Soupe de topinambours, chou-fleur et lait de noisettes

Je vous ai déjà parlé par ici de mon amour pour les soupes maisons… Et on arrive enfin dans cette période de l’année où les températures commencent à tomber et qu’on peut enfin ressortir ses petits bols, son mixeur et se préparer de délicieux bouillons, et autres veloutés. Pour cette nouvelle recette, je me suis laisser tenter par un mélange de saveurs un peu sucrées – salées. J’ai choisi d’associer du chou-fleur à du topinambour (j’adore son petit goût qui fait penser à la noisette) pour obtenir une soupe douce et réconfortante. Pour apporter de l’onctuosité et encore plus de gourmandise, j’ai troqué le traditionnel bouillon de légumes (même s’il y en a un peu vous le verrez), pour du lait de noisettes. Et pour twister cette recette, j’ai décidé d’ajouter une touche de zaatar de chez Nomie. Allez jeter un oeil à leur site, ils proposent pleins de délicieux mélanges d’épices ! J’ai également ajouté du granola salé au fenouil et aux épices de Catherine Kluger, une vraie petite pépite (comme le reste de ses granolas d’ailleurs).

J’espère que cette petite recette vous plaira autant qu’à moi !

Ingrédients pour 4 bols :
• 400g de topinambours
• 1/2 chou-fleur
• 10g de beurre
• 75cl de lait de noisette à température
• 20cl de bouillon de légumes chaud
•  Sel
• Poivre

Pour le dressage :
• Huile d’olive
• Zaatar
• Granola salé
• quelques fleurettes de chou-fleur
• quelques feuilles de sauge

Préparation : 

Peler et couper les topinambours en morceaux.
Couper le chou-fleur en petits morceaux, en réservant quelques fleurettes pour le dressage.
Faire fondre le beurre dans une grande casserole, ajouter le chou-fleur et les topinambours.
Laisser cuire 5 minutes à feu vif tout en remuant.
Verser le lait de noisette et le bouillon de légumes dans la casserole pour couvrir les légumes.
Porter à ébullition, puis baisser le feu et laisser cuire pendant 20 minutes.
Mixer à l’aide d’un blender ou d’un mixeur plongeant jusqu’à obtention d’une texture lisse.
Saler, poivrer.
Verser la soupe dans les bols puis ajouter un trait d’huile d’olive, du granola salé, quelques pincées de zaatar, quelques fleurettes de chou-fleur finement coupées et quelques feuilles de sauge.

La fameuse recette des pancakes au butternut

Cela faisait bien longtemps que je ne vous avais pas partagé une recette par ici. Depuis le 3 septembre à vrai dire, et j’avoue que j’ai un peu honte… mais c’est pour la bonne cause car j’étais occupée à vous préparer une belle petite surprise pour 2018. Un nouveau projet qui me tient énormément à coeur et dont j’ai hâte de vous parler. Mais pour le moment motus. Du coup pour vous faire patienter je me suis dit que j’allais vous partager une petite recette que vous avez été nombreux et nombreuses à me demander sur Instagram après avoir vu passer une certaine photo. Vous voyez de quoi je parle ? Oui, il s’agit bien de la fameuse photo des pancakes au butternut, qui a rencontré un succès auquel je ne m’attendais pas vraiment. Je sais que vous aimez les pancakes (sincèrement qui n’aime pas ?!!) mais je ne m’attendais pas à tant d’enthousiasme autour de cette recette. Et autant vous dire que ça m’a fait extrêmement plaisir. Il fallait donc que je vous partage la recette sans attendre pour que vous puissiez vous aussi goûter à ce petit délice. Attention, risque d’addiction…


Ingrédients pour une douzaine de pancakes :
• 1/2 butternut (environ 250g)
• 6cl de sirop d’érable
• 10cl + 30cl de lait d’amande
• 2 oeufs
• 40g de sucre
• Les graines d’une gousse de vanille
• 300gr de farine
• 2 c. à c. de levure chimique


Préparation 
Étape 1 -> la purée de butternut
Préchauffer le four à 190°C.
Évider le butternut puis réaliser des incisions dans la chair à l’aide d’un couteau.
Placer le demi butternut dans un plat allant au four et l’arroser de sirop d’érable.
Enfourner pour 30 minutes.
Laisser le butternut refroidir.
Une fois refroidi, récupérer la chair du butternut à l’aide d’une cuillère.
Placer la chair dans un mixeur avec 10cl de lait d’amande puis mixer jusqu’à obtenir une purée bien lisse.
Réserver.

Étape 2 -> les pancakes
Dans un bol, mélanger les oeufs, le sucre et la vanille.
Battre jusqu’à ce que le mélange soit bien mousseux.
Incorporer la purée de butternut et mélanger de nouveau.
Puis ajouter la farine, la levure et le lait d’amande.
Mélanger jusqu’à obtenir un mélange homogène.
Légèrement huiler une petite poêle.
Puis verser une louche de pâte à pancake.
Lorsque des bulles se forment sur le dessus du pancake, le retourner et cuire encore quelques secondes.
Réitérer l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.

A déguster encore chaud avec une bonne cuillerée de chantilly, des noix de pécan, des copeaux de noix de coco et une bonne dose de sirop d’érable !

Un weekend en Normandie avec Drivy

J’ai l’impression que c’est en train de devenir une habitude par ici de vous partager des articles qui donnent envie de voyager alors que nous sommes lundi et que tout le monde est au boulot… J’espère que vous ne m’en voulez pas surtout, mais je me dis qu’il n’y a rien de mal à débuter la semaine du bon pied en rêvant de la prochaine escapade qui nous attend.

