamelles de concombre, d’un ou deux morceaux d’agneau, d’un peu de piment, d’oignons nouveaux et de coriandre.
Parsemer légèrement de graines de sésame et de flocons de piment.
Ajouter un peu de sauce de cuisson de l’agneau.

Spaghetti maison au pesto de basilic, tomates rôties et burrata

Bon je vais vous avouer un truc… un truc dont j’ai un peu honte d’ailleurs donc j’espère que vous ne me jugerez pas mais… je n’avais encore jamais fait de pâtes fraîches maison avant aujourd’hui ! Si, si, je vous jure ! Alors oui j’ai des racines italiennes, oui je cuisine quasiment tout maison, mais je ne sais pas pourquoi, faire mes propres pâtes maison m’a toujours semblé être quelque chose d’insurmontable. Je me disais qu’il me faudrait une journée entière pour préparer mes pâtes et qu’elles ne seraient jamais à la hauteur de celles que je peux manger au quotidien. Et bien ça c’était avant que KitchenAid ne m’envoie son super set composé d’un laminoir et de rouleaux pour réaliser spaghetti et fettuccine. En me proposant de recevoir ce kit, KitchenAid m’a un peu mis au défi et comme je ne me laisse pas démonter dans la vie, j’ai décidé de prendre le challenge à bras le corps et de me lancer dans la préparation de mes premières pasta maison. Et autant vous dire, que c’est BEAUCOUP plus simple que ce qu’on s’imagine, surtout quand on a les bons outils sous la main !

Bon, comme il s’agissait de ma première fois, je ne suis pas partie dans les tours en préparant une recette de pâtes hyper compliqué. J’ai voulu rester dans les classiques, et surtout bien faire ! Je suis donc partie sur une bonne petite recette de spaghetti, accompagnée d’un pesto de basilic (parce que franchement le basilic et les pâtes c’est un peu le meilleur combo de l’histoire), de jolies tomates kumato (je ne les connaissais pas, mais elles m’ont fait craquer avec leur jolies couleurs), et de la burrata parce que la burrata c’est la vie ! Bref, vous l’aurez compris, une recette assez simple, mais terriblement bonne, je vous le promets. Allez trêve de bavardages et passons en cuisine.

Ingrédients pour 2 personnes :
Pour les pâtes fraîches :
• 200g de farine de blé T45
• 2 gros oeufs
• 1/4 c. à café de sel

Pour le pesto :
• 100g de feuilles de basilic
• 50g de pignons de pin
• 50g de parmesan
• 50g d’huile d’olive
• 1 pincée de sel

Pour les tomates rôties :
• une douzaine de tomates kumato ou une vingtaine de tomates cerises
• 3 gousses d’ail
• 2 c. à café de thym
• 1 c. à café d’origan
• 50ml d’huile d’olive

Pour le dressage :
• 1 burrata
• quelques pignons de pin
• quelques feuilles de basilic
• sel
• poivre
• flocons de piment

Préparation :
Étape 1 -> les pâtes fraîches
Verser la farine sur le plan de travail et faire un puit au centre.
Battre les oeufs et les verser dans le puit formé au centre de la farine.
Ajouter le sel.
Mélanger le tout à la fourchette jusqu’à obtention d’une pâte collante.
Former une boule de pâte, puis la pétrir sur le plan de travail fariné pendant un dizaine de minutes.
La pâte doit être homogène et bien élastique.
Former une boule puis l’emballer dans du film alimentaire et placer au réfrigérateur pendant 1 heure.
Séparer le pâton en deux.
Étaler légèrement le pâton à l’aide d’un rouleau à pâtisserie.
Passer le premier pâton dans le laminoir, au niveau le moins serré.
Plier le pâton en trois en ramenant chaque bord vers l’intérieur puis le repasser dans le laminoir en resserrant légèrement les rouleaux.
Renouveler l’opération encore 2 fois en resserrant d’un niveau à chaque fois.
Réaliser la même opération avec le second pâton.
Changer le laminoir et installer celui qui permet de faire les spaghettis.
Passer les pâtes dans le laminoir à spaghetti et réaliser des spaghettis de la longueur souhaitée. (Vous pouvez aussi couper les pâtes en amont pour définir la taille des spaghettis).
Disposer les spaghettis réalisées sur un séchoir à pâtes ou à défaut sur un cintre ça marche aussi.

Étape 2 -> le pesto
Laver les feuilles de basilic.
Placer tous les ingrédients dans le blender et mixer jusqu’à obtention d’une consistance homogène.
Verser la préparation dans un récipient, réserver.