Aujourd’hui je reviens sur un super weekend passé en compagnie de la jolie Mégane que vous commencez pas mal à connaitre par ici car nous sommes souvent ensemble, de la pétillante Anne que je rencontrais pour la première fois ainsi que du talentueux Loris qui nous a concocté une super vidéo dont je vous parlerai un peu plus tard dans cet article. C’est donc ensemble que nous sommes partis pour un petit weekend en Normandie à l’occasion du festival « Cabourg mon amour » qui se déroule, comme vous l’aurez surement deviné, à Cabourg ! Cette petite escapade était l’occasion parfaite pour tester l’application Drivy qui permet de louer des véhicules entre particuliers. Car on ne va pas se mentir, avoir un véhicule à soi ça coute quand même relativement cher et lorsqu’on habite Paris, on n’en a pas toujours l’utilité, ni même l’emplacement nécessaire pour la garer… Un enfer, et je pense que pas mal d’entre vous savent de quoi je parle. Enfin bref, du coup Drivy était pour nous l’option idéale pour louer rapidement et à moindre coût une voiture pour le weekend. L’application est hyper simple à utiliser, il suffit d’entrer notre adresse, la date de départ et de retour et l’application nous propose une multitude de véhicules à louer dans les environs. Une fois le véhicule de nos rêves trouvé, il ne reste plus qu’à confirmer la réservation, régler la commande et entrer en contact avec le  propriétaire de la voiture pour se donner un lieu de rendez-vous. A nous les grands espaces et l’air iodé !

Une fois notre petite voiture en main, nous avons filé sur l’autoroute direction Honfleur pour un premier stop. L’occasion pour moi de découvrir la ville pour la première fois et aussi surtout de s’arrêter déjeuner, car ce n’est pas le tout mais la route ça creuse ! Une fois notre déjeuner terminé, nous avons un peu flâné à la découverte des petites boutiques et ruelles toutes mignonnes de la ville. J’en ai également profité pour me prendre une bonne gaufre au caramel beurre salé (bah quoi j’avais faim…). Une fois notre balade terminée, nous reprenons la route en direction de Cabourg. Nous faisons un arrêt à l’hôtel pour déposer notre valise puis nous filons vers le festival qui se déroule sur la grande plage de Cabourg et où nous attendait une belle programmation musicale. Entre deux déhanchés, nous nous arrêtons sur les différents stands du festival pour se désaltérer et prendre un petit truc à manger. On y retrouve les copains de chez Sassy et leur super cidre, ainsi que les Niçois et leur bons petits pan bagnat. Puis nous retournons sur le dancefloor pour terminer la soirée au son du super groupe Paradis.

Après une bonne nuit de sommeil, on reprend la voiture en direction du Domaine St-Clair, un magnifique hôtel avec une vue imprenable sur Étretat. On profite d’un petit apéritif sur la terrasse avant de poursuivre avec un déjeuner exceptionnel réalisé par le chef Olivier Foulon. Ici on met l’accent sur les produits locaux et de qualité, et autant vous dire que nous nous sommes régalés. Après avoir dégusté un petit café et une dernière mignardise, nous filons vers un aérodrome pour s’envoler quelques minutes dans le ciel de Fécamp. C’était la première fois de ma vie que je montais dans un petit avion comme celui-ci. J’avoue que j’avais un petit stress au départ mais une fois dans les airs le stress a disparu pour laisser place à l’émerveillement. Découvrir la côte et les falaises du ciel était tout simplement magique ! Une fois les pieds de nouveau sur terre, nous reprenons la voiture et roulons en direction des falaises d’Étretat. C’était le moment que j’attendais avec impatience depuis le début de ce voyage. J’avais déjà vu passer de nombreuses photos de ces sublimes falaises sur Instagram mais les voir en vrai était encore plus impressionnant. Je suis toujours fascinée par la manière dont la terre s’est façonnée avec le temps et les falaises d’Étretat sont un parfait exemple de la beauté de notre planète. Après avoir pris une centaine de photos (au moins) et admiré le coucher de soleil, nous sommes redescendus de la falaise pour profiter d’un petit pique-nique au grand air avant de rentrer à l’hôtel.

Dernier réveil en Normandie, juste le temps de prendre un petit déjeuner, de faire la valise et nous sommes repartis en direction de Paris où nous attendait gentiment le propriétaire de la voiture.

J’espère que ces photos et mes quelques mots vous auront donné envie de partir à la découverte de la Normandie. Et si jamais je n’ai pas réussi à complètement vous convaincre, je suis sur que cette petite vidéo réalisée par Loris le fera !
Et pour celles et ceux qui souhaiteraient comme moi tester DRIVY, voici un code : DRIVYPLUSUNEMIETTE pour profiter de 10€ offerts sur votre première location. (code valable jusqu’au 31 décembre 2017).

 

Un week-end à la Rochelle

Et si on débutait la semaine en repartant en week-end ?

Celles et ceux qui ont l’habitude de me suivre sur Instagram ont pu voir que lors de mes vacances, j’ai pu profiter d’une petite semaine de repos et de soleil à La Rochelle. C’était la première fois pour moi et j’ai adoré découvrir cette ville pleine de charme. Je vous avoue que parfois, cela fait vraiment du bien de s’éloigner du tumulte parisien et pour cela ma petite virée à La Rochelle a été parfaite. Alors certes, cela peut être une ville très fréquentée et qui peut s’avérer très bondée si vous venez en plein mois de juillet… mais dans mon cas, je m’y suis rendue la dernière semaine d’août, et cela a été un vrai petit paradis. Il y a plein de choses sympas à faire là-bas et je me suis dit que cela vous intéresserait peut être d’avoir mes bonnes adresses pour un futur séjour à La Rochelle.


SORTIR

On sort les vélos et on part faire un tour dans le centre ville à la découverte des petites rues, du port et des différents marchés qui animent la ville. On s’arrête quelques minutes et on prend le temps d’admirer les vitraux des églises. On file ensuite jusqu’à l’aquarium de La Rochelle, l’un des plus grands aquariums privés d’Europe, et on reste bouche bée face aux merveilles des mers et des océans.

Pour les marins d’eau douce, direction le port pour embarquer à bord d’un voilier et voguer vers l’Île d’Aix. Ici on déconnecte tout et on se laisse bercer par le petit clapotis des vagues sur les plages de coquillages. On profite du soleil, on fait même un petit plouf dans l’océan avant de rejoindre notre embarcation et retrouver le continent. Dans l’idéal, on prépare son pique-nique la veille et on part à la fraîche le lendemain pour profiter d’une journée complète sur ce petit bout de paradis.

MANGER

Forcément la partie la plus intéressante pour moi et il faut dire que la ville de La Rochelle m’a réservé de belles surprises lors de mon séjour. Tout d’abord lorsqu’on parle vacances et bord de mer, on pense forcément aux glaces… et à La Rochelle on ne peut pas dire que cela manque. S’il y a une adresse que je dois absolument vous conseiller là-bas c’est Ernest ! Il faudra peut-être faire la queue quelques minutes pour obtenir le saint graal mais sincèrement cela vaut vraiment le coup. Chez Ernest, toutes les glaces sont faites maison et servies avec générosité ! Des parfums classiques et d’autres plus étonnants, de quoi ravir tous les gourmands en quête de fraicheur. L’autre bonne adresse de la ville, c’est D’Jolly un artisan glacier installé dans le centre ville et qui propose aussi de sublimes glaces. J’ai pour ma part craqué pour le sorbet fraise-menthe et la glace à la rhubarbe. Un vrai petit délice. On pense donc à aller tester tout ça, et hors de question de rentrer à la maison sans avoir mangé au moins une petite glace.

Pour le pain, car oui le pain c’est toujours hyper important, même pendant les vacances, on se rend à la Boulangerie Chisson. Si ce nom ne vous est pas inconnu c’est parce que vous avez sûrement aperçu l’équipe de la boulangerie dans la fameuse émission de M6 : La meilleure boulangerie de France. On peut aussi prendre son pain et quelques pâtisserie chez Mickaël Morieux, meilleur ouvrier de France. De quoi vous préparer de bons sandwichs pour votre virée sur l’Île d’Aix ; )

Parlons maintenant de choses sérieuses et des bons restaurants à faire lors de votre passage à La Rochelle. Je n’ai malheureusement pas eu le temps d’en faire beaucoup durant ma semaine de vacances (car je vais déjà au restaurant toute l’année donc j’essaie un peu de ralentir la cadence lors des vacances ^^) mais j’ai quand même une petite liste de bonnes adresses à partager avec vous. Parmi ceux que j’ai pu tester, je vous conseille tout d’abord Le Prao. Ici on prépare une cuisine du marché avec des produits provenants de la criée ou de producteurs locaux. Les plats changent régulièrement et s’adaptent aux produits frais du jour. Petit plus, ils font un super brunch le dimanche !

La deuxième adresse que j’ai a vous conseiller ne se trouve pas à La Rochelle même, mais dans une ville non loin de là qui s’appelle Châtelaillon. Un grand chef que vous connaissez bien y a pris ses quartiers depuis à peine 1 mois… alors vous avez deviné ? Il s’agit bien du grand chef Pierre Gagnaire ! Il y a 12 ans, il inaugurait à Paris le restaurant « Gaya Rive Gauche », un restaurant centré sur les produits de la mer et aujourd’hui, il duplique le concept à Châtelaillon-Plage avec Gaya Cuisine de bords de mer. Ici il n’est pas question d’un énième restaurant gastronomique, mais plutôt d’un lieu qui fait la part belle à la région et aux produits : les fruits de mer, les poissons, le tout sublimé par le talent de Pierre Gagnaire. Je pense que je n’ai pas besoin d’y aller par quatre chemins pour vous dire que mon dîner là-bas a été sublime et d’une grande justesse. J’ai eu la chance d’y aller avec ma famille et donc de tester différents plats de la carte. Nous avons débuté avec la terrine de foie gras de canard au Pineau des Charentes, la terrine de raie et oreille de cochon, la nage glacée de langoustines au Muscadet et le pressé de crabe. Autant vous dire que nous n’avons pas été déçus par cette mise en bouche. Nous avons poursuivi le repas avec des plats tout aussi délicieux entre le lieu jaune croustillant et sa sauce vierge, le poulet de la ferme ou encore la fricassée de homard bleu à la verveine, pêches blanches et mange-tout… une vraie petite tuerie ! Et bien sur, nous nous sommes laissés tenter par un petit dessert : tarte vanille de tahiti; millefeuille rhubarbe, mûres cristallisées, crème cheesecake; pêches blanches à la verveine, sorbet blanc accompagnés de sa madeleine au miel de l’Île de Ré; et pavlova aux fruits rouges. Bref… un vrai régal, le tout servi par une équipe aux petits soins, très prévenante et agréable. Juste ce qu’il fallait pour passer une soirée parfaite en famille.


Les autres petites adresses repérées mais que je n’ai pas pu tester :
Les flots
Les 4 sergents
Christopher Coutanceau


DORMIR

Pour cette petite semaine de vacances en famille, nous avons opté pour la location d’une jolie maison via Airbnb. Car ce qu’on aime pendant les vacances, c’est pouvoir être comme à la maison, avoir la possibilité de cuisiner, d’avoir son petit jardin et surtout d’être tranquilles. Nous avons trouvé notre petit coin de paradis chez Maïa, qui dispose d’une maison très lumineuse, moderne et avec une magnifique cuisine ouverte (un peu ce que j’aimerais avoir chez moi d’ailleurs). L’autre gros avantage de cette maison est qu’elle ne se trouve pas en plein centre ville. Située à 20 minutes à pieds du centre, elle est juste idéale pour pouvoir à la fois profiter du coeur de la ville tout en étant au calme lorsqu’on en a besoin. Le centre était accessible très facilement et si vous avez des vélos, c’est encore mieux. En à peine 10 minutes vous y êtes. Nous profitions également d’un petit jardin avec une balançoire, de quoi amuser les bambins si vous venez avec des enfants.
Donc si vous êtes de passage à La Rochelle et que vous cherchez un lieu pour loger et être au calme avec votre famille, la maison de Maïa est faite pour vous ! Je vous mets le lien de la location juste ici.

 

Tarte rustique aux quetsches et au thym

Enfin de retour sur le blog après quelques semaines de vacances à La Rochelle, dont je vous reparlerai très vite par ici ! Des vacances bien chouettes, puisque j’ai enfin pu faire le plein de soleil, chose qui n’était clairement pas possible à Paris… Bref, le pied ! Mais je ne vais pas vous mentir, je suis quand même bien contente d’être rentrée à la maison car il y a une chose qui me manquait terriblement pendant ces vacances : c’était ma cuisine ! Du coup, à peine rentrée, il a fallu que je passe derrière les fourneaux pour pallier ce manque que j’avais depuis 2 semaines. Je suis allée chez mon primeur préféré et j’ai vu qu’il avait de belles petites quetsches ! Un fruit que j’aime beaucoup mais que bizarrement je cuisine très peu. Je me suis donc dit que c’était l’occasion de rendre justice à cette belle petite prune et de la sublimer dans une de mes recettes. Pour la touche d’originalité, je l’ai associé à du thym. Alors pour celles et ceux à qui cela pourrait faire peur, je vous le dis tout de suite, le thym ne se sent pas trop. Je vous rassure, on n’a pas l’impression de manger une salade lorsqu’on déguste cette tarte haha ! Mais cela apporte une petite touche sympa. Je ne sais pas vous mais moi j’adore ajouter des herbes un peu partout, parfois ça marche, d’autre fois non mais avec cette recette je peux vous assurer que vous ferez carton plein !