Étape 3 -> les tomates rôties
Verser l’huile d’olive dans une casserole, puis allumer à feu moyen.
Laver, rincer et équeuter les tomates.
Peler et émincer les gousses d’ail.
Verser les tomates entières et l’ail dans la casserole.
Ajouter le thym et l’origan puis cuire pendant 5 minutes, jusqu’à ce que les tomates commencent à s’ouvrir.
Réserver.

Étape 4 -> le dressage
Cuire les pâtes fraiches dans 2 litres d’eau salée pendant 5 minutes.
Égoutter les pâtes puis les verser dans la casserole avec les tomates.
Ajouter le pesto, et mélanger le tout.
Verser les pâtes dans 2 assiettes creuses.
Ajouter la burrata coupée en morceaux, quelques feuilles de basilic, une poignée de pignons de pin, et une pincée de flocons de piment.
Poivrer. Saler si nécessaire.

Article sponsorisé

Tarte à la rhubarbe pochée

Après vous avoir parlé de ma grande passion pour la banane, voici un autre fruit que j’adoooore : la rhubarbe. La saison est assez courte donc chaque année, je fais une véritable cure dès qu’elle arrive sur les étales. J’aime beaucoup son petit côté acidulé. Mon grand plaisir c’est de la faire en tarte rustique, mais pour cette nouvelle recette j’ai décidé de changer un peu mes habitudes et de vous proposer une autre version de la tarte. Cette fois la rhubarbe est pochée dans un délicieux jus de fraise et mariée à une chantilly bien généreuse pour encore plus de gourmandise. Le tout est délicatement dressé sur un fond de tarte aux flocons d’avoine, idéal lorsqu’on veut faire une tarte express et ne pas attendre des heures que la pâte prenne au frigo.

Ingrédients pour une tarte de 6-8 personnes
Pour le fond de tarte :
• 2 c. à soupe de sucre
• 4 c. à soupe de sucre roux
• 70g de flocons d’avoine
• 40g de farine
• 1 pincée de sel
• 1/4 c. à café de cannelle
• 1 pincée de cardamome
• 60g de beurre

Pour la rhubarbe pochée :
• 300g de fraises bio
• 80g de sucre
• les graines d’une gousse de vanille
• 200ml d’eau
• 4 branches de rhubarbe bio

Pour la chantilly :
• 10cl de crème liquide
• 200g de mascarpone
• 3 cuillères à soupe bombées de sucre glace
• les graines d’une gousse de vanille

Pour le dressage :
• quelques brins d’aneth

Étape 1 -> le fond de tarte
Dans un bol, mélanger le sucre, le sucre roux, les flocons d’avoine, la farine, le sel, la cardamome et la cannelle.
Ajouter le beurre froid coupé en morceaux et mélanger du bout des doigts afin de former comme un crumble.
Verser la préparation dans un moule à tarte rectangulaire (environ 30x11cm) et tasser sur le fond ainsi que les cotés du moule.
Bien remonter sur les bords.
Placer au réfrigérateur 15 minutes.
Préchauffer le four à 180°C puis enfourner le fond de tarte 18 minutes.
Laisser complètement refroidir puis démouler délicatement.

Étape 2 -> la rhubarbe pochée
Laver, équeuter et couper les fraises en morceaux.
Verser les morceaux dans une casserole avec le sucre, la vanille et l’eau.
Porter le tout à ébullition puis cuire 2-3 minutes.
Laisser refroidir puis filtrer le jus.
Laver et couper la rhubarbe en tronçons (un peu plus petit que la largeur du moule) sans l’éplucher.
Verser le jus de fraise dans une casserole puis le porter à ébullition.
Baisser le feu, plonger les morceaux de rhubarbe et cuire 4-5 minutes jusqu’à ce que la rhubarbe soit juste tendre.
Attention à ne pas trop cuire sinon la rhubarbe va se transformer en compote.
Retirer les morceaux de rhubarbe de la casserole.
Laisser refroidir complètement.
Conserver le jus de fraise.

Étape 3 -> la chantilly
Verser la crème liquide et la vanille dans le bol d’un robot puis monter le tout en chantilly.
Incorporer la mascarpone puis battre de nouveau tout en ajoutant progressivement le sucre jusqu’à obtenir une consistance homogène.
Conserver au frais jusqu’à utilisation.

Étape 4 -> le montage
Étaler la chantilly dans le fond de tarte.
Disposer dessus les morceaux de rhubarbe pochées puis verser du jus de fraise.
Ajouter quelques brins d’aneth.
Servir.