Ingrédients :
Pour la pâte :
• 150g de beurre
• 45g de poudre d’amandes
• 85g de maizena
• 1 pincée de sel
• 120g de sucre glace
• 2 petits oeufs (environ 80g)
• 290g de farine

Pour la garniture :
• 600g de quetsches
• 20g de sucre roux
• 1 c. à c. bombée de maïzena
• 1/2 c. à c. de cardamome
• 2 c. à s. de jus de citron vert
• 1 pincée de sel
• 2 branches de thym

Pour le dressage :
• 1 jaune d’oeuf
• du sucre roux
• quelques branches de thym

Préparation :
Étape 1 -> la pâte
À l’aide d’un robot muni de la feuille, travailler le beurre jusqu’à lui donner une consistance de pommade.
Ajouter la poudre d’amandes, la maïzena, le sel et le sucre glace puis mélanger.
Incorporer la moitié des oeufs et la moitié de la farine. Mélanger environ 1 minute.
Ajouter le reste d’oeuf et de farine puis mélanger jusqu’à obtention d’une pâte homogène.
Former une boule avec la pâte puis l’aplatir légèrement.
Envelopper la pâte dans du film alimentaire et laisser reposer au frais au minimum 1 heure.

Étape 2 -> la garniture
Couper les quetsches en deux, retirer le noyaux puis couper chaque moitié en deux.
Réitérer l’opération avec toutes les quetsches puis les placer dans un bol.
Ajouter le sucre roux, la maïzena, la cardamome, le jus de citron vert, le sel et les branches de thym.
Bien mélanger afin que les quetsches soient entièrement enrobées.
Laisser macérer pendant une vingtaine de minutes.

Étape 3 -> le dressage
Préchauffer four la 190°C.
À l’aide d’une rouleau, étaler la pâte sur une feuille de papier cuisson.
Puis disposer les quartiers de quetsches sur la pâte en commençant par l’extérieur.
Attention à bien laisser un bord d’environ 5cm.
Rabattre la pâte sur les quetsches.
Battre le jaune d’oeuf puis, à l’aide d’un pinceau, en recouvrir le pourtour de la pâte.
Parsemer la pâte de sucre roux et disposer quelques branches de thym sur les quetsches.
Enfourner pour 30 minutes.

À déguster encore un peu chaud, c’est meilleur ; )

Pain aux courgettes, tomates et confit d’oignon au sirop d’érable

Cette année encore nous avons fait notre petit potager à la maison, et cette année encore nous avons planté tout plein de courgettes ! Que vous ayez la main verte ou non, la courgette est selon moi le légume un peu magique qui pousse tout seul. Tous les ans nous en plantons dans le jardin et à chaque fois ça pousse vraiment comme des petits pains (oui expression de grand mère et alors !). Du coup comme il y en a partout, nous en mangeons régulièrement et il faut à chaque fois trouver de nouvelles idées pour les cuisiner. En gratin, en ratatouille, farcis, en salade ou en pâte, la courgette se décline vraiment à toutes les sauces !
Cette fois-ci j’ai décidé de la cuisiner sur une pâte à pain accompagnée d’un délicieux confit d’oignon au sirop d’érable et de quelques tomates. Cette recette est vraiment hyper simple à faire et surtout très bonne (dixit mon estomac haha) alors on n’hésite pas une minute et on se lance !

Ingrédients pour 2 gros pains :
Pour la pâte :
• 15g de levure fraîche
• 1 c. à c. de sucre
• 230ml d’eau tiède
• 375g de farine
• 2 c. à c. de sel
• 1 c. à s. d’huile d’olive

Pour le dressage :
• 1 gros oignon
• 8cl de sirop d’érable
• 1 courgette
• 8 tomates cerises
• Piment d’Espelette
• Poivre
• Sel
• Feuilles de basilic

Préparation :
Étape 1 -> la pâte
Dans le bol d’un robot, mélanger la levure, le sucre, et l’eau.
Laisser reposer quelques minutes le temps que la levure se dissolve.
Ajouter la farine, le sel et l’huile d’olive puis mélanger.
Pétrir pendant une dizaine de minutes, jusqu’à ce que la pâte soit bien lisse.
Couvrir d’un linge légèrement humide et laisser la pâte pousser pendant 30 min.

Étape 2 -> le dressage
Préchauffer le four à 220°C.
Émincer l’oignon puis le faire revenir dans une poêle avec un peu d’huile d’olive.
Lorsque l’oignon commence à devenir translucide ajouter le sirop d’érable et laisser cuire quelques minutes sans cesser de remuer.
Pétrir la pâte sur le plan de travail puis la diviser en deux.
Abaisser les deux pâtons sur une plaque recouverte de papier cuisson.
Étaler le confit d’oignon sur la pâte.
Couper la courgette en fines lamelles puis les placer sur le confit d’oignon.
Couper les tomates cerises en 2 et les disposer sur les courgettes.
Badigeonner les courgettes d’huile d’olive.
Puis parsemer le tout de piment d’Espelette.
Saler, poivrer.
Enfourner pour 10 minutes, jusqu’à ce que les pains soient bien dorés.
Disposer quelques feuilles de basilic et déguster.

3 bowls repas pour l’été !

Hello les gourmands !