Burger veggie à la betterave + concours

Pour celles et ceux qui ne le savent pas encore, il y a quelques jours maintenant j’ai publié 4 nouveaux livres (oui, oui j’ai bien dit 4…) aux éditions Marabout. Des livres qui font partie d’une toute nouvelle collection que j’ai eu la chance de développer avec Marabout. Cette collection s’adresse à celles et ceux qui, comme moi, sont passés ou souhaitent passer à une alimentation plus raisonner. Cela se traduit notamment par une diminution de la consommation de viande et de poisson. Des nouvelles habitudes alimentaires qui font aujourd’hui partie de mon quotidien et qui me poussent chaque jour à tester de nouvelles recettes végétariennes ou vegan. À l’image de ce délicieux gâteau à la banane vegan de mon dernier article. C’est donc assez logiquement que vous retrouverez davantage de recettes veggie ou vegan sur le blog. Comme celle que je vous ai préparé avec amour ce weekend.

Lorsqu’on parle d’alimentation végétarienne ou vegan, il y a souvent (et à tort) la notion de restriction qui nous vient à l’esprit. Qui dit veggie, dit légumes, dit moins de gourmandise, donc moins de plaisir. Et bien autant vous dire que c’est totalement faux et qu’on peut tout à fait se régaler en mangeant des plats végétariens ou vegan. Il suffit juste de faire preuve d’un peu d’inventivité et de prendre de nouvelles habitudes. Préparer certains légumes, certaines céréales ou légumineuses d’une façon dont on n’a pas forcément l’habitude, de détourner certains aliments de leurs usages habituels et de réinventer son quotidien. L’un des meilleurs exemples pour moi étant le burger ! On ne va pas se mentir, il fait partie de ces petits guilty pleasure, dont on se délecte à tous les coups. Et lorsqu’on décide de réduire sa consommation de viande et de poisson, on se dit que forcément, le burger, il va falloir lui dire au revoir. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’il existe des tonnes de versions végétariennes ou vegan pour nous régaler. Steak de champignons, de patate douce, de haricots, de pois chiches,… et j’en passe. Je serais presque même tentée de dire qu’il existe encore plus de variantes qu’avec la viande. Enfin bref, largement de quoi se faire plaisir et ne pas dire adieu à son petit burger du dimanche soir, vous savez, celui qui nous réconforte avant la reprise du boulot.

Vous l’aurez compris, pour cette nouvelle recette, je me suis donc lancée dans la réalisation d’un bon petit burger veggie. Et dans cette version, j’ai choisi de réaliser un steak de betterave, que j’ai accompagné d’un petit houmous d’avocat. Cette recette, était aussi l’occasion de tester mon tout nouveau robot offert par KitchenAid il y a quelques jours. Un robot à la fois pratique, assez compact et très abordable. Et ce nouveau petit outil magique, c’est le robot ménager multifonction qui permet à la fois de hacher, émincer, couper en julienne et pétrir. Vous avez dit parfait ?! Plus besoin d’utiliser 15 000 robots différents pour une même recette, il s’occupe de tout. Et sincèrement je ne m’attendais pas à ce qu’il soit si pratique. Je n’ai même pas eu besoin de sortir mon couteau pour émincer les oignons (mes yeux et mon mascara le remercient haha). Ce robot se compose de 3 disques réversibles qui permettent de râper ou couper à des épaisseurs différentes, et de deux lames : une pour pétrir, l’autre pour trancher et mélanger. Et autant vous dire qu’il m’a bien aidé pour la préparation de mes steaks de betterave et mon houmous d’avocat. On s’est d’ailleurs dit avec KitchenAid que ce robot allait surement aussi pouvoir faciliter votre quotidien. Du coup, on vous a réservé une petite surprise…

Et oui, avec KitchenAid on adore vous gâter ! Cette fois, nous avons donc décidé de vous faire gagner un robot ménager multifonctions, pour que vous puissiez à votre tour trancher, émincer, pétrir tout ce que vous voulez. Ça vous dit ? Alors il ne vous reste plus qu’à lire les prochaines lignes.

CONCOURS TERMINÉ
Félicitations à Mathilde Renard (commentaire du 31 mars 2019 à 19 h 51 min) qui a été tirée au sort et qui remporte le robot ménager multifonctions KitchenAid.

Merci à tous pour vos nombreuses participations !
Et pour celles et ceux qui seraient tentés d’acheter le robot ménager multifonctions 2,1L, vous disposez de -15% sur votre commande sur le site www.kitchenaid.fr grâce au code
PLUSUNEMIETTE15

Et si on passait à la recette !

Pour 4 burger :
Ingrédients :
Pour les steak de betterave :
• 300g de betteraves cuites
• 180g de quinoa cuit
• 2 c. à soupe d’huile d’olive
• 1 oeuf
• 1 oignon rouge
• 2 gousses d’ail
• 2 c. à soupe de graines de chia
• 3 c. à soupe de chapelure
• 2 c. à café de jus de citron
• 1 c. à café de paprika fumé
• 1 c. à café de sel

Pour le houmous d’avocat :
• 200g de pois chiches cuits
• 1 avocat
• 5cl d’huile d’olive vierge extra
• 1 c. à soupe de tahini
• 1 gousse d’ail
• 1/2 citron
• 20g de coriandre
• sel
• poivre

Pour le dressage :
• 4 bun à burger
• Quelques feuilles de mâche
• Quelques branches de cerfeuil

Préparation :
Étape 1 -> les steaks de betterave
Peler et couper en 4 l’oignon rouge.
Peler et couper en deux les gousses d’ail.
Les placer dans le robot ménager multifonctions muni du disque pour émincer le plus finement et mixer jusqu’à ce que l’oignon et l’ail soient complètement coupés.
Ôter le disque, puis ajouter la lame multifonctions.
Couper la betterave en gros morceaux, la placer dans le robot puis mixer grossièrement.
Retirer la lame, puis la remplacer par la lame de pétrissage.
Verser dans le robot le reste des ingrédients pour la préparation des steaks de betterave et mixer jusqu’à obtenir un mélange homogène.

Sans le robot multifonctions :
Peler et émincer l’oignon rouge et l’ail.
Couper la betterave en morceaux.
Placer tous les ingrédients dans un blender et mixer par légères impulsions pour que la préparation garde une consistance et ne se transforme pas en purée.


Former 4 steaks à la l’aide des mains, et les placer au réfrigérateur pendant 1 heure.

Étape 2 -> l’houmous d’avocat
Couper l’avocat en deux, ôter le noyaux et retirer la peau.
Rincer les pois chiche.
Peler la gousse d’ail.
Placer tous les ingrédients dans le robot muni de la lame multifonction.
Mixer jusqu’à obtenir une consistance crémeuse et homogène.

Étape 3 -> le dressage
Sortir les steaks de betterave du réfrigérateur et les faire cuire environ 15 minutes dans une poêle légèrement huilée. Retourner les steak à mi-cuisson.
Beurrer légèrement l’intérieur des buns préalablement coupés en deux et les faire dorer à la poêle à feu vif quelques minutes.
Placer les steak sur la base des buns.
Ajouter une bonne cuillerée d’houmous d’avocat.
Parsemer de feuilles de mâche et de cerfeuil.
Refermer le bun et déguster !

Article sponsorisé

Gâteau vegan à la banane

Il semblerait que la banane soit ma nouvelle passion. Après avoir fait une babka banane-chocolat il y a quelques semaines et testé la recette du gâteau renversé à la banane de ma petite Linda aka Hinalys sur Instagram, voilà une nouvelle recette à base de…. banane ! Cette fois-ci je me suis lancée dans la préparation d’un gâteau vegan à la fois moelleux et fondant, et ça c’est grâce à la banane mais aussi au tahini qu’il y a dedans. Le tahini qui apporte aussi une petite touche légèrement salée au gâteau et ça personnellement j’adore. C’est un peu comme quand on ajoute une pointe de sel dans les gâteaux au chocolat, vous voyez ce que je veux dire ? Bref encore un bon petit gâteau qui je l’espère vous plaira ! 

Pour un gâteau de 8 personnes
Ingrédients : 
• 280g de farine
• 2 c. à café de levure chimique
• 1/2 c. à café de bicarbonate de soude
• 1 c. à café de cannelle
• 1/4 c. à café de sel
• 3 bananes bien mûres
• 2 c. à soupe de graines de lin
• 5 c. à soupe d’eau chaude
• 150ml de sirop d’érable
• 125g de compote de pomme sans sucre ajouté
• 90g de tahini
• 50g d’huile de coco
• 1/2 gousse de vanille 

Pour le dressage : 
• 2 bananes pas trop mûres
• Sucre roux
• Quelques noix de pécan 

Préparation : 
Préchauffer le four à 180°C. 
Dans un petit récipient, mélanger les graines de lin et l’eau. Laisser reposer pendant 5 minutes, jusqu’a ce que les graines absorbent toute l’eau et qu’on obtienne une texture légèrement gluante. 
Dans un bol, mélanger la farine, la levure chimique, le bicarbonate de soude, la cannelle et le sel. 
Faire fondre l’huile de coco. 
Dans un autre bol, mélanger le sirop d’érable, la compote de pomme, le tahini, les graines de lin, les graines de la gousse de vanille et l’huile de coco fondue. 
Écraser les bananes mûres à l’aide d’une fourchette et incorporer cette purée au mélange précédent. 
Verser le mélange sec dans le mélange humide, et battre jusqu’à obtention d’une consistance homogène. 
Verser la préparation dans un moule de 22cm de diamètre légèrement huilé et fariné. 
Couper les deux bananes restantes en deux dans le sens de la longueur puis les disposer sur le dessus du gâteau. Parsemer le tout d’un peu de sucre roux et de noix de pécan grossièrement hachées. 
Enfourner pour 1 heure. 