Je reviens enfin sur le blog avec de nouvelles recettes, et comme cela faisait un bon petit moment je n’en n’avais pas partagé par ici je vous en offre 3 pour le prix d’une. Vous connaissez ma grande passion pour les smoothies bowls mais sachez que je suis fan des bowls au sens large. Que ce soit pour le petit déj’, le déjeuner ou le diner, j’adore cuisiner et servir mes plats dans de jolis bols. Je ne saurais pas vraiment vous expliquer pourquoi, mais c’est peut-être dû au fait qu’on prépare les choses simplement, il y a rarement quelque chose de compliqué dans la préparation d’un bol. Il y a quelques mois maintenant, la très sympathique équipe de Mini Labo m’a offert 3 jolis bols pour compléter ma grande collection. Trois bols aux motifs fleuris et colorés qui m’ont inspiré mes petites recettes du jour.
Le bol tulipe m’a inspiré un délicieux porridge amandes et abricots rôtis, le bol chardon un greenbowl hyper simple à préparer et le bol pivoine un dessert dont vous me donnerez des nouvelles : nage de rhubarbe pochée à la fève tonka et sa chantilly à la menthe.


Porridge amandes et abricots rôtis

Ingrédients pour 1 bol : 
• 50g de flocons d’avoine
• 25g de graines de courge
• 200ml de lait d’amande
• 2 c. à s. de sirop d’érable
• 2 abricots
• 2 c. à s. de pollen
• 1 poignée d’amandes

Préparation :
Dans une casserole, porter le lait d’amande à ébullition.
Ajouter les flocons d’avoine et les graines de courge puis laisser cuire 10 minutes à feu doux.
Pendant ce temps, couper les abricots en deux et ôter les noyaux.
Dans une casserole, verser 1 cuillerée de sirop d’érable puis ajouter les abricots.
Les faire rôtir 5 minutes en les retournant régulièrement pour que les 2 faces cuisent.
Verser le porridge dans le bol puis disposer par dessus les abricots rôtis.
Parsemer de pollen et d’amandes entières.
Puis verser une cuillerée de sirop d’érable sur le tout avant de déguster encore tiède.


Green bowl : 

Ingrédients pour 1 bol : 
• 50g de nouilles de riz
• 1/2 avocat
• 1 tomate green zebra
• 1/4 de concombre bio
• 1 oeuf
• 1 poignée d’amandes effilées
• quelques feuilles de menthe

Pour la vinaigrette :
• 2 c. à s. de vinaigre
• 2 c. à s. d’huile
• 2 c. à s. de sauce soja
• 1 c. à s. de miel
• poivre
• sel

Préparation :
Faire cuire les nouilles 5 minutes dans une casserole portée à ébullition.
Égoutter les nouilles puis réserver.
Couper le demi avocat et le concombre en fines lamelles.
Couper la tomates en morceaux.
Faire cuire l’oeuf 5 minutes dans une casserole portée à ébullition.
Puis le plonger dans un bol d’eau froide afin de stopper la cuisson.
Enlever délicatement la coquille afin d’obtenir un bel oeuf mollet.
Une fois les nouilles refroidies, les placer dans le bol.
Disposer par dessus, les lamelles d’avocat et de concombre, ainsi que les tomates et l’oeuf mollet.
Dans un bol, mélanger tous les ingrédients de la vinaigrette puis verser sur le bol.
Parsemer le tout d’amandes effilées et feuilles de menthe.

Nage de rhubarbe pochée à la fève tonka et chantilly à la menthe
Ingrédients pour 1 bol : 
• 1 grande branche de rhubarbe
• 250ml d’eau
• 50g de sucre
• 1/3 de fève tonka
• 1 poignée de granola
• quelques fraises

Pour la chantilly : 
• 5cl de crème liquide
• 1 c. à s. de mascarpone
• quelques feuilles de menthe
• 1 c. à c. de sucre glace.

Préparation :
La veille, verser la crème liquide dans un petit bol puis ajouter les feuilles de menthe.
Réserver au frais jusqu’à utilisation.

Couper les extrémités de la branche de rhubarbe puis couper en tronçon d’environ 8cm.
Verser le sucre et l’eau dans une casserole.
Ajouter la tonka râpée, puis porter le tout à légère ébullition jusqu’à ce que le sucre soit dissous.
Plonger les tronçons de rhubarbe dans la casserole et cuire pendant environ 5 minutes.
Planter une lame de couteau dans la rhubarbe pour vérifier qu’elle soit bien tendre.
Réserver le jus de cuisson et déposer les tronçons de rhubarbe dans une assiette pour qu’ils refroidissent.

Retirer les feuilles de menthe de la crème liquide puis la verser dans le bol d’un robot.
Monter la crème en chantilly puis ajouter la mascarpone et le sucre glace.
Battre quelques minutes jusqu’à ce que le mélange soit homogène.

Placer les tronçons de rhubarbe dans le bol.
Couper les fraises en deux et les ajouter.
Verser une bonne cuillerée de chantilly à la menthe.
Parsemer le tout de granola.
Puis verser délicatement un peu de jus de pochage de la rhubarbe.

Un weekend à Murtoli avec le chef Mathieu Pacaud

Il y a maintenant quelques semaines j’ai eu la chance de m’envoler pour la Corse en direction du plus beau domaine de l’île de beauté, j’ai nommé le Domaine de Murtoli. Niché dans l’extrême sud de l’ile, entre la mer et le maquis, ce domaine de 2 500 hectares créé par Paul Canarelli et sa femme, est un véritable paradis. Et autant vous le dire tout de suite, je n’aurais jamais un jour imaginé que ma deuxième visite en Corse se déroulerait dans ce lieu si merveilleux.

La Corse fait partie de ces destinations paradisiaques dont on rêve tous chaque été. La mer, le soleil, le sable fin, un écrin unique où plane un sentiment de bout du monde en étant à peine à quelques heures de vol de la capitale. Le Domaine de Murtoli fait honneur à la réputation de l’île. Cet immense et magnifique domaine dispose de 19 bergeries, sa propre ferme, son immense potager, sa fromagerie, ses restaurants, bref tout pour vivre l’expérience Corse au maximum. Je suis littéralement tombée sour le charme de ce lieu atypique, de ces bergeries dont les cuisines me font tout simplement rêver (et je ne pense pas être la seule…), de ce décor tellement différent de celui que je côtoie à Paris. Une véritable bouffée d’oxygène !