Master Class et diner à L’atelier Nespresso

À l’occasion du Sirha 2019, Nespresso, partenaire officiel du salon, a une nouvelle fois investit la jolie ville de Lyon, afin de convier les fins gourmets à une expérience culinaire d’exception à l’Atelier Nespresso. Présenté avec succès lors des trois dernières éditions du Sirha, ce concept original célèbre l’excellence gastronomique au travers de dîners et de workshops en compagnie de chefs de talent. Un joli moment d’échange et de partage avec comme pièce centrale la création culinaire autour du café.

Pour celles et ceux qui me suivent ici depuis un petit moment, vous vous souvenez surement que j’avais déjà eu la chance de participer à cet évènement par le passé, en prenant part au dîner mené par Emmanuel Renaut et David Toutain il y a 4 ans et à celui du chef Edwin Vinke il y a 2 ans. Cette année, j’ai de nouveau eu le privilège d’être conviée à l’Atelier Nespresso et de vivre une nouvelle fois, non pas un mais deux grands moments de cuisine. En effet, j’ai eu la chance d’être conviée à une master class en compagnie du grand chef pâtissier Philippe Conticini, ainsi qu’un diner mené par le chef étoilé Frédéric Anton ! Les chefs Jean Sulpice, Philippe Mille et Emmanuel Renaut étaient également au rendez-vous pour orchestrer chacun leur tour un diner sur les autres dates de l’atelier Nespresso. Chaque chef a eu pour objectif d’imaginer une ou plusieurs recettes subtilement caféinées avec Exclusive Selection Kenya Milima, un café réservé aux tables étoilées.

Pour cette quatrième édition Lyonnaise, nous avions rendez-vous au coeur de la magnifique Chapelle de la Trinité. Je dois avouer que chaque année la marque me surprend un peu plus dans sa mise en scène car elle trouve toujours des lieux sublimes pour organiser ses évènements. Mais avant de rejoindre la chapelle, direction le Sirha pour encourager les participants au du Championnat du Monde de Pâtisserie, qui avait lieu le jour de notre venue. C’est aussi lors du Sirha, qu’a lieu le Bocuse d’Or, mais cette année, je n’aurais pas eu le chance d’y apercevoir le candidat français. Après un déjeuner un déjeuner express avec vue, direction La Chapelle de la Trinité pour une Master Class très gourmande en compagnie de Philippe Conticini. Et autant vous dire que j’étais plutôt contente de ne pas avoir pris de dessert au déjeuner car le chef nous avait réservé beaucoup de surprises. Au menu : financiers, tartelettes et choux, le tout bien sûr à base de café ! Et que vous dire à part que c’était vraiment très bon… je pense que les photos parlent d’elles-mêmes.

Après cette délicieuse pause goûter, petit passage par l’hôtel pour faire une micro sieste (bah oui je m’étais quand même levé à 5h30 le matin pour attraper le premier train pour Lyon) avant de retourner au coeur de la chapelle pour un dîner étoilé avec le chef Anton. Et cette fois-ci encore le menu était plus qu’alléchant. Le diner a débuté avec le homard, gelée de caviar et homardine, suivit par un saumon fumé au bois de cerisier et confit accompagné d’une hollandaise au café Exclusive Selection Kenya Milima. Petite sélection de fromages affinés de la Maison Janier puis on termine le repas sur un citron comme tarte, meringue croustillante et sorbet basilic. Vous l’aurez surement deviné, je n’en ai pas laissé une miette (il faut parfois se sacrifier et savoir faire honneur au nom de ce blog haha). Après un dernier petit café pour la route, je retrouve ma chambre d’hôtel pour une bonne nuit de sommeil avant de rentrer à Paris.

Merci encore aux chefs et à toute l’équipe Nespresso pour cette belle journée placée sous le signe de la gourmandise !

Babka banane – chocolat

Je ne sais pas vous mais moi la Babka c’est un peu ma nouvelle passion en ce moment. Depuis quelque temps on en trouve de très bonnes dans certaines boulangeries parisiennes, mais j’avais envie d’en déguster une maison pour une fois et de me lancer dans la réalisation de cette petite tuerie. Cette brioche marbrée au chocolat, aussi jolie que délicieuse, n’est pas aussi compliquée à préparer qu’on pourrait le penser. Alors certes il faut un peu de patience mais quoi de plus normal lorsqu’on parle de brioche ?!

Dans la version d’origine, on retrouve de la cannelle et du chocolat. J’ai décidé de twister un peu la mienne en y ajoutant de la banane pour encore plus de gourmandise ! Et autant vous dire que le combo banane – chocolat – cannelle fonctionne à merveille. Tellement, que j’ai englouti presque la moitié de la brioche à moi seule…

Bref, vous l’aurez compris, cette babka c’est un peu la recette parfaite pour vos prochains goûters, brunchs et petits déjeuner. À dévorer encore légèrement chaude, le chocolat fond dans votre bouche… Allez j’arrête ce supplice et je vous dévoile la recette magique de cette fameuse babka.

Ingrédients :
Pour la pâte :
• 20g de levure fraîche de boulanger
• 60ml d’eau tiède
• 1 c. à café + 60ml de sirop d’érable
• 3 bananes de taille moyenne mûres
• 120ml de lait
• 1/2 c. à café de sel
• 1/2 gousse de vanille
• 450g de farine

Pour la garniture au chocolat :
• 280g de chocolat
• 1 c. à soupe de cannelle
• 1/4 c. à café de sel
• 40g de sucre roux
• 55g de beurre

Pour le dressage :
• 1 jaune d’oeuf
• Quelques perles de sucre
• Quelques noix de pécan

Préparation :
Dans un bol, émietter la levure fraîche de boulanger puis verser dessus l’eau tiède et 1 cuillère à café de sirop d’érable. Laisser reposer 15 min.
Réduire les bananes en purée à l’aide d’une fourchette.
Dans le bol d’un robot, mélanger les bananes, 60ml de sirop d’érable, le lait, la levure diluée, le sel et la vanille.
Incorporer la farine petit à petit en mélangeant doucement jusqu’à obtenir une pâte homogène. La pâte est encore collante, c’est normal.
Verser la pâte sur le plan de travail bien fariné, pétrir légèrement et former une boule.
Disposer la boule de pâte dans un récipient légèrement huilé et couvert d’un linge propre, puis laisser pousser 1 heure dans un endroit chaud.
Pendant ce temps, préparer la garniture au chocolat.
Hacher le chocolat puis le verser dans le bol d’un blender.
Ajouter la cannelle, le sel et le sucre roux.
Mixer jusqu’à obtenir un mélange sableux et homogène.
Ajouter le beurre coupé en morceaux puis mixer de nouveau jusqu’à obtenir une pâte. Réserver.
Une fois que la pâte à doublé de volume, l’étaler sur le plan de travail bien fariné à l’aide d’un rouleau afin d’obtenir un rectangle de 20x14cm et d’environ 3-4cm d’épaisseur. (ne pas hésiter à ajouter de la farine pour que la pâte de colle pas).
Étaler grossièrement la garniture au chocolat sur la pâte en faisant attention de ne pas la déchirer. La garniture ne s’étale pas complètement, c’est normal.
Rouler la pâte sur elle-même puis couper le rouleau en deux dans la longueur. Torsader les deux pâtes ensemble pour former la babka puis la disposer dans un moule recouvert de papier cuisson.
Laisser de nouveau pousser pendant 30 minutes.
Préchauffer le four à 190°C.
Badigeonner la brioche de jaune d’oeuf. Parsemer de quelques grains de sucre et de noix de pécan puis enfourner pour 40 minutes.

Pulled lamb sandwich et sauce tahini

Après vous avoir dévoilé la recette de mes boulettes d’agneau façon falafel il y a quelques semaines, je vous livre une autre de mes recettes fétiches à base d’agneau. Une recette que vous n’avez peut-être pas l’habitude de faire parce qu’il faut l’avouer, elle demande un peu de patience, mais aussi parce que nous avons l’habitude de la voir avec un tout autre ingrédient principal.

Et oui, vous connaissez surement tous le pulled pork, grande star des burger maison à l’américaine, mais sachez que cette recette de viande confite marche tout aussi bien avec de l’agneau. La cuisson longue et à température modérée permet à la viande de confire tout doucement et de devenir extrêmement tendre tout en s’imprégnant des saveurs de la sauce dont elle est recouverte. Une recette qui prend un peu de temps mais qui en vaut largement la peine tellement c’est délicieux !! Je vous le promets !

Et pour changer du traditionnel pain à burger, j’ai décidé que mon pulled lamb allait garnir un bon petit pain à l’épeautre accompagné d’une délicieuse sauce tahini.

Vous ne bavez pas trop ça va ?