Et depuis cet été, il dispose également de son restaurant gastronomique avec à sa tête le chef Mathieu Pacaud. Après une première collaboration l’année dernière dans leur pop-up restaurant, Paul Canarelli et Mathieu Pacaud remettent le couvert pour une seconde saison, mais cette fois-ci dans un restaurant permanent. Auréolé d’étoiles au Guide Michelin et déjà chef de 3 restaurants : Histoires, Hexagone et Divellec, le jeune chef souhaitait se lancer dans un nouveau défi tout en mettant à l’honneur un terroir cher à son enfance. L’idée était de montrer que la richesse et la qualité des produits Corse était telles qu’il était temps de les mettre au centre d’une expérience gastronomique de au vol. Et c’est maintenant chose faite !

Ce restaurant de 20 couverts, qu’il espère lui aussi auréolés de quelques étoiles, prendra place chaque été au domaine de Murtoli. Un restaurant voulu en totale autarcie, en autosuffisance, en symbiose avec la nature abondante qui l’environne. Fruits des vergers, légumes des champs et des potagers du domaine, herbes et baies en cueillette, poissons pêchés au plus près, viandes et volailles élevés à la ferme, vins du cru, tout un inventaire insulaire qui convoque aussi veau, agneau de lait, huile d’olive, agrumes et fromages, la fameuse myrthe et le miel, perdrix, marcassins, langoustes, araignées de mer,… jusqu’au sel de leur assaisonnement. Une cuisine sincère et singulière, rencontre entre le brut et la délicatesse, entre la haute gastronomie et le rustique, pour un résultat bluffant. J’ai eu la chance de faire parti des premières personnes à gouter le menu de Mathieu Pacaud et j’essaie encore de m’en remettre. Certes, il ne faut peut-être pas avoir mangé de la journée pour pouvoir terminer ce repas mais ne pas y prendre part serait un sacrilège tant les plats sont délicieux et mettent en valeur les produits Corse.
Vous pouvez retrouver tout le menu par ici ! Et quelques photos ci-dessous…


Seul conseil que je peux donc vous donner : faites un détour par le domaine de Murtoli si vous êtes de passage en Corse entre le 15 Juin et le 15 Septembre, et prenez place à La Table de la Ferme de Mathieu Pacaud !

Et si ces quelques petites phrases n’ont pas réussi à vous convaincre, je pense que ces photos le feront. J’ai eu la chance de séjourner quelques jours à Murtoli et de découvrir la Corse autrement. Notamment grâce au couple Canarelli qui nous a accueilli le coeur sur la main, mais aussi Nicolas Stromboni auteur du merveilleux livre Du pain, du vin, des oursins aux éditions Marabout qui m’a montré le visage de sa Corse natale (et aussi servi de très, très bons vins tout au long de mon séjour, encore merci Nicolas !!).

Je conçois parfaitement que passer des vacances au Domaine de Murtoli ne soit pas à la portée de tout le monde mais si vous êtes dans le coin cet été vous pouvez tout de même faire un passage au restaurant pour une expérience unique et inoubliable je vous le promets. Et si vous avez un coup de coeur pour le domaine, je vous conseille fortement de réserver à partir d’octobre, les prix sont beaucoup plus abordables et vous pourrez profiter de l’été indien en toute tranquillité.

Sur ce je vous laisse, et retourne rêver de cette merveilleuse plage Corse…

Tea Time au Prince de Galles – CONCOURS

Il y a quelques semaines, je suis allée tester le Tea Time du Prince de Galles et pour l’occasion j’ai emmené ma petite maman. L’idée était de pouvoir lui montrer un peu plus mon univers et de vivre avec elle un moment de mon quotidien que je n’ai pas toujours l’occasion de partager avec mon entourage. Si c’était la première fois que je testais le Tea Time du Prince de Galles, c’était surtout la première fois pour ma mère, qui n’avait encore jamais mis les pieds dans un palace parisien. J’avais envie de lui montrer que malgré les apparences et les idées préconçues, tout le monde, j’ai bien dit tout le monde, peut venir profiter d’un moment comme celui-ci. On a souvent le sentiment que les grands hôtels parisiens ne sont pas fait pour nous, qu’on n’y trouvera pas sa place, mais bien au contraire, s’il y a bien un endroit qui nous fait sentir comme chez nous c’est bien le Prince de Galles. Un accueil très chaleureux, un service au petit soin, et ce, que l’on soit client de l’hôtel ou non. A peine la porte d’entrée passée, on se sent à l’aise et prêt à vivre un très bon moment. C’est donc le sourire aux lèvres et les papilles en alerte que nous nous sommes installées à notre table pour vivre le Tea Time le plus gourmand et généreux de notre vie !

J’avais déjà eu l’occasion et la chance de venir gouter les pâtisseries et desserts de Nicolas Paciello, chef pâtissier du Prince de Galles, mais je n’avais encore jamais passé l’épreuve du Tea Time (et ce n’est pas faute d’y avoir beaucoup pensé). Grande fan de son travail et du nouveau souffle qu’il a apporté au Prince de Galles, j’avais vraiment hâte de découvrir son offre. Une information importante que je dois, selon moi, vous donner tout de suite, c’est le prix de ce Tea Time. Car oui, quand on parle palaces parisiens, on pense tout de suite qu’on va craquer son PEL à peine assis dans son siège. Et bien détrompez-vous ! Certes ce n’est pas forcément à la portée de tout le monde et de toutes les bourses de dépenser une certaine somme d’argent pour (généralisons) un « goûter » mais très sincèrement je trouve que le prix est totalement honnête par rapport à la quantité et la qualité des produits proposés. L’offre du Tea Time est donc à 48 euros par personne ou 90 euros pour 2. Et autant vous le dire tout de suite, ça vaut TRÈS largement le coup.
Je vous explique pourquoi :

Gourmand et généreux, le tea time du Prince de Galles se déroule en 3 temps. Pour commencer le service « traditionnel » dans lequel on retrouve les grands classiques du tea time : scones et tea sandwiches ! Si le célèbre cucumber sandwich ne manque pas à l’appel, le joli damier de petits pains de mie est aussi constitué de saveurs aux notes françaises : poulet – tomate – moutarde de Meaux ou le fameux jambon – beurre – comté. Les scones sont comme il se doit servis tiède avec confiture, marmelade et le traditionnel Devonshire clotted cream. Et pour la petite touche d’originalité, Nicolas Paciello propose 2 versions : une version nature classique et une autre parfumées à la pistache et au thé Earl Grey.

Pour le second service, place au raffinement et à la subtilité des créations de Nicolas Paciello proposées sur une base en chocolat supportant trois pâtisseries signatures. Une proposition qui change au fil de l’année, mais qui est toujours construite autour du même trio : le chocolat, le fruit de saison et la pâte à choux. Pour notre part, nous avons eu le droit à une délicieuse tartelette à la framboise, un éclair à la pistache, et une création chocolat au coeur praliné. Autant vous dire qu’à ce stade on est juste émerveillé par la beauté de ces pâtisseries, la justesse des saveurs et l’alliance des goûts. C’est une parfaite illustration de ce que j’aime tant dans le travail de Nicolas. Une sélection élégante et équilibrée, et un condensé parfait du savoir-faire du chef !

Enfin pour le troisième service, le Prince de Galles fait hommage à la tradition française avec son généreux chariot de gourmandises. Madeleines au miel, chouquettes aériennes, le traditionnel Kouglof, financiers à la framboise, moelleux au citron mais aussi d’autres petites merveilles comme les minis brownies ou les fameux petit cookies chocolat – pécan (ne repartez JAMAIS sans avoir mangé ces délicieux cookies !)
Et si, arrivé à ce troisième round vous n’avez plus de place, n’hésitez surtout pas à demander un petit doggy bag que les serveurs seront ravis de vous faire (surtout n’ayez pas honte de le demander, bien au contraire).

Voilà pour résumer, ce Tea Time en compagnie de ma maman fut une véritable réussite. Nous avons tout adoré du début à la fin et avons même eu la chance de croiser Nicolas Paciello qui est venu nous rendre une petite visite à notre table. Donc si vous hésitiez encore à venir tester ce tea time, j’espère que mes photos et mon récit aurons fini de vous convaincre à franchir le pas !

 

CONCOURS 

A l’occasion de la fête des mères, le Prince de Galles et moi même avons décidé de vous gâter en vous offrant la possibilité de gagner un Tea Time pour vous et votre maman.

Pour participer, il vous suffit de laisser un commentaire sous cet article en me disant ce que votre maman fait de mieux !

Vous avez jusqu’au Dimanche 4 Juin minuit pour participer. Le gagnant sera tiré au sort parmi les commentaires et annoncé sur ce même article.
A noter que le gagnant pourra choisir la date de son Tea Time, donc même les non parisiens peuvent participer et s’organiser pour venir 😉

Good luck !

 

CONCOURS TERMINÉ

Avant d’annoncer le grand gagnant de ce concours spécial Fête des mères, je voulais tous vous remercier pour votre participation. Vous avez été nombreux et nombreuses à me partager ces petites anecdotes avec vos mamans, qui m’ont parfois fait rire ou même donné la larmichette. Donc sincèrement merci. Merci aussi d’être chaque jour un peu plus nombreux par ici et de continuer à lire mes petites aventures.

Maintenant le moment tant attendu est arrivé… le gagnant du Tea Time pour 2 est donc :
Chère Laurence, je vous envoie un petit mail dans la journée.
Et encore merci à tous pour vos participations, je reviens très vite avec un nouveau concours.
Cette fois sur Instagram… stay tuned !

Les chefs font leur cinéma – Acte 2

Pour la quatrième année consécutive, Nespresso, partenaire officiel du festival de Cannes et de la Semaine de la critique, a investi la plage de la croisette pour y installer son restaurant éphémère. Pour ceux qui suivent mes petites aventures sur Instagram, vous avez pu voir que j’avais, cette année encore, eu la chance de m’envoler vers Cannes pour participer à cet évènement culinaire unique ! Si l’année dernière j’ai pu participer au dîner mené par Jean-François Piège, cette année j’ai eu le privilège d’être conviée à celui du grand Pierre Gagnaire.

Vous n’imaginez même pas l’état d’hystérie totale dans lequel j’étais lorsque j’ai appris que j’allais pouvoir goûter à la cuisine de ce grand chef que j’admire depuis des années et que j’allais (attention roulement de tambours…) pouvoir le rencontrer et même avoir une petite entrevue avec lui. Moment de stress intense et surtout d’humilité lorsqu’on sait ce que représente Pierre Gagnaire pour le monde de la cuisine.

Bref, c’est donc avec des étoiles pleins les yeux et des papillons dans le ventre que je me suis envolée pour Cannes vendredi dernier. A peine atterri, direction l’Okko Hôtel pour déposer ma valise avant de partir en direction de la Plage Nespresso. Pour celles et ceux qui ne connaitraient pas encore les hôtels Okko, je vous conseille de vite aller jeter un oeil sur leur site internet. Décoration léchée, minimaliste, design et colorée, tout en se sentant comme à la maison, bref un hôtel comme je les aime. Après avoir fait le tour du propriétaire, j’enfile mes lunettes de soleil, accessoire indispensable à Cannes et je me dirige vers la Plage Nespresso.

Je vous parlais de décoration design et léchée à l’Hôtel Okko mais on peut dire que c’est le mot d’ordre aussi sur la plage Nespresso. Sûrement l’espace le plus design et travaillé de la croisette ! C’est dans ce cadre idéal, juste au bord de l’eau que je profite d’un bon déjeuner avant de me rendre à l’Espace Miramar pour assister à la projection du film Sicilian Ghost Story de Fabio Grassadonia & Antonio Piazza sélectionné pour la Semaine de la critique. Pour la petite histoire, il s’agissait du deuxième film de ces réalisateurs, qui ont gagné le Grand Prix Nespresso et le Prix Révélation France 4 à la Semaine de la Critique en 2013. Ces prix leur ont permis de projeter leur film à travers leur pays d’origine l’Italie alors même qu’il n’avait pas réussi à trouver de distributeur avant cela. Comme quoi Nespresso, ce n’est pas que du café ! L’entreprise participe aussi a de nombreux projets comme la semaine de la Critique, qui permettent d’encourager, de faire connaître et de mettre en lumière des talents à travers le monde.