Pour 4 sandwichs

Ingrédients :
Pour le pull Lamb :
• 1 épaule d’agneau (environ 1,6kg)
• 3 c. à soupe de vergeoise brune
• 1 c. à soupe de sel
• 2 c. à café de garam masala
• 1,5 c. à café de paprika
• 1,5 c. à café de curcuma
• 1/2 c. à café de gingembre moulu
• 1/2 c. à café d’oignon en poudre
• 1/2 c. à café d’ail en poudre
• 1/2. c à café de cumin
• 1 pincée de poivre
• 60ml de sauce barbecue
• 3 c. à soupe de concentré de tomate
• 1 c. à soupe de sauce Worcestershire
• 1 c. à soupe de moutarde
• 1 c. à soupe de vinaigre de cidre
• 3 c. à soupe d’huile d’olive
• 1 oignon rouge
• 180ml de bouillon de légumes

Pour la sauce tahini :
• 200g de purée de sésame
• 80ml d’eau
• 20ml de jus de citron

Pour le sandwich :
• 8 tranches de bon pain (j’ai utilisé du pain à l’épeautre mais de la ciabatta marche aussi très bien)
• Quelques gros cornichons
• 1 bouquet de coriandre

Préparation :
Préchauffer le four à 150°C.
Dans un bol, mélanger la vergeoise brune, le sel, le garam masala, le paprika, le curcuma, le gingembre moulu, l’oignon en poudre, l’ail en poudre, le cumin et le poivre.
Verser 3 cuillères à soupe de cette préparation sur l’épaule d’agneau et mélanger le tout à l’aide des mains afin de bien enrober la viande du mélange d’épices. Réserver.
Dans un autre bol, mélanger la sauce barbecue, le concentré de tomate, la sauce Worcestershire, la moutarde, le vinaigre de cidre et le reste du mélange aux épices.
Mélanger jusqu’à obtention d’une sauce homogène.
Peler et émincer l’oignon rouge.
Dans une casserole, saisir l’épaule d’agneau dans l’huile d’olive pendant 5 minutes. Ajouter ensuite l’oignon et poursuivre la cuisson 2 minutes.
Verser ensuite 3/4 de la sauce sur la viande et ajouter le bouillon de légumes. Réserver le reste de sauce.
Couvrir la casserole et enfourner pour 2 heures.
Arroser la viande de sauce et de bouillon durant la cuisson.
Retirer le couvercle puis poursuivre la cuisson encore 1 heure.
À la sortie du four, disposer l’épaule d’agneau dans un bol et ajouter le reste de sauce.
Attendre quelques minutes puis effiler la viande à l’aide de 2 fourchettes. Réserver au chaud.

Dans un bol, mélanger la purée de sésame, l’eau et le jus de citron.

Toaster les tranches de pain puis étaler une bonne cuillérée de sauce tahini sur la face intérieure de chaque tranche.
Disposer la viande effilochée sur la partie basse du sandwich, puis parsemer de quelques feuilles de coriandre.
Sur l’autre moitié, disposer des lamelles de gros cornichons.
Refermer le sandwich et déguster !

Article sponsorisé

Suède, le pays à croquer !

Pour celles et ceux qui me suivent assidûment sur Instagram, vous avez pu voir qu’en fin d’année dernière j’avais eu la chance de partir quelques jours en Suède avec VisitSweden pour découvrir la région de Småland, mais aussi pour participer à une expérience des plus incroyables : « Le pays à croquer« . Au moment du séjour je n’avais pas pu vous partager cette merveilleuse aventure car tout devait encore rester secret mais aujourd’hui je peux enfin partager avec vous cette folle journée.

©Thomas Lotter

« Le pays à croquer » ou « The edible country » est une initiative lancée par la Suède et dont le but est de valoriser les produits que nous offre la nature en réalisant un menu gastronomique en plein coeur de celle-ci. La Suède a donc littéralement décidé de transformer son territoire en restaurant gastronomique à ciel ouvert, où chacun peut cuisiner en toute liberté un menu imaginé par des chefs étoilés et créé à partir d’ingrédients que l’on peut trouver dans la nature suédoise.

Pour faciliter cette expérience, et la rendre accessible à chacun, des tables et des kits de cuisine ont été placés dans quelques uns des plus jolis coins du pays. L’objectif ? Montrer que contrairement aux idées reçues, adopter une alimentation saine et réduire sa consommation de produits transformés, est vraiment à portée de mains et accessible à tous. En tout, ce sont sept tables en bois qui ont été placées à travers le pays : en Scanie et dans le Småland (sud de la Suède), dans l’Ouest du pays, dans l’archipel de Stockholm et le Värmland (centre), en Laponie et dans le Jämtland (nord).

Pour cette expérience des plus uniques, les Chefs Suédois étoilés Titti Qvarnström, Niklas Ekstedt, Jacob Holmström et Anton Bjuhr ont été missionnés pour composer un menu à partir de produits exclusivement récoltés aux alentours de ces fameuses tables. Ils ont ainsi imaginé un menu gastronomique à neuf plats, à base de produits frais trouvés dans la forêt, les champs et les eaux suédoises. Les visiteurs n’ont donc plus qu’à suivre le menu, partir en cueillette, à la pêche, préparer et cuisiner eux-mêmes ces plats en pleine nature. Le menu est également accompagné d’instructions pour nous permettre de savoir où trouver les ingrédients et comment les cuisiner. Un vrai dîner gastronomique en mode DIY !

Et c’est exactement ce que j’ai pu vivre au cours de cette belle journée au milieu de cette immense forêt de conifères d’Asa Herrgård dans la région du Småland. Nous avons profité du trajet jusqu’à notre table pour partir à la cueillette. Nous avions la chance ce jour là d’être accompagnés d’un guide forestier qui a pu nous expliquer les champignons, herbes et autres baies que nous pouvions ramasser. Car oui, en Suède, l’allemansrätt ou droit d’accès à la nature,  est un « droit de tout un chacun » de jouir (sous certaines conditions) de la nature et de ses fruits, indépendamment des droits de propriété qui peuvent y être attachés, et sans le consentement préalable du propriétaire. Ce qui permet à chacun de profiter de la nature et des paysages. La seule règle d’or étant de ne pas saccager la nature ou importuner les propriétaires des lieux. Nous avons donc passé une bonne heure à rechercher, cueillir, flâner, et prendre quelques photos bien sûr, de cette nature luxuriante avant de rejoindre notre table.

Je ne saurais vous décrire ce mélange de surprise, de joie et d’émotion que nous avons tous ressenti lorsque nous avons aperçu la table qui nous attendait au milieu de ces grands arbres. C’était presque irréel, un décor féérique qu’on ne voit que dans les films ou en photo sur Pinterest. Mais tout était bien réel ! Je n’avais encore jamais vu de paysage comme celui-ci auparavant et j’ai été complètement soufflée par sa beauté. C’est donc d’un pas un peu timide que nous nous sommes tous rapprochés de notre table et que nous avons pu faire la connaissance des chefs Titti Qvarnström et Jacob Holmström. Les deux chefs étoilés attendaient notre arrivée pour nous présenter plus en détail le concept de cette expérience, pourquoi c’était important pour eux d’en faire partie et de la promouvoir, mais surtout pour passer en « cuisine » avec nous et préparer le fruit de notre récolte dans la forêt. Nous nous sommes donc tous mis autour des 2 postes de travail installés à quelques mètres de la table pour préparer les magnifiques chanterelles que nous avions ramassé, ainsi que les autres ingrédients récoltés par les chefs avant notre arrivée : des baies, des herbes, du poissons,… et nous avons tous ensemble participé à la préparation du menu gastronomique imaginé par les chefs. Parmi les plats : un sublime bouillon de la forêt avec sa perche pochée et son beurre aux herbes grillées; l’omble chevalier aux chanterelles, baies de genièvre et oseille, puis en dessert des glands et noisettes accompagnés d’une compotée de baies et fruits rouges. Les plats au menu varient bien entendu en fonction de la saison, ce qui permet de trouver les ingrédients dans la nature presque toute l’année. Je pense que les photos vous laissent un peu imaginer à quel point ces plats étaient délicieux. Le poisson était tellement frais, la cuisson au feu de bois apportaient une saveur si particulière… bref c’était un vrai régal.

Le temps de faire quelques dernières photos, de remercier les chefs pour leur temps et ce délicieux repas qu’il fallait déjà quitter cet endroit merveilleux pour poursuivre le reste de notre séjour. La seule chose que je pourrais vous dire pour résumer un peu toute cette expérience ce serait : allez-y !! Bookez vos billets pour la Suède, choisissez la région que vous voulez explorer et réservez l’une des 7 tables disponibles à travers le pays. Elles sont réservables de mai à septembre sur Bookatable.com. Si c’est complet, vous pouvez toujours cuisiner vos plats dans tout autre lieu magique qu’offre la nature suédoise, véritable garde-manger naturel. Rien ne vous empêche de venir déposer votre petite nappe ou couverture dans un coin de verdure et de profiter des éléments de cuisson pour vivre votre expérience à votre façon. C’est là le propre du Pays à Croquer !

©Thomas Lotter