Une fois la projection terminée, retour à la plage Nespresso pour vivre l’un des moments les plus fous de ma vie : ma rencontre avec Pierre Gagnaire. Si je trouve déjà assez dingue qu’un chef d’une telle renommée prenne le temps de rencontrer une passionnée de cuisine comme moi, la gentillesse du personnage et sa simplicité m’ont tout simplement désarmé. Après quelques balbutiement et une forte intimidation, je me lance et ose lui poser la première question qui me brulait les lèvres : « Pourquoi avoir accepté ce partenariat avec Nespresso ? » Car oui dans beaucoup d’esprit encore, Nespresso ne représente qu’une grande entreprise internationale qui a décidé de gagner de l’argent en faisant du café. Sauf que derrière la multinationale, il y a aussi de grands engagements et un travail qui a plu au chef. Non seulement Pierre Gagnaire à l’habitude de travailler le café, mais il trouve également que les produits Nespresso sont d’une grande qualité. Il a également un lien très fort avec Cannes puisque le chef collabore avec le Fouquet’s pour qui il a élaboré une nouvelle carte, plus moderne et inventive. Et bien sur il ne faut pas oublier que Pierre Gagnaire, aime beaucoup le cinéma, donc pourquoi ne pas tenter cette belle aventure avec Nespresso au festival me direz vous ?

Ma deuxième question concernait son choix quant au menu qu’il allait nous présenter le soir même. Le principe de l’évènement « Les chefs font leur cinéma » est que chaque chef crée un menu complet autour d’un film qu’il aime. Cette année, pour renouveler un peu l’opération, les chefs devaient, non pas choisir un film, mais un réalisateur et imaginer un menu autour de leur univers. Pierre Gagnaire a choisi de s’inspirer du réalisateur Claude Sautet. Pourquoi ce choix ? Sans doute parce qu’il a revu les films de Sautet cet été et qu’il a instinctivement eu envie de lui rendre hommage. Les films de Sautet sont représentatifs d’un monde disparu qui est celui de la jeunesse de Pierre Gagnaire. Ils sont aussi tellement justes qu’il franchissent les époques. Pierre Gagnaire a réalisé que la cuisine et le cinéma  ne sont pas si éloignés. Comme lui, la cuisine permet de raconter des histoires, d’aimer, d’être aimé et respecté. J’étais déjà fan de Pierre Gagnaire mais autant vous dire qu’après cet échange je suis tout simplement tombée amoureuse de la simplicité de ce chef au grand coeur. Une fois notre discussion terminée, je laisse le chef retourner en cuisine pour terminer ses préparations pour le dîner qui allait suivre.

© Emmanuel Nguyen Ngoc

De mon coté, je profite de mes quelques heures avant le dîner pour retrouver la pétillante Cécile du blog Royal Chill qui m’emmène découvrir la nouvelle Pâtisserie Intuitions du chef Jérôme de Oliveira. Et ça tombait plutôt bien puisque j’allais retrouver le chef le lendemain matin pour un délicieux petit déjeuner dont je vous reparlerai plus tard 😉 Après quelques petites pâtisseries et un bon thé, je quitte Cécile et retour à l’hôtel pour prendre une petite douche et me prépare avant le dîner.

21h30 pétante, je quitte ma chambre avec ma jolie tenue Wear Lemonade (mille mercis Lisa pour tes conseils) pour retrouver de nouveau la Plage Nespresso et le dîner tant attendu ! Accueilli par un groupe de musique Jazz et un bon petit cocktail au café, je prends place à table pour ce qui allait être l’un des dîners les plus surprenants de ma vie.

© Emmanuel Nguyen Ngoc

Au menu :

  • Melon, tomate, pastèque, fraises au Campari, burrata rose et amandes fraiches. Comme la sensation de déguster un cocktail. Un amuse-bouche étonnant et détonnant !
  • le fameux bouillon Zezette accompagné de gnocchi verts, strozzapreti et dim-sum de tourteau. Tout simplement mon plat préféré de la soirée. D’une justesse inouïe et surtout délicieusement bon. Je pense que je pourrai en manger tous les jours sans jamais m’en lasser.
  • Pâté chaud de veau Pitchi. Ultra traditionnel et hyper réconfortant. Tout ce qu’on attend d’un plat inspiré du l’univers de Claude Sautet.
  • Croquant glacé à la vanille, Tahaa, asperge verte, morilles au caramel ou comment Pierre Gagnaire réécrit totalement tout ce que tu pensais savoir sur  la cuisine. Si ce plat n’a pas été mon coup de coeur de la soirée, il aura été une véritable découverte. Cette association chocolat/glace – asperge/morille était complètement déstabilisante et fascinante.

 

Tout le menu était accordé de vins sélectionnés par Fabrice Sommier, Meilleur ouvrier de France 2007 et sommelier de Georges Blanc.

Le dîner terminé, le chef félicité et embrassé (et ouais les gars, j’ai claqué la bise à Pierre Gagnaire) il était temps de se diriger doucement vers l’hôtel pour une bonne nuit de sommeil avant de retrouver un autre chef pour le petit déjeuner.

Grande nouveauté pour cette 4ème session de la Plage Nespresso : le petit déjeuner avec vu sur mer. Cette année, Nespresso a vu les choses encore plus grand en proposant à ses invités de prendre part à un délicieux petit déjeuner concocté par le champion du monde de pâtisserie 2009, j’ai nommé Jérôme de Oliveira. Si la gentillesse de Pierre Gagnaire avait fait son effet la veille, celle de Jérôme de Oliveira fonctionne tout autant. C’est avec une gentillesse et un charme désarmant que le chef nous reçoit à l’étage de la Plage Nespresso pour un réveil tout en douceur. Le pâtissier nous a préparé un florilège de ce qu’il fait de mieux : brioche aux pralines (les origines lyonnaises du chef oblige), les fameux bubble cake, une délicieuse mousse de fromage blanc, aloevera et fraise, des viennoiseries et sa sublime tarte confidence au café. Le tout accompagné d’un délicieux café Vertuo of course ! C’est donc entourée de toutes ces patisseries, de la mer et du soleil que j’ai profité de mes dernières heures sur la croisette avant de rentrer à Paris.

Je remercie une nouvelle fois Nespresso et surtout l’Agence 14 Septembre (Joy, Tiff, Thomas, Julien et Alexandre) de m’avoir cette année encore offert la chance de participer à ce merveilleux évènement. Bravo aussi à toute l’équipe de l’agence Ebullition qui s’occupe d’une main de maître de l’organisation et la mise en place de cette Plage Nespresso ! Et bien sur un grand merci aux chefs qui ont pris le temps de prendre part à cette opération et d’échanger avec nous.

Bisous Cannes à l’année prochaine !